<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038</id><updated>2012-01-20T05:21:49.126-08:00</updated><category term='Picardie'/><category term='Chiendents'/><category term='Yves Hughes'/><category term='Picquet'/><category term='7 à dire'/><category term='La Fontaine'/><category term='Daguin'/><category term='polar'/><category term='Jean Lucien'/><category term='Sard'/><category term='Le Grognard'/><category term='Hamelin'/><category term='mur de l&apos;alimentation'/><category term='Les Bécanes'/><category term='Louise de Ravinel'/><category term='Pouliquen'/><category term='L&apos;Indic'/><category term='Nuel'/><category term='Livresse'/><category term='Incognita'/><category term='Tirilly'/><category term='Désiré-Frisque'/><category term='Pajot'/><category term='Stéphane Beau'/><category term='Walker'/><category term='Garrigues'/><category term='Les Années'/><category term='Lacoche'/><category term='Arguedas'/><category term='Daniel Robert'/><category term='Marseille mer'/><category term='Wallet'/><title type='text'>Éditions du Petit Véhicule, le blog</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>44</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-1123041505069070128</id><published>2012-01-20T05:16:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:16:54.029-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marseille mer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Garrigues'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arguedas'/><title type='text'>GARRIGUES EST CHEZ CALOU</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-u9wVjTWf15Y/TxlpBLif3VI/AAAAAAAAAVI/fD-uSdHtmAE/s1600/Marseille+mer.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-u9wVjTWf15Y/TxlpBLif3VI/AAAAAAAAAVI/fD-uSdHtmAE/s320/Marseille+mer.jpg" width="220" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Calou (Pascale Arguedas) parle de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Marseille mer&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; de Jean-Claude Garrigues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est &lt;b&gt;&lt;a href="http://calounet.pagesperso-orange.fr/resumes_livres/garrigues_resume/garrigues_marseillemer.htm" target="_blank"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou ci-dessous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify" class="Style22" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;Un beau recueil de dix nouvelles chantant Marseille et l’humanité, celle qui bat le pavé des bas quartiers, se montre sur la Corniche, celle des pêcheurs aux visages burinés, des putes ou des cabarets, celle de l’intime qui se confie à la nuit lorsque la mémoire tisonne le passé. Tendres et sans illusions, ces dix nouvelles rassemblées en deux chapitres,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Racines&lt;/em&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;em&gt;Partir&lt;/em&gt;, sont reliées par le fil rouge de l’émotion, éclairées d’une lumière vive et crue, celle du métier de vivre un quotidien souvent régi et dominé.&amp;nbsp;&lt;em&gt;Marseille mer&lt;/em&gt;&amp;nbsp;c’est la rencontre d’une ville et de personnages insolites, de quartiers habités par des êtres simples, souvent sur la pente, attachés à leurs racines ou tiraillés par l’exil.&amp;nbsp;&lt;em&gt;Marseille mer&lt;/em&gt;, c’est une ville et ses gens qui tiennent ensemble debout par la grâce d’une évidence, celle d’un regard : « À Marseille, toutes les rues mènent à la mer. À dire vrai, elles y mènent plus ou moins directement mais, qu’on les parcoure dans un sens ou dans un autre, qu’on les « monte » ou qu’on les « descende », comme l’on dit volontiers ici et cela même si leur dénivelé est voisin de zéro, on finira toujours par éprouver sa présence, là, ou un peu plus loin, là-bas. Ici aussi, parmi mille autres paradoxes, il arrive parfois que l’on baptise une impasse boulevard et un boulevard rue mais n’importe : chaque maison peut être une ville, chaque quartier une île et chaque bateau, lorsqu’on y parvient enfin, fait un port à lui seul… »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="Style22" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;On entre dans chaque nouvelle par une rue, ruelle, on y rencontre des anonymes vivant des instants particuliers : « Dans la vie, tout est un bijou. Le problème, c'est que parfois la broche est mal montée. » A chaque trajectoire, les dés semblent jetés mais rien interdit d’influer son destin… Au fil des soliloques, conversations, introspections, dialogues, le lecteur découvre Marseille à pied et en bateau, ses ambiances, quartiers (Le Panier, la Plaine, la Joliette, Saint-Antoine, le centre ville mais aussi Le Vallon des Auffres, le Château d’If ou les calanques), partage des tranches de vie singulières, s’attache à ces petites gens aux vies souvent minuscules, parfois mouvantes, toujours émouvantes. Une ribambelle se tient la main, dessinant une belle chronique sociale. D’une plume simple, précise et poétique, Jean-Claude Garrigues croque de délicieux portraits, plonge dans des souvenirs qui remuent autant qu’un soir de houle. Entre bonheur de l’enfance et vie fauchée par l’Histoire, l’écrivain navigue dans les hautes eaux du rêve et celles d’une triste réalité, coloriant un monde noir et blanc d’injonctions marseillaises qui chantent à l’oreille, mûrissent sous la paupière. Descriptions, odeurs, langue — luxe d’introduire des mots oubliés qui scintillent&amp;nbsp;; bonheur de croiser des néologismes qui nous ouvrent aux modulations et variations&amp;nbsp;; joie d’un langage qui devient soudain sable mouvant au cœur de l’émotion&amp;nbsp;! — tout participe d’un même élan pour nous sensibiliser à la peinture, toute en nuances et demi-teintes, de cette ville et de ses habitants qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre.&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;a href="http://calounet.pagesperso-orange.fr/resumes_livres/issa_resume/issa_pourtant.htm" style="color: #0033ff; text-decoration: none;"&gt;Et pourtant, et pourtant&lt;/a&gt;,&lt;/em&gt;comme l’écrivait Issa, quel plaisir d’aller à la rencontre de cette géographie humaine et littéraire, quelle joie d’être soudain éclairé par la lumière poétique de quelques vers de Louis Brauquier (poète marseillais tombé dans les oubliettes)… Jean-Claude Garrigues restitue au plus juste la ville blanche, éveille une empathie qui ne glisse jamais vers la sensiblerie. Entre contrastes et paradoxes, son écriture reste sur le fil de l’élégance et garde le cap de l'exigence : « Toute la vie tourne autour de la lutte du sédentaire et du nomade, du fabriquant et du commerçant. Il y a des gens qui ont le temps court et qui vivent de vigilance et d'autres qui ont le temps long et vivent de permanence. » Sa&amp;nbsp;&lt;em&gt;Marseille mer&lt;/em&gt;&amp;nbsp;est chaleureuse, cosmopolite et interlope, dure, sensuelle, douce et violente, pleine de cœur, de fraternité, vivante !&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="Style22" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;Pascale Arguedas&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="Style22" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="Style22" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;L’auteur&lt;br /&gt;Journaliste, Jean-Claude Garrigues est né en 1959 à Marseille. Il y a passé sa jeunesse et les premières années de sa vie professionnelle. Il vit aujourd’hui près de Grenoble. Il a débuté sa carrière au Provençal et, très vite, a rejoint le Dauphine Libéré où il est actuellement Secrétaire Général de la rédaction de ce quotidien régional.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-1123041505069070128?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/1123041505069070128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/calou-pascale-arguedas-parle-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/1123041505069070128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/1123041505069070128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/calou-pascale-arguedas-parle-de.html' title='GARRIGUES EST CHEZ CALOU'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-u9wVjTWf15Y/TxlpBLif3VI/AAAAAAAAAVI/fD-uSdHtmAE/s72-c/Marseille+mer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-8691441037929847404</id><published>2012-01-20T04:50:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:03:58.797-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Picquet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mur de l&apos;alimentation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='polar'/><title type='text'>THIERRY PICQUET SUR K-LIBRE</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TkeuwHqp9Wg/Txli9Z2Y6CI/AAAAAAAAAVA/NHLhsbcoKWY/s1600/1ere_de_couv.tif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-TkeuwHqp9Wg/Txli9Z2Y6CI/AAAAAAAAAVA/NHLhsbcoKWY/s320/1ere_de_couv.tif" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;On dit du bien sur K-Libre du &lt;b&gt;&lt;i&gt;Mur de l'alimentation&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de Thierry Picquet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est &lt;a href="http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&amp;amp;id=1714" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;ICI&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;sur &lt;b&gt;K-Libre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou ci-dessous :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 14px; font-weight: bold; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;So Picquet&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;Voilà un bien curieux roman noir que nous offre Thierry Picquet. Situant son action au plein cœur de l'Aveyron (ah&amp;nbsp;! Le polar "terroir" a encore de belles années à vivre...), il s'amuse à faire défiler avec un évident talent, au long des premiers chapitres, toute une galerie de personnages plus ou moins hauts en couleurs, dont on se demande bientôt, toutefois, par quel miracle, au final, leurs itinéraires respectifs vont finir par se croiser.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px; font-weight: normal; text-align: justify;"&gt;On fait ainsi connaissance avec un vieux résistant espagnol, un brin anar, avec un couple de noceurs ruraux désabusés et picoleurs (malicieusement prénommés Paul et Virginie), avec quelques voyous de banlieue amateurs de shit et de rodéos mortels, avec des chasseurs abrutis (désolé pour le pléonasme), avec un vieillard puceau qui fantasme sur son infirmière et avec de mystérieux porteurs de valises traqués par la police. Les époques se mélangent elles aussi, naviguant des années&amp;nbsp;1960 à aujourd'hui.&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Les chapitres se succèdent et, petit à petit, comme par magie, les différents fils de l'histoire se raccrochent et l'intrigue se noue, jusqu'à la chute brutale, sombre, tragique, implacable, qui tombe comme un couperet, sans qu'on l'ait vue venir.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Le charme un peu troublant de ce roman provient en majeure partie du décalage entre le style quelque peu nonchalant de Thierry Picquet, qui semble toujours écrire avec un sourire ironique au coin des lèvres, et la noirceur du thème, comme si l'auteur s'excusait presque auprès de nous, d'une certaine manière, de nous embêter avec des histoires aussi tristes.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Car même si Thierry Picquet aime bien jouer les désinvoltes, comme le démontre le titre de son roman (les rédacteurs de l'Almanach Vermot n'ont qu'à bien se tenir&amp;nbsp;: la concurrence est là&amp;nbsp;!), on sent bien que chez lui, l'humaniste ne marche jamais très loin derrière le déconneur. L'humilité et le détachement dont il fait preuve tout au long de son roman, ce refus qu'il affiche de vouloir se présenter comme étant un "faiseur de morale", rendent la leçon de vie qu'il nous donne encore plus pertinente.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Tenez-le-vous donc pour dit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px; font-weight: normal;"&gt;Le&amp;nbsp;Mur de l'alimentation&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&amp;nbsp;n'est pas un polar potache (aux vermicelles) mais bien un roman noir, profond, sincère et engagé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 14px; font-weight: bold; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Citation&lt;/h3&gt;&lt;div style="font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px; font-weight: normal; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;q&gt;En réalité, je n'ai pas vécu, je ne garde pas vraiment de mauvais souvenirs, mais je n'en conserve que très peu d'agréables.&lt;/q&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="redactor" style="color: #494949; float: left; font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Rédacteur:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=equipe&amp;amp;id=59" style="color: #494949; text-decoration: none;" title="Voir la page du rédacteur Stéphane Beau"&gt;Stéphane Beau&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="date" style="color: #494949; float: right; font-family: Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;lundi 17 octobre 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-8691441037929847404?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/8691441037929847404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/thierry-picquet-sur-k-libre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8691441037929847404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8691441037929847404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/thierry-picquet-sur-k-libre.html' title='THIERRY PICQUET SUR K-LIBRE'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-TkeuwHqp9Wg/Txli9Z2Y6CI/AAAAAAAAAVA/NHLhsbcoKWY/s72-c/1ere_de_couv.tif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-3209008091292488203</id><published>2012-01-20T04:33:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:00:50.619-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fontaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tirilly'/><title type='text'>EXPOSITION JEAN DE LA FONTAINE A GUEMENE-PENFAO</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Hommage à &lt;b&gt;Jean de La Fontaine&lt;/b&gt; et à &lt;b&gt;Jean Tirilly&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la Médiathèque de &lt;b&gt;Guemené-Penfao&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Du 27 janvier au 17 mars 2012&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sd6ONcq8AYk/Txle0sH-yaI/AAAAAAAAAU4/sudcyDNCyCQ/s1600/expolafontaine.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-sd6ONcq8AYk/Txle0sH-yaI/AAAAAAAAAU4/sudcyDNCyCQ/s640/expolafontaine.png" width="436" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span id="goog_2052138622"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_2052138623"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-3209008091292488203?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/3209008091292488203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/exposition-jean-de-la-fontaine-guemene.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/3209008091292488203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/3209008091292488203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/exposition-jean-de-la-fontaine-guemene.html' title='EXPOSITION JEAN DE LA FONTAINE A GUEMENE-PENFAO'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-sd6ONcq8AYk/Txle0sH-yaI/AAAAAAAAAU4/sudcyDNCyCQ/s72-c/expolafontaine.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-940211197221462650</id><published>2012-01-20T04:21:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:01:27.543-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Livresse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chiendents'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hamelin'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Grognard'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='7 à dire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;Indic'/><title type='text'>DES REVUES A LIVRESSE</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lTgjsuzRa5o/TxlcLyLDWCI/AAAAAAAAAUo/Bw0TxBM2dG8/s1600/flyer+revues+litt-raires+copie.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-lTgjsuzRa5o/TxlcLyLDWCI/AAAAAAAAAUo/Bw0TxBM2dG8/s320/flyer+revues+litt-raires+copie.jpeg" width="217" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les &lt;b&gt;éditions du Petit véhicule&lt;/b&gt; et le café &lt;b&gt;Livresse&lt;/b&gt; (9, rue de l'hôtel de ville à Nantes) organisent une soirée "revues" le jeudi 2 février 2012.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quatre revues seront à l'honneur : &lt;i&gt;&lt;b&gt;Chiendents&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;b&gt;Le Grognard&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;b&gt;L'Indic&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;b&gt;7 à dire&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un débat animé par Pierrick Hamelin tentera de répondre à la question suivante : "&lt;i&gt;Pourquoi publier des revues littéraires&lt;/i&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Affaire à suivre...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-940211197221462650?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/940211197221462650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/des-revues-livresse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/940211197221462650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/940211197221462650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/des-revues-livresse.html' title='DES REVUES A LIVRESSE'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-lTgjsuzRa5o/TxlcLyLDWCI/AAAAAAAAAUo/Bw0TxBM2dG8/s72-c/flyer+revues+litt-raires+copie.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4125400825788861645</id><published>2012-01-20T02:14:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:01:43.762-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Fontaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tirilly'/><title type='text'>JEAN DE LA FONTAINE ILLUSTRE PAR JEAN TIRILLY</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;LesFables de La Fontaine&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif; font-size: large;"&gt;vues par&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;JeanTirilly&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-irTchCgxFxc/Txk9pWLJAoI/AAAAAAAAAT0/8BlsKL1Y8VE/s1600/Tirilly%253A+Lafontaine.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-irTchCgxFxc/Txk9pWLJAoI/AAAAAAAAAT0/8BlsKL1Y8VE/s320/Tirilly%253A+Lafontaine.png" width="312" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;Jean Tirilly pouvaitparfois parler à flots continus de ses vides intérieurs, ainsi la plupart dutemps en avant de soi, et que l’exercice de la peinture réussira en partie, àcombler. Je vois bien, aujourd’hui l’intérêt du peintre pour le genrelittéraire de la fable : il offre la possibilité d’instantanéiser le cours dulangage, son petit chaos logorrhéique, d’éterniser ainsi les mélancoliescollectives, de peindre de frêles silhouettes subversives, de dépeindre, aussi,les grotesques et parfois destructrices ambitions qui peuvent réellementexister...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;Olivier Hobé&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;Sivous aimez la peinture pour la décoration, Jean Tirilly sera pour vous pourvous une torture. Il vous amène au plus profond de vous. Regardez bien, encoreet encore. Pour collectionneur, vous avez enfin une création...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;Tousles conservateurs et experts ont à leur disposition un dictionnaire dessynonymes qui de peintre en peintre change de page en page.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;Jene peux faire l’affront à Jean Tirilly d’utiliser un discours aussi impuissant.Je ne peux trahir une peinture qui est sa vie et résumer dans la couleuremployée le destin d’un artisan.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;JeanRené Guihard&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;Celivre refait découvrir la puissance, l’élégance, le style, la perspicacité desfables, utiles comme une morale de la lucidité et connaître un grand peintre,Jean Tirilly qui lui aussi à ce « don de double vue ». Ces illustrations qu’ila fait de l’oeuvre poétique de Jean de La Fontaine sont à elles seules desfables modernes comme si le peintre avait mis une fantaisie qui donne un autresens à la fable, un humour à la Jarry, des fleurs de rêves imprévus, preuvesd’un esprit et d’un cœur totalement libres et libérés...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-color: windowtext; border-bottom-style: solid; border-bottom-width: 0.75pt; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; padding-bottom: 1pt; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom-style: none; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom-style: none; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;Luc Vidal&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom-style: none; border-color: initial; border-left-style: none; border-right-style: none; border-top-style: none; border-width: initial; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;Isbn&amp;nbsp;:978-2-84273-836-5&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;35euros&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;format&amp;nbsp;:21x21cm&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;128pages&amp;nbsp; avec 29 planches couleur&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: SC700; font-size: x-large; font-weight: bold;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;FABLES&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;orbeau et le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;R&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;enard&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Maître Corbeau, surun arbre perché,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Tenait en son bec un fromage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Maître Renard, parl’odeur alléché,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Luitint à peu près ce langage :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_HUXdhqDFQo/Txk9128tfiI/AAAAAAAAAT8/JsZwZigDgL8/s1600/Le+Corbeau+et+le+Renard+Codex+MLX+Tirilly+06+basse+def.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://4.bp.blogspot.com/-_HUXdhqDFQo/Txk9128tfiI/AAAAAAAAAT8/JsZwZigDgL8/s200/Le+Corbeau+et+le+Renard+Codex+MLX+Tirilly+06+basse+def.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Que vous êtes joli !que vous me semblez beau !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Sans mentir, si votre ramage&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Serapporte à votre plumage,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Vous êtes le Phénixdes hôtes de ces bois. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;À ces mots leCorbeau ne se sent pas de joie ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Etpour montrer sa belle voix,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Il ouvre un largebec, laisse tomber sa proie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Le Renard s’ensaisit, et dit : « Mon bon Monsieur,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Apprenez que tout flatteur&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vit aux dépens decelui qui l’écoute :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Cette leçon vautbien un fromage, sans doute. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Corbeau,honteux et confus,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville;"&gt;Jura, mais un peutard, qu’on ne l’y prendrait plus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;------------------------------&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;e &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;S&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;inge et le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 16pt;"&gt;T&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;hésauriseur&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;Un Hommeaccumulait. On sait que cette erreur&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Va souvent jusqu’à la fureur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;Celui-cine songeait que Ducats et Pistoles.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;Quand cesbiens sont oisifs, je tiens qu’ils sont frivoles.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: SC700; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pour sûreté de son Trésor,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;NotreAvare habitait un lieu dont Amphitrite&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Défendaitaux voleurs de toutes parts l’abord.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Làd’une volupté selon moi fort petite,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Etselon lui fort grande, il entassait toujours :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ilpassait les nuits et les jours&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Acompter, calculer, supputer sans relâche,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Calculant,supputant, comptant comme à la tâche :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Caril trouvait toujours du mécompte à son fait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Ungros Singe plus sage, à mon sens, que son maître,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Jetaitquelque Doublon toujours par la fenêtre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Etrendait le compte imparfait :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-e_yIQsoR0Jk/Txk-OlfTZGI/AAAAAAAAAUE/oC0y0czj4gA/s1600/Le+Singe+et+le+The%25CC%2581sauriseur+Codex+MLXXII+Tirilly+07+basse+def.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-e_yIQsoR0Jk/Txk-OlfTZGI/AAAAAAAAAUE/oC0y0czj4gA/s200/Le+Singe+et+le+The%25CC%2581sauriseur+Codex+MLXXII+Tirilly+07+basse+def.jpg" width="180" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lachambre, bien cadenassée,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Permettaitde laisser l’argent sur le comptoir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Unbeau jour dom Bertrand se mit dans la pensée&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;D’enfaire un sacrifice au liquide manoir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Quantà moi, lorsque je compare&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Lesplaisirs de ce Singe à ceux de cet Avare,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Jene sais bonnement auxquels donner le prix.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;DomBertrand gagnerait près de certains esprits ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Lesraisons en seraient trop longues à déduire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Unjour donc l’animal, qui ne songeait qu’à nuire,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Détachaitdu monceau, tantôt quelque Doublon,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Un Jacobus, un Ducaton,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et puis quelque Noble à la rose ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Éprouvaitson adresse et sa force à jeter&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Cesmorceaux de métal qui se font souhaiter&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Par les humains sur toute chose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;S’iln’avait entendu son Compteur à la fin&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mettre la clef dans la serrure,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;LesDucats auraient tous pris le même chemin,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Etcouru la même aventure ;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Illes aurait fait tous voler jusqu’au dernier&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Dansle gouffre enrichi par maint et maint naufrage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Dieuveuille préserver maint et maint Financier&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Baskerville; font-size: 11pt;"&gt;Quin’en fait pas meilleur usage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4125400825788861645?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4125400825788861645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/normal-0-0-1-264-1507-association-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4125400825788861645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4125400825788861645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/normal-0-0-1-264-1507-association-des.html' title='JEAN DE LA FONTAINE ILLUSTRE PAR JEAN TIRILLY'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-irTchCgxFxc/Txk9pWLJAoI/AAAAAAAAAT0/8BlsKL1Y8VE/s72-c/Tirilly%253A+Lafontaine.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-5381551932221832281</id><published>2012-01-20T01:28:00.001-08:00</published><updated>2012-01-20T05:02:22.807-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wallet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Désiré-Frisque'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Années'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Picardie'/><title type='text'>2012 : LES ANNEES, REVUE DE PICARDIE</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;2012 Les Années&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, nouvelle revue "webienne", &lt;b&gt;Roger Wallet&lt;/b&gt; avec sescollaborateurs et amis Dominique Cornet, Prisca Hazebrouck, Patryk Polski,Jérôme Prévist, Jean-Louis Rambour, Aline Salomon, Serge Salomon, NicolasDésiré Frisque ... se sont donnés pour «&amp;nbsp;vocation de rapprocher la Chansonet l’Image de l’Ecriture et de la Lecture&amp;nbsp;» et invitent chacune et chacunà contribuer à ce bi-mensuel dont le contenu variera selon le thème quis’imposera selon l’actualité ou les reflexions de fond sur le langage.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;De l’hommageà la chanson Leprest à la musique romantique de Clara Schumann. Du mondeouvrier, ce nous de l’homme libre (Ambroise Croizat) au je à valeur collective(Annie Ernaux). Des Chroniques littéraires lucides et sagaces et vousêtes avec Will Eisner, Sylvain Tesson, Claudie Gallay&amp;nbsp; aux petites annonces qui rendent hommage à Georges Brassenset trouvent les chemins d’un nouveau dictionnaire.&amp;nbsp;De la poésie du sixièmecontinent à la chanson populaire réinventée&amp;nbsp; du vieux pont. Et puis des brèves, dialogues, nécrologie,courrier, fables express, voici cette nouvelle revue "webienne" sous vos yeux. &lt;b&gt;Le Petit Véhicule&lt;/b&gt; soutient totalement cette nouvelle revue qui racontera lesfluctuations et les intermittences de la nuit et des jours des hommes de bonnevolonté.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;D’autant plus que la région nantaise et la région picarde ont un grandpoint commun&amp;nbsp;: Jules Verne, l’homme-écrivain des grandes aventuresrimbaldiennes (1). &lt;b&gt;Puisse cette annonce favoriser les rencontres d’auteurs entrenos deux régions et au delà bien sûr&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif; font-size: x-small;"&gt;(1) Luc Decaunes :&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Rimbaud" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Arthur Rimbaud"&gt;Arthur Rimbaud&lt;/a&gt;&amp;nbsp;ou le Jules Verne de la poésie (Seghers - 1954)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif; font-size: x-small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-myZr6icMxQ4/Txk3H1jppsI/AAAAAAAAASM/JhIqtzxGTSM/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-myZr6icMxQ4/Txk3H1jppsI/AAAAAAAAASM/JhIqtzxGTSM/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_1.jpg" width="320" /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-text-decorations-in-effect: none; color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-cY3w33gYvZ8/Txk3Wh9O7wI/AAAAAAAAATE/jsXSS7sedAE/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-cY3w33gYvZ8/Txk3Wh9O7wI/AAAAAAAAATE/jsXSS7sedAE/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4d31y28B_Dg/Txk3VRzhXwI/AAAAAAAAAS8/GDA418PxYDo/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-4d31y28B_Dg/Txk3VRzhXwI/AAAAAAAAAS8/GDA418PxYDo/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_3.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tBpM8uGd_nk/Txk3T59C1iI/AAAAAAAAAS0/HvS9f4htxyo/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-tBpM8uGd_nk/Txk3T59C1iI/AAAAAAAAAS0/HvS9f4htxyo/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_4.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-oCVpZDq0dOE/Txk32kdNO8I/AAAAAAAAATM/xpualMgm-n8/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-oCVpZDq0dOE/Txk32kdNO8I/AAAAAAAAATM/xpualMgm-n8/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_5.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AMkHuEFziPk/Txk4DRrYnyI/AAAAAAAAATc/4iDkbmEVeoo/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-AMkHuEFziPk/Txk4DRrYnyI/AAAAAAAAATc/4iDkbmEVeoo/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_6.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_k35NtPUsnM/Txk4KpBSX_I/AAAAAAAAATk/Ak4BQtHBu2Y/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-_k35NtPUsnM/Txk4KpBSX_I/AAAAAAAAATk/Ak4BQtHBu2Y/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_7.jpg" width="317" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qbWZrZJZhkk/Txk4RByWsEI/AAAAAAAAATs/cB3E_feqIiQ/s1600/Les+Ann-es+n-1_Page_8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-qbWZrZJZhkk/Txk4RByWsEI/AAAAAAAAATs/cB3E_feqIiQ/s320/Les+Ann-es+n-1_Page_8.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times, 'Times New Roman', serif; font-size: x-small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-5381551932221832281?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/5381551932221832281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/blog-post_20.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5381551932221832281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5381551932221832281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/blog-post_20.html' title='2012 : LES ANNEES, REVUE DE PICARDIE'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-myZr6icMxQ4/Txk3H1jppsI/AAAAAAAAASM/JhIqtzxGTSM/s72-c/Les+Ann-es+n-1_Page_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-5421614771635398407</id><published>2012-01-13T06:15:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:02:56.730-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chiendents'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wallet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lacoche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Picardie'/><title type='text'>CHIENDENTS N°4</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet-BoldItalic;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chiendentsn°4, &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet-BoldItalic;"&gt;&lt;b&gt;Cahierd’arts et de littératures&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Trebuchet-BoldItalic; font-size: 13pt;"&gt;&lt;b&gt;Philppe Lacoche, le hussard d’automne&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;b&gt;Lacoches’est mis à l’eau&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PDoa_m6rC-o/TxA7MRdLYnI/AAAAAAAAAQU/DhF-yrkuE5I/s1600/Chiendents+4.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-PDoa_m6rC-o/TxA7MRdLYnI/AAAAAAAAAQU/DhF-yrkuE5I/s320/Chiendents+4.png" width="217" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;Dansle panorama de la littérature en Picardie, Philippe Lacoche occupe une placeprivilégiée tout autant qu'exposée : il en est le représentant le plus en vue.Il le doit principalement aux profondes résonances d'une œuvre «générationnelle » : de ceux dont l'adolescence s'est éveillée en même temps quele rock. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;S'ilsn'ont pas connu les épouvantes de la guerre, ils ont tâté de ses privations–suffisamment pour savoir d'où ils viennent – avant de basculer dans lemodernisme des trente Glorieuses. C'est dire que leurs élans ne seront jamaiseuphoriques ni leur mélancolie jamais désespérée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;L'oeuvreest multiple. Elle a aussi, et fréquents, des accents que l'on pourrait direrégionaux tant ils parlent aux gens entre Aisne, Oise et Somme (entendez : lesrivières). Moins sur la fenêtre océane qu’au coeur du pays industrieux semé depetits villages égrenés dans la plaine et sacrifié sur l'autel de quelqueprofit de l'heure.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;LaPicardie de Lacoche, c'est exactement le lieu de ce naufrage. Maisrégionaliste, il ne le sera qu'une seule fois : à travers son « pamphletsentimental » &lt;i&gt;Pour la Picardie&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;, histoire de dire son fait aux élucubrations de« Sa Suffisance » qui crut que son mépris pouvait tenir lieu de réflexion.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Enune vingtaine d'années d'écriture – on ne sait pas très bien si l'aventurecommence avec le journalistique &lt;i&gt;Les ténors du rock &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;(1984) ou plutôt avec &lt;i&gt;CitéRoosevelt&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;,paru au Dilettante neuf ans plus tard – et autant de livres, Lacoche n'a cesséde creuser trois de nos émotions majeures (et le « nos » vaut pour « nousautres, nous tous, lecteurs ») : les jeunes années, les amours, la musique. Unsoir d'automne comme celui-ci où j’écris, on est seul, on entre dans un café,on s'assied à l'écart. On sort de ces photos que l'on a toujours sur soi : unenfant sur un vélo, une jeune fille au regard infini, sa première guitare.Toujours dans cet ordre, la mélancolie au milieu...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Il ya plus que ses livres : il y a l'amour qu'il donne des livres des autres.Journaliste au &lt;i&gt;Courrier Picard&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;, il y tient une rubrique littéraire dense. S'il seplace volontiers sous le patronage tutélaire des Hussards (que furent, dans lesannées 50 et 60, Nimier, Blondin, Déon et quelques autres), il y fait preuved'un éclectisme salutaire. Dernière pièce du puzzle : &lt;i&gt;Les Dessous chics&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;, sa brève rubrique du dimanchedans le même journal, est un modèle d'impertinence et de badinage, delibertinage parfois. Un ton très personnel que l'on ne retrouve guère au détourde ses personnages romanesques : pour Lacoche, tout est écriture. Un derniermot : ses personnages sentent la déglingue, les blessures d'enfance malrefermées, les rêves avortés ; les musiques qu'ils aiment empestent « le soufre» (générique de diverses substances) ; ils fument et boivent d'abondance.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;L'annéeoù Lacoche se mit à l'eau, rompant avec un certain romantisme du naufrage, jecraignis le pire. J'avais tort. Non seulement l'abstinence lui va bien mais...ses personnages, eux, sont restés délicieusement immoraux et ils boiventtoujours !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;RogerWallet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusExtraBold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;Ontparticipé&amp;nbsp; au Sommaire&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramond-BoldItalic; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;ChristianLaborde, Éric Holder , Alain Paucard, Alexis Salatko, Hervé de Chalendar,&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AGaramond-BoldItalic; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;François Cérésa, Antoine Piazza, Yves-MarieLucot, Jacques Béal, Patrick Besson, Jean-François Danquin, Pierre Mikaïloff, LaurentMargerin, François de Cornière, Jacques Frantz, &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AGaramond-Regular; font-size: 11pt;"&gt;Lou-Mary, et RogerWallet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: solid windowtext .75pt; border: none; padding: 0cm 0cm 1.0pt 0cm;"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border: none; mso-border-bottom-alt: solid windowtext .75pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 0cm 0cm 1.0pt 0cm; mso-pagination: none; padding: 0cm; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramond-Regular; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border: none; mso-border-bottom-alt: solid windowtext .75pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 0cm 0cm 1.0pt 0cm; mso-pagination: none; padding: 0cm; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramond-Regular; font-size: 11pt;"&gt;-----&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border: none; mso-border-bottom-alt: solid windowtext .75pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 0cm 0cm 1.0pt 0cm; mso-pagination: none; padding: 0cm; text-autospace: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;ISBN 978-2-84273-837-2&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;b&gt;3€ (+ 2 € de port)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6ArKTDOgKmU/TxA8RquM0nI/AAAAAAAAAQk/zFz1hcf97cM/s1600/article.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="305" src="http://2.bp.blogspot.com/-6ArKTDOgKmU/TxA8RquM0nI/AAAAAAAAAQk/zFz1hcf97cM/s400/article.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AGaramond-Regular;"&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-5421614771635398407?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/5421614771635398407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/chiendents-n4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5421614771635398407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5421614771635398407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/chiendents-n4.html' title='CHIENDENTS N°4'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PDoa_m6rC-o/TxA7MRdLYnI/AAAAAAAAAQU/DhF-yrkuE5I/s72-c/Chiendents+4.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-7133998464807541240</id><published>2012-01-13T06:01:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:05:21.148-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Daniel Robert'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chiendents'/><title type='text'>CHIENDENTS N°3</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 22px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chiendents&amp;nbsp; n°3, cahiers d’arts et de littérartures&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;Surune feuille... de Daniel Robert , &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;poèteet peintre nantais ( 1952-1981)&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold;"&gt;&lt;b&gt;Editod’ Alfred Hame&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;b&gt;Cesperles de la nuit&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-apkXdK351L0/TxA4hRWqavI/AAAAAAAAAP0/D0M4HHJ6L-Q/s1600/Chiendents+3.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-apkXdK351L0/TxA4hRWqavI/AAAAAAAAAP0/D0M4HHJ6L-Q/s320/Chiendents+3.png" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;DanielRobert, né en 1952 à Nantes, commence à peindre assidûment à l'âge de seizeans, puis fréquente les écoles des Beauxarts de Bourges et de Nantes. Il aexposé, en groupe, à La Baule, Niort et Le Mans. En 1980, la galerie RogerPortugal à Nantes lui consacre une exposition. Reconnu pour l'originalité deson &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;oeuvre, le muséedes Beaux-arts de Nantes fait, la même année, l'acquisition d'une de sespeintures. Le ministère de la Culture fera plus tard l'achat de plusieurspeintures sur papier lors de l'exposition &lt;i&gt;L'Art déraisonnable &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;au musée de la Roche-sur-Yon,laquelle fut consacrée à l'art brut. Daniel Robert, qui a toujours vécu à Rezé,a par ailleurs écrit plus d'un millier de poèmes, dont certains furent éditésdans des revues. Décédé accidentellement en 1981, Daniel laisse une oeuvrepicturale et poétique considérable que nous voulons aujourd'hui faire connaîtrepour que revive l'intensité qu'elle a émise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Voiciun premier poème :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Commel'on devrait m'aimer&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Àmon passage frissonnent les blés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Lesmontagnes seules savent ce que j'ai fait pour elles&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Peignantles fleurs de miel et d'encre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;J'illuminaisles fleurs&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Voicil'extrait d'un second :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Marie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Quim'a prise par la main&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Sanspréjugé&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Quim'a hébergé&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Moil'excommunié&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Lecobaye des fous&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Excuse-moi&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;J'aitrop pleuré dans tes bras&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;Noussommes fiers de faire connaître modestement au public ces perles de la nuit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Alfred Hame&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold; font-size: 14pt;"&gt;&lt;b&gt;SOMMAIRE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;«Cesperles de la nuit », Alfred Hame 3/Entretien avec François Robert, frère dupeintre&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;etpoète – Pierrick Hamelin 5/Article de Ouest-France sur une exposition de DanielRobert 10/«Daniel Robert était-il un artiste d’art brut ? », Pierrick Hamelin11/« J’irai chercher l’amour », poème, D.R. 17/«Ce type ricanait avec unetendresse infinie», Alain Le Bras 18/&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Petiteanthologie poétique, D.R. 19/Encart : huit tableaux de Daniel Robert&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Noted’oreille, Louise de Ravinel 37/Note de lecture, Roger Wallet 38/Un poèmeinédit de Jean-Claude Lamatabois 39&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Avec 8 illustrations couleur de l'artiste.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YOfMR8owHlY/TxA4vnsT06I/AAAAAAAAAQE/6Zgw8VqmG-E/s1600/Sans+titre-+Huile+1979.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-YOfMR8owHlY/TxA4vnsT06I/AAAAAAAAAQE/6Zgw8VqmG-E/s320/Sans+titre-+Huile+1979.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Sans titre, huile, 1979&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AvMI0RluGxY/TxA4qigTpLI/AAAAAAAAAP8/eGYyq-8VgGs/s1600/Te%25CC%2582te-+1979+.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-AvMI0RluGxY/TxA4qigTpLI/AAAAAAAAAP8/eGYyq-8VgGs/s320/Te%25CC%2582te-+1979+.jpg" width="245" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Tête, 1979&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tCHJCxizGMw/TxA5C0DiC_I/AAAAAAAAAQM/bX7AlQD6q8E/s1600/Ombre-+Acrylique+-1979.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-tCHJCxizGMw/TxA5C0DiC_I/AAAAAAAAAQM/bX7AlQD6q8E/s320/Ombre-+Acrylique+-1979.jpg" width="249" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Ombre, acrylique, 1979&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;-------&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Isbn&amp;nbsp;:978-2-84273-827-3&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;4€ (+ 2 € de port)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: AGaramond-Bold; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cc0000;"&gt;COUP DE COEUR &lt;/span&gt;PRESSE OCEAN&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-arS7s0COEtA/TxA-DrI4KUI/AAAAAAAAAQ0/m-ofPKwKzec/s1600/presse+o+chiendents+3.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-arS7s0COEtA/TxA-DrI4KUI/AAAAAAAAAQ0/m-ofPKwKzec/s1600/presse+o+chiendents+3.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-7133998464807541240?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/7133998464807541240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/chiendents-n3.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7133998464807541240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7133998464807541240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/chiendents-n3.html' title='CHIENDENTS N°3'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-apkXdK351L0/TxA4hRWqavI/AAAAAAAAAP0/D0M4HHJ6L-Q/s72-c/Chiendents+3.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-5533098184692473634</id><published>2012-01-13T05:50:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:06:06.547-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean Lucien'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pouliquen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chiendents'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nuel'/><title type='text'>CHIENDENTS N°2</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chiendentsn°2, Cahier d’arts et de Littératures &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;b&gt;JeanLuc Pouliquen ou le voyageur de mémoire&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold;"&gt;Edito de Jean Lucien&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold;"&gt;&lt;b&gt;Unhumaniste&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 16.5pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8eDjPFecA_g/TxA2inlNlVI/AAAAAAAAAPs/wv4gBlFliq4/s1600/chiendents+2.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-8eDjPFecA_g/TxA2inlNlVI/AAAAAAAAAPs/wv4gBlFliq4/s320/chiendents+2.png" width="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;Cenouveau numéro de &lt;i&gt;Chiendents &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusExtraBold; font-size: 11pt;"&gt;est consacré à Jean-Luc Pouliquen, un poète dontle nom breton dissimule une appartenance méditerranéenne. C'est d'ailleurs souscette double identité que s'est construit son parcours poétique, se réclamant àla fois &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;des poètesde l'École de Rochefort et de la poésie de langue d'Oc.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Decela et d'autres faits marquants de son itinéraire, l'auteur s'explique dans unentretien qu'il a accordé au philosophe et musicien brésilien Gaspar Paz. Nousremarquerons au passage l'originalité d'approche de son interlocuteur stimuléepar son regard venu d'outre-Atlantique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Vientensuite une présentation de trois de ses dernières parutions qui va bienau-delà de son actualité littéraire. La lecture de &lt;i&gt;Mémoire sans tain &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;par Laure Dino concerne unlivre qui recouvre vingt années de création poétique. En remarquant dans lapréface que &lt;i&gt;« celle-ci nous pousse à quitter la facticité et à valoriser ledénuement, alors que les sociétés recherchent l'abondance et le clinquant »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;, le philosophe FrançoisDagognet nous en avait indiqué l'orientation spirituelle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Lalecture de &lt;i&gt;Ce lien secret qui les rassemble &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;par Luc Vidal, qui en a étél'éditeur aux éditions du Petit Véhicule, concerne, sur la même séquence,1982-2002, l'activité de critique littéraire de Jean-Luc Pouliquen. Celle-ci aavancé en étroit dialogue avec l'écriture de ses poèmes. Dans &lt;i&gt;Incognita &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;n°4, il a présenté un dossiersur des artistes au Brésil. C'est dire le poète attentif aux rives etcontinents multiples de la poésie. Enfin les impressions de Michel Capmal sur &lt;i&gt;Lepoète et le diplomate&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;,entretiens avec Wernfried Koeffler, soulignent les efforts de l'auteur pourdonner corps au dialogue des cultures et des civilisations.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Letexte inédit qui suit, inspiré par un voyage à Rio de Janeiro, en est une autreillustration. Loin de tout exotisme, Jean-Luc Pouliquen inscrit chaque nouvellerencontre dans la continuité de ses choix humanistes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;i&gt;Chiendents&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;offre enfinses rubriques habituelles et un poème de René Guy Cadou..&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;JeanLucien&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold; font-size: 14pt;"&gt;&lt;b&gt;SOMMAIRE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;«Unhumaniste »,&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Jean Lucien 3&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Entretien de l’auteur avec Gaspar Paz 5&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;«Sur trois de ses derniers livres » :« À propos de &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;Mémoire sans tain &lt;i&gt;», LaureDino 13&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;«Jean-Luc Pouliquen ou le voyageur des mémoires»,Luc Vidal 15&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;«Invitation au voyage et livre de sagesse »,Michel Capmal 16&amp;nbsp;/« À Rio deJaneiro avec Gaston Bachelard »/extraits inédits, Jean-Luc Pouliquen 20&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Élémentsde bio-bibliographie 29/Notes de lecture :Stéphane Beau, Roger Wallet 31&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Unpoème :«Celui qui entre par hasard », René Guy Cadou 40&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;Dessinde couverture : Jacques BASSE&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;---------&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span style="color: #4d4d4d; font-family: AGaramond-Bold;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Isbn 978-2-84273-825-9&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;3€ (+ 2 € de port)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-z5mop4iq6TQ/TxA9FYY5WCI/AAAAAAAAAQs/fqX53DVfd-k/s1600/Nuel-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-z5mop4iq6TQ/TxA9FYY5WCI/AAAAAAAAAQs/fqX53DVfd-k/s1600/Nuel-1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-5533098184692473634?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/5533098184692473634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/normal-0-0-1-392-2236-association-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5533098184692473634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5533098184692473634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/normal-0-0-1-392-2236-association-des.html' title='CHIENDENTS N°2'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-8eDjPFecA_g/TxA2inlNlVI/AAAAAAAAAPs/wv4gBlFliq4/s72-c/chiendents+2.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-5777078189919931576</id><published>2012-01-13T05:43:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:06:27.564-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chiendents'/><title type='text'>CHIENDENTS, UNE NOUVELLE REVUE</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-N1eALPz48HM/TxA01MFt4ZI/AAAAAAAAAPk/bqn6SjozXrs/s1600/chiendents.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="75" src="http://3.bp.blogspot.com/-N1eALPz48HM/TxA01MFt4ZI/AAAAAAAAAPk/bqn6SjozXrs/s320/chiendents.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 11pt;"&gt;«&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chiendents&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; », voici une nouvelle revue, un cahier de plus&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 15px;"&gt;dansles paysages littéraires de la galaxie. Comme un clin d'oeil à&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 15px;"&gt;RaymondQueneau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMedium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 11pt;"&gt;Lesdictionnaires définissent le chiendent comme une mauvaise&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 15px;"&gt;herbedes cultures et des pelouses. Mais appliqué au champ littéraire&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 15px;"&gt;ilest fertile, nécessaire et indispensable. Pourquoi ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMedium; font-size: 15px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;Laculture institutionnelle depuis trente années a une tendance&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;plusque naturelle à laminer tout ce qui n'est pas elle. Dame&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;Natureoffre au chiendent pourtant la possibilité d'être utile. En&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;Bretagne,du côté de Plurien et d'Erquy, avec les oyats, le chiendent&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;consolideles dunes. Ce cahier sera la dune et le sable d'une&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: AlbertusMT; font-size: 11pt;"&gt;vraieliberté du mot, de sa chanson et de sa couleur. Ce cahier&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;présenteraun poète, un écrivain, un peintre, un chanteur, un&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;sculpteur,un photographe ou un thème...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;Il s'agit aujourd'hui,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;plusque de défendre, de faire vivre une démocratie culturelle&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;authentiquedu véritable échange et partage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;Viennent de paraître les numéros 2 (&lt;b&gt;Jean-Luc Pouliquen&lt;/b&gt;), 3 (&lt;b&gt;Daniel Robert, poète et peintre Nantais&lt;/b&gt;, 1952-1981), et 4 (&lt;b&gt;Philippe Lacoche&lt;/b&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; text-autospace: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: AlbertusMT; font-size: 15px;"&gt;Le Petit Véhicule&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-5777078189919931576?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/5777078189919931576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/chiendents-une-nouvelle-revue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5777078189919931576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5777078189919931576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/chiendents-une-nouvelle-revue.html' title='CHIENDENTS, UNE NOUVELLE REVUE'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-N1eALPz48HM/TxA01MFt4ZI/AAAAAAAAAPk/bqn6SjozXrs/s72-c/chiendents.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-6651958665875826927</id><published>2012-01-13T05:25:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:08:20.991-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Picquet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mur de l&apos;alimentation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='polar'/><title type='text'>PICQUET DANS PRESSE OCEAN</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-81muXsy5QNk/TxAwluGeJ9I/AAAAAAAAAPc/JZMTw3d3JCo/s1600/picquet+presse+ocean.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="347" src="http://1.bp.blogspot.com/-81muXsy5QNk/TxAwluGeJ9I/AAAAAAAAAPc/JZMTw3d3JCo/s400/picquet+presse+ocean.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Thierry Picquet parle de son roman &lt;i&gt;Le Mur de l'alimentation&lt;/i&gt; à Stéphane Pajot.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-6651958665875826927?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/6651958665875826927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/thierry-picquet-parle-de-son-roman-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6651958665875826927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6651958665875826927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/thierry-picquet-parle-de-son-roman-le.html' title='PICQUET DANS PRESSE OCEAN'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-81muXsy5QNk/TxAwluGeJ9I/AAAAAAAAAPc/JZMTw3d3JCo/s72-c/picquet+presse+ocean.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-9009463215921682004</id><published>2012-01-13T05:17:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T05:09:17.276-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Picquet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Walker'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Livresse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pajot'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Daguin'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Désiré-Frisque'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sard'/><title type='text'>RENCONTRE "POLAR" AU CAFE LIVRESSE</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QM_qiUrFGwI/TxArEsvLquI/AAAAAAAAAPU/LNFmUVtunJw/s1600/B-+INVITATION+NEWS+NOV+2011.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-QM_qiUrFGwI/TxArEsvLquI/AAAAAAAAAPU/LNFmUVtunJw/s400/B-+INVITATION+NEWS+NOV+2011.jpg" width="281" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le jeudi 10 novembre 2011, au &lt;b&gt;café Livresse &lt;/b&gt;à Nantes, vers 20h, on seregarde, on se soupçonne, bruits de chaises et tintements de verres... La soirée«&amp;nbsp;polar&amp;nbsp;» va bientôt commencer.&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C'est à Livresse, nouveau bar et espace de rencontres autourde la littérature à Nantes, que l'on a convoqué cinq écrivains, Stéphane Pajot,Thierry Piquet, Alain-Pierre Daguin, Hervé Sard et Lalie Walker.L'interrogatoire est mené par Joël Gastellier, créateur de la librairieL'Etoile Polar, rue de la Bastille à Nantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;L'occasion deprésenter les dernières parutions des auteurs&amp;nbsp;: une nouvelle enquête menéepar &lt;b&gt;Léo Tanguy &lt;/b&gt;qui se retrouve avec un cadavre nantais sur les bras pour&lt;b&gt;Stéphane Pajot&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Carnaval infernal &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;publiéchez Coop Breizh, une sombre histoire qui dégénère dans le petit village deCampagnac, dans l'Aveyron, où la tranquillité n'est qu'apparence pour &lt;b&gt;ThierryPiquet&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le mur de l'alimentation, &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;publiéau Petit Véhicule, un petit garçon et un projet de vengeance pour &lt;b&gt;Alain-PierreDaguin&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Compartiment freezer &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;auxéditions du Petit Véhicule également, une erreur judiciaire dénoncée parl'assassin lui-même pour &lt;b&gt;Hervé Sard&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Vice repetita&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; aux éditions Krakoen et enfin une médecin légiste,une morgue et des gens pas toujours bien attentionnés pour &lt;b&gt;Lalie Walker&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;LesSurvivantes&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; chez Actes Sud.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Si chaque auteur a présenté son œuvre le débat a su aussis'envoler plus loin&amp;nbsp;: discussion autour de presse écrite et de sa crise,violence urbaine et rurale, évocation des individus ou des systèmes... Bref lerapport à l'écriture et à la société à travers la loupe noire du polar. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La lecture d'extraits des différents textes, par lescomédiens de la compagnie sciences 89, a fini de nous convaincre. On a envie deprendre un dernier verre, et de filer lire un polar.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-a9W4G-1Sbm0/TxBb7AOVpiI/AAAAAAAAARE/-IZmI9DpW0o/s1600/Polarr%253A+de%25CC%2581sire%25CC%2581.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-a9W4G-1Sbm0/TxBb7AOVpiI/AAAAAAAAARE/-IZmI9DpW0o/s400/Polarr%253A+de%25CC%2581sire%25CC%2581.png" width="338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Texte de &lt;b&gt;Louise de Ravinel&lt;/b&gt;, illustrations de &lt;b&gt;Nicolas Désiré-Frisque&lt;/b&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-9009463215921682004?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/9009463215921682004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/rencontre-polar-au-cafe-livresse.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/9009463215921682004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/9009463215921682004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2012/01/rencontre-polar-au-cafe-livresse.html' title='RENCONTRE &quot;POLAR&quot; AU CAFE LIVRESSE'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-QM_qiUrFGwI/TxArEsvLquI/AAAAAAAAAPU/LNFmUVtunJw/s72-c/B-+INVITATION+NEWS+NOV+2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-1380719382282080249</id><published>2011-09-13T03:14:00.000-07:00</published><updated>2012-01-20T05:20:33.763-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yves Hughes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Louise de Ravinel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chiendents'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wallet'/><title type='text'></title><content type='html'>Cette Nouvelle revue, &lt;i&gt;Chiendents, cahiers d'art et de littératures&lt;/i&gt; n'aura que des abonnements rétroactifs.&lt;br /&gt;Nous vous remercions par avance de l'attention que vous lui prêterez.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Bn7ZTuRYbhI/Tm8s_tS_CEI/AAAAAAAAAPQ/S_6P8Rbeb-0/s1600/Chiendents+n%25C2%25B01.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-Bn7ZTuRYbhI/Tm8s_tS_CEI/AAAAAAAAAPQ/S_6P8Rbeb-0/s320/Chiendents+n%25C2%25B01.png" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Chiendents&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;, voici une nouvelle revue, un cahier de plus dans lespaysages littéraires de la galaxie. Comme un clin d’œil à Raymond Queneau. Lesdictionnaires définissent le chiendent comme une mauvaise herbe des cultures etdes pelouses. Mais appliqué au champ littéraire il est fertile, nécessaire etindispensable. Pourquoi&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;La culture institutionnelle depuis trente annéesa une tendance plus que naturelle à laminer tout ce qui n’est pas elle.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt; Damenature offre au chiendent pourtant la possibilité d’être utile . En Bretagne,du côté de Plurien et d’ Erquy,&amp;nbsp;avec les oyats, le chiendent consolide les dunes. Ce cahier sera la duneet le sable d’une vraie liberté du mot , de sa chanson et de sa couleur. Cecahier présente un poète, un écrivain, un peintre, un chanteur, un sculpteur,un photographe ou un thème&amp;nbsp;... .Il s’agit aujourd’hui, plus que dedéfendre, de faire vivre une démocratie culturelle authentique du véritableéchange et partage. Ce premier numéro a pour titre&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;i&gt;troisnouvelles pour votre automne &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;présentant&lt;b&gt;Yves Hughes&lt;/b&gt; qui saisit avec justesse les salves mélancoliques de l’âme dans &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Clownerie&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, &lt;b&gt;Louise de Ravinel&lt;/b&gt; qui raconte un voyage de mémoireà mémoire pour &lt;/span&gt;&lt;i&gt;recoller les morceaux&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;de Narcisse et &lt;b&gt;Roger Wallet&lt;/b&gt; qui taille les mots avec prédilection pour &amp;nbsp;nous offrir la joie parfois tristed’être au monde. Nicolas Désiré Frisque croque le portrait des écrivains. Enfin des notes de lecture et un poème de Robert Desnos &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Nopasarán&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; que nous dédions à tous ceux etcelles qui luttent pour la liberté et la démocratie, en particulier à ceux etcelles de Tunisie,d’Egypte, de Libye et de Syrie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Luc Vidal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce &lt;b&gt;cahier n°1 &lt;/b&gt;est disponible par correspondance pour le prix de 3 euros + 2 euros de port soit &lt;b&gt;5 euros.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Format A5 , 40 pages.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-1380719382282080249?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/1380719382282080249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/normal-0-0-1-227-1295-association-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/1380719382282080249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/1380719382282080249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/normal-0-0-1-227-1295-association-des.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Bn7ZTuRYbhI/Tm8s_tS_CEI/AAAAAAAAAPQ/S_6P8Rbeb-0/s72-c/Chiendents+n%25C2%25B01.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-3326602474673240557</id><published>2011-09-07T05:34:00.000-07:00</published><updated>2011-09-07T05:36:43.381-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Voici &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #38761d; font-size: large;"&gt;Les Bécanes&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, ce guide des voyages de&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;span class="Apple-style-span" style="color: #38761d;"&gt;Roger Wallet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; n°5, ce catalogue de fin d'été nous dit son immense plaisir de rentrer et de découvrir l'autre "dans les voyages au long cours à travers les mots, à travers les nombres et toute cette beauté du savoir du savoir humain."&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans ce numéro il parle en toute liberté des auteurs André Bucher, Georges Perros, Pierre Mac Orlan, Jean-Marc Aubert, Bernard Clavel, Gaston Couté, Leonard Cohen, Henri Calet, Didier Daeninckx, et Yasmina Reza.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Le temps de lire est vraiment un temps de vivre.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-lrQtt6wklDs/TmdkEWqfSKI/AAAAAAAAAOw/PYBjriKkv8s/s1600/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_1.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-lrQtt6wklDs/TmdkEWqfSKI/AAAAAAAAAOw/PYBjriKkv8s/s320/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_1.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MGHELN6OawI/TmdkG2zKGHI/AAAAAAAAAO0/gQBRF84OmAI/s1600/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://2.bp.blogspot.com/-MGHELN6OawI/TmdkG2zKGHI/AAAAAAAAAO0/gQBRF84OmAI/s320/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_2.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Ka85SsJIhpw/TmdkJxL51pI/AAAAAAAAAO4/D_1XMaQV8fk/s1600/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_3.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="272" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ka85SsJIhpw/TmdkJxL51pI/AAAAAAAAAO4/D_1XMaQV8fk/s320/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_3.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xMoVC2jza_s/TmdkPTdx6ZI/AAAAAAAAAO8/ud_SIsw1HqU/s1600/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_4.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="211" src="http://4.bp.blogspot.com/-xMoVC2jza_s/TmdkPTdx6ZI/AAAAAAAAAO8/ud_SIsw1HqU/s320/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_4.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-usdJlgFeWaU/TmdkR7LNEUI/AAAAAAAAAPA/_uZ73SqvVmA/s1600/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_5.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://4.bp.blogspot.com/-usdJlgFeWaU/TmdkR7LNEUI/AAAAAAAAAPA/_uZ73SqvVmA/s320/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_5.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2joOceFFCYk/TmdkUn6YgUI/AAAAAAAAAPE/G3-mze8DAhw/s1600/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_6.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://1.bp.blogspot.com/-2joOceFFCYk/TmdkUn6YgUI/AAAAAAAAAPE/G3-mze8DAhw/s320/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_6.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-3326602474673240557?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/3326602474673240557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/voici-les-becanes-ce-guide-des-voyages.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/3326602474673240557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/3326602474673240557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/voici-les-becanes-ce-guide-des-voyages.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-lrQtt6wklDs/TmdkEWqfSKI/AAAAAAAAAOw/PYBjriKkv8s/s72-c/catalogue_fin_ete_2011_blogEPV_Page_1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4253670592363704500</id><published>2011-09-06T08:26:00.000-07:00</published><updated>2011-09-07T05:38:43.617-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #990000;"&gt;&lt;b&gt;Stéphane Beau&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; anime la revue &lt;i&gt;Le Grognard&lt;/i&gt; diffusé par &lt;i&gt;Le Petit Pavé&lt;/i&gt;, "Une maison petite et vaillante maison d'édition". Le livre de Pascale Arguedas: &lt;i&gt;Conversations ou la libre parole ( T1)&lt;/i&gt; l'interroge sur sa vie d'éditeur et de romancier. " &lt;i&gt;Souvent, quand je lis des textes vieux d'un siècle, je suis épaté de leur actualité; et inversement, certains textes contemporains me paraissent datés, éculés, et sont appréciés souvent parce que ceux qui les lisent ont mauvaise mémoire et qu'ils se comportent comme si rie n'avait ét écrit avant les années quatre-vingt&lt;/i&gt;" dit-il. Nous partageons son point de vue et nous sommes heureux d'éditer son dernier roman: &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #990000; font-size: large;"&gt;23h23, Pavillon A&lt;/span&gt;.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nf_GEU2APMU/TmdlkGEXwdI/AAAAAAAAAPI/XOcXkQYUcOU/s1600/beau+pavillon+blog.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-nf_GEU2APMU/TmdlkGEXwdI/AAAAAAAAAPI/XOcXkQYUcOU/s320/beau+pavillon+blog.png" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 8px/normal Baskerville; line-height: 16.6px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify; text-indent: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times; font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 8px/normal Baskerville; line-height: 16.6px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify; text-indent: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times; font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Une nuit, à 23h23, toutes les lumières s'éteignent dans les multiples pavillon d'un hôpital psychiatrique perdu en rase campagne. cette coupure brutale d'électricité s'accompagne d'un phénomène étrange: tous &amp;nbsp;les humains ont disparus, les malades comme les soignants. seuls trois patients ont miraculeusement survécu à cette mystérieuse hécatombe. Les trois rescapés apprennent peu à peu à se connaître . ...&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 8px/normal Baskerville; line-height: 16.6px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify; text-indent: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times; font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 8px/normal Baskerville; line-height: 16.6px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify; text-indent: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Stéphane Beau est né en 1968. Dilettante et papivore, en dehors de la revue Grognard assure une chronique régulière au Magazine des livres et au site littéraire K-libre.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 8px/normal Baskerville; line-height: 16.6px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify; text-indent: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 8px/normal Baskerville; line-height: 16.6px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify; text-indent: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;23h23, Pavillon A&lt;/b&gt;, 86 pages, version courante &lt;b&gt;15 euros&lt;/b&gt;, version de luxe, &lt;b&gt;30 euros.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4253670592363704500?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4253670592363704500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/stephane-beau-anime-la-revue-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4253670592363704500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4253670592363704500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/stephane-beau-anime-la-revue-le.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nf_GEU2APMU/TmdlkGEXwdI/AAAAAAAAAPI/XOcXkQYUcOU/s72-c/beau+pavillon+blog.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-8245243034090344961</id><published>2011-09-05T07:52:00.000-07:00</published><updated>2011-09-06T05:56:04.921-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-7ZwgibCtowo/TmTiH02Kz_I/AAAAAAAAAOs/Yk0XL4A7EkU/s1600/1ere_de_couv.tif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-7ZwgibCtowo/TmTiH02Kz_I/AAAAAAAAAOs/Yk0XL4A7EkU/s200/1ere_de_couv.tif" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-weight: bold; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Petit Véhicule vient d'éditer&lt;b style="font-weight: bold;"&gt; &lt;i&gt;Le Mur de l'alimentation&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;de&lt;b&gt; Thierry Picquet.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Ce polar de haut vol se déroule dans l'Aveyron entre Saint-Laurent d'Olt et Campagnac.Simples bagarres qui dégénèrent ? Règlements de comptes entre petites frappes ? Pourtant, tous ces événements qui viennent brusquement perturber la vie tranquille des habitants du paisible village aveyronnais de Campagnac, n’ont-ils pas une origine plus troublante ?	&lt;i&gt;Le Mur de l’alimentation&lt;/i&gt;, roman policier polyphonique, est construit comme un puzzle où chaque chapitre permet au lecteur de découvrir progressivement les différents plans du récit qui renvoient à plusieurs époques, jusqu’à l’élucidation de crimes dont les assassins ne sont pas forcément ceux que l’on supposait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Thierry Picquet, né à Nantes en 1957, auteur de recueils de nouvelles et d’un essai sur Pierre Véry, partage son temps entre sa ville natale et un petit village de l’Aveyron. &lt;i&gt;Le Mur de l’alimentation&lt;/i&gt; est son premier roman policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Mur de l'alimentation, 118 pages , 16 euros.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-weight: bold; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-8245243034090344961?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/8245243034090344961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/le-petit-vehicule-vient-dediter-le-mur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8245243034090344961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8245243034090344961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/le-petit-vehicule-vient-dediter-le-mur.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-7ZwgibCtowo/TmTiH02Kz_I/AAAAAAAAAOs/Yk0XL4A7EkU/s72-c/1ere_de_couv.tif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-8217798571018792628</id><published>2011-09-02T07:42:00.000-07:00</published><updated>2011-09-02T07:42:45.975-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;b&gt;Depuis 30 plombes&lt;/b&gt;, Luc Vidal anime les éditions du Petit Véhicule. Gilles Pajot, journaliste à Presse Océan l'a interviewé dernièrement. Nous le remercions de son attention. Il est annoncé dans cette interview l'écriture et &lt;b&gt;la réalisation d'un film sur le poète René Guy Cadou&lt;/b&gt;. Ce film est écrit par Luc Vidal, réalisé par Emilien Awada avec le concours de Margaux Serrre et produit par Cinergie Productions de Pierre Mathiote. Affaire à suivre !&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CoelpnAFJ-o/TmDrVWJEXgI/AAAAAAAAAOU/JpSuIeDSGXI/s1600/luc%2Bvidal%2Bdans%2Bpresse%2Bocean.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="200" width="134" src="http://4.bp.blogspot.com/-CoelpnAFJ-o/TmDrVWJEXgI/AAAAAAAAAOU/JpSuIeDSGXI/s200/luc%2Bvidal%2Bdans%2Bpresse%2Bocean.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-8217798571018792628?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/8217798571018792628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/depuis-30-plombes-luc-vidal-anime-les.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8217798571018792628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8217798571018792628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/09/depuis-30-plombes-luc-vidal-anime-les.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-CoelpnAFJ-o/TmDrVWJEXgI/AAAAAAAAAOU/JpSuIeDSGXI/s72-c/luc%2Bvidal%2Bdans%2Bpresse%2Bocean.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-359521639577238784</id><published>2011-08-22T07:29:00.000-07:00</published><updated>2011-08-22T07:33:08.276-07:00</updated><title type='text'>Les Bécanes de Roger Wallet n°4</title><content type='html'>Voici &lt;i&gt;le numéro 4 des Bécanes&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Roger Wallet&lt;/b&gt; de la mi-août. La revue &lt;i&gt;Incognita&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; a le plaisir de constater que tout ce qu'il perd de temps à lire les autres, Roger le gagne en littérature. Nous le remercions.&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-P1BL_m9VmSw/TlJnkGscViI/AAAAAAAAANk/LN3zbqo86ME/s1600/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_1.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="140" width="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-P1BL_m9VmSw/TlJnkGscViI/AAAAAAAAANk/LN3zbqo86ME/s200/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_1.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ClStpk8PhCA/TlJns8UnmzI/AAAAAAAAANs/fVnXsHSskZI/s1600/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_2.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="170" width="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-ClStpk8PhCA/TlJns8UnmzI/AAAAAAAAANs/fVnXsHSskZI/s200/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_2.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pCn1NQF62tw/TlJn-xFp5HI/AAAAAAAAAN0/LgDW-oivZQE/s1600/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_3.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="142" width="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-pCn1NQF62tw/TlJn-xFp5HI/AAAAAAAAAN0/LgDW-oivZQE/s200/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_3.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lhaSANYc7pY/TlJoHLQWDRI/AAAAAAAAAN8/kDnFE2PcYlA/s1600/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_4.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="142" width="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-lhaSANYc7pY/TlJoHLQWDRI/AAAAAAAAAN8/kDnFE2PcYlA/s200/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_4.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-loFd4Mack30/TlJoM0aKeFI/AAAAAAAAAOE/C8kjxHGqFVM/s1600/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_5.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="142" width="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-loFd4Mack30/TlJoM0aKeFI/AAAAAAAAAOE/C8kjxHGqFVM/s200/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_5.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--9W09GoO1A8/TlJoUubKofI/AAAAAAAAAOM/j8wfQQJBv1k/s1600/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_6.png" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="157" width="200" src="http://1.bp.blogspot.com/--9W09GoO1A8/TlJoUubKofI/AAAAAAAAAOM/j8wfQQJBv1k/s200/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_6.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-359521639577238784?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/359521639577238784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/08/voici-le-numero-4-des-becanes-de-roger.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/359521639577238784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/359521639577238784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/08/voici-le-numero-4-des-becanes-de-roger.html' title='Les Bécanes de Roger Wallet n°4'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-P1BL_m9VmSw/TlJnkGscViI/AAAAAAAAANk/LN3zbqo86ME/s72-c/catalogue_mi_aout_2011_blogEPV_Page_1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-8283789855726966456</id><published>2011-08-12T07:46:00.000-07:00</published><updated>2011-08-12T07:47:30.497-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Gilbert Conan&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, édité par nos éditions &lt;b&gt;expose ses oeuvres en août 2011 &lt;/b&gt;en compagnie du sculpteur Jules Leblanc à Barfleur. À cette occasion nous publions son troisième livre,&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Signalements d'une présence&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;où l'on découvre l'alliance du poète et du peintre. Il a notamment exposé à Paris, Londres, Lahore, Karachi, Rosario, Cordoba, Lagos, Deauville, Épernay, Toulon...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3F-KyOaziWU/TkU4WKQWJmI/AAAAAAAAANQ/fY528r_-d0E/s1600/Conan+Invit+Barfleur_2011%255B1%255D.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="161" src="http://4.bp.blogspot.com/-3F-KyOaziWU/TkU4WKQWJmI/AAAAAAAAANQ/fY528r_-d0E/s320/Conan+Invit+Barfleur_2011%255B1%255D.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MPdcUrHP9gA/TkU4a-S-QXI/AAAAAAAAANU/Vr1Uj5LDZLg/s1600/Conan+couverture.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-MPdcUrHP9gA/TkU4a-S-QXI/AAAAAAAAANU/Vr1Uj5LDZLg/s320/Conan+couverture.png" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;Préface&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gilbert Conan ne voit pas lescouleurs, il les touche, les palpe, les saisit avec les mots du poète«&amp;nbsp; en attendant que les lignes de vie surgissent des fissures desmots&amp;nbsp;». &lt;b&gt;Le peintre-poète trace ses chemins rêvés entre mot et trait.&lt;/b&gt; Un amoureusejalouse tendrement l’incite à continuer à peindre, à se&amp;nbsp; laisser aller auxconfidences du silence et de l’absence. Gilbert Conan dans ce texte dit la joieteintée de mélancolie, à peine retenue d’être dans l’attente de voir naîtrel’amour souhaité. Se concentrer sur l’œuvre à venir comblera le doute de n’êtrepas aimé.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;À la tombée de la nuit quelque chose delumineux&amp;nbsp;derrière de la porte de l’attente. Naît déjà un nouveautableau&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Gilbert demande à la vie, auxinstantanés du présent, aux choses vues, à ses voyages, aux chemins des heures,aux bienfaits du crépuscule de le mettre en appétit de créer ses tableaux&lt;/b&gt;.«Souvenirs soudains des cerfs-volants de Lahore dans un ciel orangé, lespancartes à peine fixé contre les façades de la vieille ville, les bannièresmulticolores cognant contre les briques ocres rougeoyantes». Demander àla nuit le bon conseil et attendre que les formes s’imposent. Être aux aguetsde ce que l’atelier offre dans les allées du silence pour &lt;b&gt;capter lesrumeurs, «&amp;nbsp;source de lumière au loin&amp;nbsp;» au fond de la toile&lt;/b&gt;. Larécompense du poète, c’est quand le peintre voit sur son tableau cette«&amp;nbsp;nouvelle couleur bleutée, familière&amp;nbsp;» s’étaler «&amp;nbsp;sur unmanteau aux gris bruns d’archives&amp;nbsp;».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ce que tente Gilbert Conandans cet écrit, c’est de &lt;b&gt;situer l’homme-peintre dans l’atelier,ventre et sourcecréatrice, de définir le rôle d’un tableau dans sa vie &lt;/b&gt;(«&amp;nbsp;Tableaurefuge, bienheureuse pause dans l’atelier»),de &lt;b&gt;fixer le secret de cetableau avec les mots du poète uniquement, de traduire un art de peindre quiserait la somme de sensations éprouvées et des mémoires fugitives de l’instant.&lt;/b&gt;Au spectateur de s’arranger avec cela.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;«&amp;nbsp;Des mots depasse&amp;nbsp;» écrit-il. Des couleurs de passe aussi qui passent, vagabondes dansla vie du peintre. L’auteur dit qu’il est étranger à lui-même. Et pourtant, j’aila sensation d’une réalité différente, voir différente sinon opposée. Les motsde ce livre &lt;i&gt;Signalements d’une présence &lt;/i&gt;sont les écrits de l’attente , le journal d’une histoire d’amour qui serelate par le biais de SMS. Ils sont à la mesure des inquiétudes et des joies dupeintre. C’est l’atelier qui donnera les réponses. De nouvelles géographies decouleurs naîtront. De nouvelles idées de technique et de mélange apparaîtront.Ainsi mélanger l’huile de&amp;nbsp; lin auxsables de déserts parcourus. Ainsi &lt;b&gt;l’atelier sera la maison de toutes lesrenaissances et de tous les apaisements.&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;Luc Vidal&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-C5mVOGrPILI/TkU5k7VSCGI/AAAAAAAAANY/EHtV_bdrboA/s1600/gouache2.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-C5mVOGrPILI/TkU5k7VSCGI/AAAAAAAAANY/EHtV_bdrboA/s320/gouache2.JPG" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Gouache de Gilbert Conan&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zrsOGqfeogY/TkU8PxE7YrI/AAAAAAAAANc/MvegZ_N7H1s/s1600/signal4-1.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-zrsOGqfeogY/TkU8PxE7YrI/AAAAAAAAANc/MvegZ_N7H1s/s320/signal4-1.JPG" width="238" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Acrylique de Gilbert Conan&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-8283789855726966456?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/8283789855726966456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/08/gilbert-conan-edite-par-nos-editions.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8283789855726966456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8283789855726966456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/08/gilbert-conan-edite-par-nos-editions.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-3F-KyOaziWU/TkU4WKQWJmI/AAAAAAAAANQ/fY528r_-d0E/s72-c/Conan+Invit+Barfleur_2011%255B1%255D.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-7140531021309069444</id><published>2011-08-01T02:36:00.000-07:00</published><updated>2012-01-20T05:21:49.130-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Incognita'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wallet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Bécanes'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cc0000; font-size: large;"&gt;Chroniques littéraires par Roger Wallet&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Roger Wallet pour lequel nous avons réalisé la revue&amp;nbsp;&lt;i&gt;Incognita&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;n°5&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&amp;nbsp;et édité pour l’heure les romans,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;La Blanche de Bruges&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Un rude été&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, ainsi que les nouvelles, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Tout ce que j’ai perdu m’appartient&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; prépare avec Nicolas Désiré-Frisque pour les illustrations&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Georges et la pierre&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;. Il a déjà publié chez G&amp;amp;g&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;La Chanson de Carco&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Petit dictionnaire des futilités&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;La Mécanique du cœur&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&amp;nbsp;et, chez d’autres éditeurs, nouvelles et romans dont notamment, au Dilettante (et chez Folio),&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Portraits d’automne&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;etc&lt;/span&gt;&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Tous ces livres sont des «chansons-cris» qui déchirent le silence et nous font aimer la vie.&lt;/b&gt; Par ailleurs Roger tient des chroniques littéraires, savoureuses, attentives et vivantes dans sa feuille,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Les Bécanes, le guide des voyages&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;. Nous sommes heureux, avec son accord, de la faire connaître sur notre blog. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Zt4f5rGlAno/TjZx0pE6nmI/AAAAAAAAAMc/HqRA5j62mIM/s1600/Premie%25CC%2580re_de_couv.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-Zt4f5rGlAno/TjZx0pE6nmI/AAAAAAAAAMc/HqRA5j62mIM/s320/Premie%25CC%2580re_de_couv.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cc0000;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cc0000;"&gt;&lt;b&gt;Les Bécanes, le guide des voyages&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oSneAUqIIAA/TjaHlaQnPuI/AAAAAAAAAM4/qvgf06JuJBc/s1600/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://4.bp.blogspot.com/-oSneAUqIIAA/TjaHlaQnPuI/AAAAAAAAAM4/qvgf06JuJBc/s320/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-07DquYfU8U0/TjaHrIMM9CI/AAAAAAAAAM8/5gpod0yZ9oQ/s1600/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://2.bp.blogspot.com/-07DquYfU8U0/TjaHrIMM9CI/AAAAAAAAAM8/5gpod0yZ9oQ/s320/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-kIYT-N2OaCM/TjaHwhmw9pI/AAAAAAAAANA/7XN-snkATIQ/s1600/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://4.bp.blogspot.com/-kIYT-N2OaCM/TjaHwhmw9pI/AAAAAAAAANA/7XN-snkATIQ/s320/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_3.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KHHhqCZ58XI/TjaHzly3vzI/AAAAAAAAANE/61elsnHxAXk/s1600/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://3.bp.blogspot.com/-KHHhqCZ58XI/TjaHzly3vzI/AAAAAAAAANE/61elsnHxAXk/s320/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_4.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gK8hG9VeDWA/TjaH2nDpDLI/AAAAAAAAANI/F6M0Zsqn_yY/s1600/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-gK8hG9VeDWA/TjaH2nDpDLI/AAAAAAAAANI/F6M0Zsqn_yY/s320/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_5.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-pyuUZiDz9sg/TjaH5nSElzI/AAAAAAAAANM/aSZVJ2Qn-fo/s1600/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="226" src="http://3.bp.blogspot.com/-pyuUZiDz9sg/TjaH5nSElzI/AAAAAAAAANM/aSZVJ2Qn-fo/s320/catalogue_mi_ete_2011_blogEPV_Page_6.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-7140531021309069444?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/7140531021309069444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/08/chroniques-litteraires-par-roger-wallet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7140531021309069444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7140531021309069444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/08/chroniques-litteraires-par-roger-wallet.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Zt4f5rGlAno/TjZx0pE6nmI/AAAAAAAAAMc/HqRA5j62mIM/s72-c/Premie%25CC%2580re_de_couv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-2493410786568169065</id><published>2011-07-27T06:16:00.000-07:00</published><updated>2012-01-20T05:17:33.203-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stéphane Beau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arguedas'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #cc0000; font-size: large;"&gt;Pascale Arguedas, &lt;i&gt;Conversations ou la Libre Parole&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pascale Arguedas &lt;/b&gt;nous livre ses &lt;i&gt;&lt;b&gt;Conversations ou la LibreParole&lt;/b&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;en deux tomes, parues en juin 2011 auxÉditions. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À travers ces entretiens réalisés entre 2004 et 2009, PascaleArguedas nous présente des acteurs contemporains du livre, français et étranger&amp;nbsp;:17 écrivains, éditeurs, traducteurs, critiques ou encore auteurs de revue. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;André Velter, Bernard Ollivier, André Bucher, Colum McCann, Rosa Montero, DuongThu Huong, Cécile Wajsbrot, Christian Garcin et Paul Fournel&lt;/b&gt; pour le tome 1&amp;nbsp;;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Eric Faye, Denis Grozdanovitch, Jean-Bertrand Pontalis, Jean-ClaudeLebrun, Sabine Wespieser, Michel Volkowitch, Fabienne Raphoz et Stéphane Beau&lt;/b&gt;pour le tome 2.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’accent est mis sur les œuvres et les thèmes, les inspirations,les influences, les styles et les procédés d’écriture et sur le travail de découvreurauquel se vouent les passionnés de littérature. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une sorte de making-of du livre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un passionnant tête-à-cœur littéraire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wtneraUZMW8/TjAWhkjpcpI/AAAAAAAAAMU/KCq4TUou3Sg/s1600/Sans+titre.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-wtneraUZMW8/TjAWhkjpcpI/AAAAAAAAAMU/KCq4TUou3Sg/s320/Sans+titre.png" width="312" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mYrAkNRanBs/TjAWlA5FTXI/AAAAAAAAAMY/fh_7S6cGzxs/s1600/2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-mYrAkNRanBs/TjAWlA5FTXI/AAAAAAAAAMY/fh_7S6cGzxs/s320/2.png" width="305" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Préface&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;PascaleArguedas se raconte comme un livre&lt;/b&gt;.Elle est livre, branche, rameau, bois, papier, libre. C’est cet apprentissage,qu’elle fit de cette liberté dans le texte du langage, qu’elle dit à JoséeGuellil. Elle a une reconnaissance éperdue pour les bibliothèques qui firentd’elle cette lectrice obstinée, passionnément. Elle est elle-même devenuebibliothèque. Ses yeux gourmands dévorent le pain des mots des autres. Ce livreen deux tomes&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Conversations ou la libre parole &lt;/i&gt;en est la preuve subtile. Elle invite chacun à lire aulong cours les ouvrages et les œuvres. Une phrase, un mot, c’est le bras et lamain qui indiquent les chemins de l’esprit, les paroles de l’air qui emplissentvos oreilles et ce bien-être qui fait l’échange, ce partage qui rend fort etheureux. Pascale Arguedas a su préserver en elle l’innocence du regard. &lt;b&gt;Elleest habitée par le chant silencieux du lire dont elle écrit une partitioninédite et souveraine.&lt;/b&gt; Je partage cequ’elle dit à Josée Guellil&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’ai le sentiment qu’il y a troismondes&amp;nbsp;: deux visibles, celui de la toile et des professionnels de l’écritqui se lisent entre eux (journalistes, critiques, auteurs et éditeurs à l’affûtde bonnes feuilles, sur eux, leurs poulains, leurs amis), et celui dans lequelj’ai choisi de vivre, humain et souterrain, minoritaire et authentique&amp;nbsp;;j’aime la foule de l’anonymat.&amp;nbsp;» Son métier est de faire passer. Passeurdonc mais de quel lieu à quel autre cœur-esprit&amp;nbsp;? Les bénéficiaires sontle lecteur futur, le bibliothécaire, le libraire, l’éditeur et l’auteur. Voicidonc dix-sept auteurs passagers qui ont pris place au gré des vents lecteurs dePascale. Voici leur prénom et nom&amp;nbsp;: &lt;b&gt;André Velter, Bernard Ollivier,André Bucher, Colum McCann, Rosa Montero, Duong Thu Huong, Cécile Wajsbrot, ChristianGarçin, Paul Fournel, Éric Faye, Denis Grozdanovitch, Jean-Bertrand Pontalis,Jean-Claude Lebrun, Sabine Wespieser, Michel Volkowitch, Fabienne Raphoz etStéphane Beau.&lt;/b&gt; Autant de stationsprometteuses de joies et de découvertes. Pascale Arguedas est plus que passeur,géographe du lire, aventurière des hautes et basses eaux de la lecture. Ellenous offre une morale de vivre les mots, d’être au monde vraiment et de fairela paix avec soi-même. En ce sens, elle rejoint deux écrivains fabuleux, MarcelProust et Henri Miller. Marcel Proust pour qui la lecture est«&amp;nbsp;l’initiatrice dont les clés magiques nous ouvrent au fond de nous-mêmesles portes de demeures où nous n’aurions pas su pénétrer&amp;nbsp;» et que«&amp;nbsp;son rôle dans notre vie est salutaire&amp;nbsp;» comme une amitiésoudainement «&amp;nbsp;ramenée à sa pureté première&amp;nbsp;»&lt;a href="http://draft.blogger.com/blogger.g?blogID=1428468029886436038#_ftn1" name="_ftnref1" style="mso-footnote-id: ftn1;" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;,Henri Miller pour qui «&amp;nbsp;passer une soirée à la bibliothèque municipalepour lire&amp;nbsp;» c’était «&amp;nbsp;prendre un billet pour le paradis &lt;a href="http://draft.blogger.com/blogger.g?blogID=1428468029886436038#_ftn2" name="_ftnref2" style="mso-footnote-id: ftn2;" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;PascaleArguedas est une fille sauvage qui a une faim prodigieuse de lire, fille de lamémoire, dit-elle d’elle même.&lt;/b&gt; Ellenous offre dans ces deux tomes un temps de bonheur d’une véritable découverteainsi que ses archives de la légèreté, de la rêverie, du vagabondage et dupartage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&lt;b&gt;Luc Vidal&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="mso-element: footnote-list;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%" /&gt;&lt;div id="ftn1" style="mso-element: footnote;"&gt;&lt;div class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;a href="http://draft.blogger.com/blogger.g?blogID=1428468029886436038#_ftnref1" name="_ftn1" style="mso-footnote-id: ftn1;" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Proust (Marcel), &lt;i&gt;Sur la lecture&lt;/i&gt;, éd. Mille et Une Nuits, 1997.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id="ftn2" style="mso-element: footnote;"&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://draft.blogger.com/blogger.g?blogID=1428468029886436038#_ftnref2" name="_ftn2" style="mso-footnote-id: ftn2;" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Miller (Henri), &lt;i&gt;Lire aux cabinets&lt;/i&gt;, éd. Allia, 2003 (extrait de &lt;i&gt;Les Livres de ma vie&lt;/i&gt;).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qqWDaozZLvg/TjATsDBqptI/AAAAAAAAAMQ/JtsiwcU3uVs/s1600/arguedas+t2.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-2493410786568169065?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/2493410786568169065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/07/normal-0-0-1-134-765-association-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2493410786568169065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2493410786568169065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/07/normal-0-0-1-134-765-association-des.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-wtneraUZMW8/TjAWhkjpcpI/AAAAAAAAAMU/KCq4TUou3Sg/s72-c/Sans+titre.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-2072382793041777028</id><published>2011-07-21T06:39:00.000-07:00</published><updated>2011-07-21T09:34:29.157-07:00</updated><title type='text'>Cahiers Cadou n°2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce deuxième numéro est consacré à Michel Manoll qui compte parmi les amis les plus proches de René Guy Cadou. Une riche iconographie complète poèmes et études afin de nous restituer l'univers de ce grand poète qui reste encore trop peu connu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-V_aXkD33dwo/Tigr10CeSxI/AAAAAAAAAL8/B3ijGZ1-Px0/s1600/Cahier+Cadou+2+001.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="316" src="http://2.bp.blogspot.com/-V_aXkD33dwo/Tigr10CeSxI/AAAAAAAAAL8/B3ijGZ1-Px0/s320/Cahier+Cadou+2+001.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-2072382793041777028?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/2072382793041777028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/07/cahier-cadou-n2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2072382793041777028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2072382793041777028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/07/cahier-cadou-n2.html' title='Cahiers Cadou n°2'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-V_aXkD33dwo/Tigr10CeSxI/AAAAAAAAAL8/B3ijGZ1-Px0/s72-c/Cahier+Cadou+2+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-1430261652815366010</id><published>2011-03-08T03:36:00.000-08:00</published><updated>2011-03-09T03:03:15.861-08:00</updated><title type='text'>Kza Han et Luc Bérimont pour fêter le printemps</title><content type='html'>&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À l'occasion du 13&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; &lt;b&gt;Printemps des poètes&lt;/b&gt; (7-21 mars 2011), deux auteurs des Éditions du Petit Véhicule – Kza Han et Luc Bérimont –  seront mis à l'honneur lors des manifestations suivantes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Kza Han, poétesse coréenne francophone germanophone&lt;/b&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: cette soirée se déroulera à Bordeaux, au bistrot anglais &lt;i&gt;At Paul's Place&lt;/i&gt;, le jeudi 10 mars 2011.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OWJE5WTEcw8/TXYJmq_TE9I/AAAAAAAAALA/9K8voHNhXAU/s1600/Affiche_Kza_Han.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-OWJE5WTEcw8/TXYJmq_TE9I/AAAAAAAAALA/9K8voHNhXAU/s400/Affiche_Kza_Han.jpg" width="277" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Luc Bérimont, un poète pour dire et pour chanter&lt;/b&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: soirée hommage qui se déroulera le mardi 8 mars 2011 à 20 heures à la Maison de la poésie de Paris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour plus d'informations, cliquez &lt;a href="http://www.maisondelapoesieparis.com/index.php?ssrub=8&amp;amp;url=spectacle/spectacle.php&amp;amp;cle=79"&gt;&lt;span style="color: darkorange;"&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sfrWgZhVdLo/TXYJhx8Ms1I/AAAAAAAAAK4/P8ToN10BiZ4/s1600/webflyer-berimont.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-sfrWgZhVdLo/TXYJhx8Ms1I/AAAAAAAAAK4/P8ToN10BiZ4/s400/webflyer-berimont.jpg" width="284" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aux Éditions du Petit Véhicule, &lt;b&gt;Kza Han&lt;/b&gt; a publié un recueil de poèmes en trois langues – français, allemand, coréen – intitulé &lt;i&gt;Traces erratiques&lt;/i&gt;, ainsi que deux traductions&amp;nbsp;: l'une du poète coréen So Han Zin (&lt;i&gt;Dans le tombeau de lumière&lt;/i&gt;), et l'autre de vieilles chansons allemandes (&lt;i&gt;Le Cor merveilleux de l'enfant&lt;/i&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-tk0q7y_JsJY/TXYOlg-oMAI/AAAAAAAAALc/vuHkDin5zhc/s1600/traces_erratiques.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh5.googleusercontent.com/-tk0q7y_JsJY/TXYOlg-oMAI/AAAAAAAAALc/vuHkDin5zhc/s1600/traces_erratiques.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'œuvre de &lt;b&gt;Luc Bérimont&lt;/b&gt;, poète et écrivain, fait l'objet d'études dans des revues littéraires (&lt;i&gt;303&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Cahiers Cadou et de l'École de Rochefort&lt;/i&gt;). Le recueil &lt;i&gt;La Huche à pain&lt;/i&gt; a été publié à titre posthume aux Éditions du Petit Véhicule en 1989.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-CD0EB4yIGGw/TXdFGZBJzKI/AAAAAAAAALo/2cNk8Ezur0E/s1600/la_huche_%25C3%25A0_pain.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-CD0EB4yIGGw/TXdFGZBJzKI/AAAAAAAAALo/2cNk8Ezur0E/s320/la_huche_%25C3%25A0_pain.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-1430261652815366010?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/1430261652815366010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/03/kza-han-et-luc-berimont-pour-feter-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/1430261652815366010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/1430261652815366010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/03/kza-han-et-luc-berimont-pour-feter-le.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Kza Han et Luc Bérimont pour fêter le printemps&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-OWJE5WTEcw8/TXYJmq_TE9I/AAAAAAAAALA/9K8voHNhXAU/s72-c/Affiche_Kza_Han.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-7454404751673453104</id><published>2011-01-28T01:59:00.000-08:00</published><updated>2011-01-28T05:23:40.880-08:00</updated><title type='text'>La revue Incognita vous propose cette chronique littéraire de Roger Wallet</title><content type='html'>&lt;hr&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;th&gt;&lt;i&gt;Les souvenirs n'encombrent pas les placards&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de Nathalie Mercier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;éd. Myriapodes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 €&lt;/th&gt;  &lt;td&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TUKPzW31zWI/AAAAAAAAAKQ/yD3wyQ4z5hE/s1600/animation.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TUKPzW31zWI/AAAAAAAAAKQ/yD3wyQ4z5hE/s1600/animation.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;C’est&lt;/span&gt; toujours un heureux moment quand on salue la naissance d’une écriture. Ne boudons pas notre plaisir. Six nouvelles composent le premier livre de Nathalie Mercier. Cinq récits courts et un plus important (une quarantaine de pages très aérées). &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le titre pourrait laisser penser à une façon d’être un peu cynique, à tout le moins insouciante, bien dans le ton du siècle. Il donne bien le climat d’&lt;i&gt;Anniversaire&lt;/i&gt; – une famille polonaise s’interroge sur la disparition de sa fille partie en Espagne ; ils l’imaginent prostituée, elle a décidé de changer de vie… – mais pas du tout par exemple d’&lt;i&gt;Un accident&lt;/i&gt; – un homme sombre dans l’alcoolisme après la disparition et la mort de sa compagne ; une image le hante : celle d’un regard, la nuit, contre la vitre ; il suffit que l’image revienne, dans une situation pourtant terriblement différente, pour qu’il perde pied… Dans &lt;i&gt;Les Fourmis&lt;/i&gt; (difficile de ne pas y entendre une réminiscence de la nouvelle de Boris Vian qui porte ce titre ou de celle de Jean-Paul Dubois…) également les souvenirs sont au contraire le ressort du drame : il s’agit là de ceux d’un ancien du Vietnam.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La mort est souvent au rendez-vous des dénouements. Celle de l’enfant d’un couple russo-américain disjoint qui scelle le naufrage du couple (&lt;i&gt;Un mari américain&lt;/i&gt;) ; celle du mari de cette auteure en mal de renouvellement de ses sources d’inspiration (&lt;i&gt;Crime d’écriture&lt;/i&gt;) ou, sinon la mort, du moins l’ultime hospitalisation d’un ancien GI détruit par ses souvenirs du Vietnam. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le plus souvent, Nathalie Mercier joue de l’opposition des atmosphères. Elle met un jeune Algérien enthousiaste face au soldat US ; Katia, la jeune infirmière russe, retrouve à Moscou le bonheur que son mari américain n’a pas su lui prodiguer ; Lorette et Régis, dans leur relais routier, vivent eux aussi quelque chose qui ressemble au moins à de la tendresse avant qu’elle disparaisse (&lt;i&gt;Un accident&lt;/i&gt;).&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Seul le premier texte (&lt;i&gt;Un mari américain&lt;/i&gt;) est écrit au présent mais sa structure juxtapose de courtes scènes qui s’échelonnent dans le temps. On sent l’auteure très à l’aise dans la description, avec un joli lexique des goûts, des odeurs et des couleurs. Elle procède par touches impressionnistes pour composer le portrait de ses personnages. Elle apparaît un peu moins convaincante quand elle accélère le rythme, quand elle force le ton, comme dans &lt;i&gt;Crime d’écriture&lt;/i&gt; où Florence, l’écrivaine, se remet en question et, tentant de régénérer son couple, se risque du côté de la littérature érotique. Je ne sais pourquoi mais j’ai ressenti, à la lecture de cette nouvelle, la même réserve que, chez Pierre Charras – dont j’avais adoré &lt;i&gt;Bonne nuit, doux prince&lt;/i&gt; – quand il se livre à la même tentation avec &lt;i&gt;Marthe jusqu’au soir&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Juste avant la nuit&lt;/i&gt; : ce ne sont pas vraiment leurs territoires… &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Quelle est donc, au bout du compte, l’écriture de Nathalie Mercier ? Des personnages pris dans la vie quotidienne mais avec un penchant pour ces moments où l’inattendu s’invite, où le drame fait irruption. Une utilisation très économe des dialogues – ce qui est, pour moi, un compliment tant le dialogue est très souvent mal maîtrisé par les auteurs et gangrène le texte. Une scénarisation plutôt chronologique, un travelling avant qui use rarement des flash-backs. Peu de paragraphes très longs, le rythme graphique des pages est aéré. La phrase est volontiers courte, voire nominale. Pour rendre perceptibles certains émois ou certaines accélérations, l’auteure recourt facilement à un retour à la ligne après chaque phrase, ce qui incite le lecteur à adopter une lecture saccadée.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;À ce propos, regrettons que la typo, pourtant soignée, ne chasse pas les veuves ni les orphelines et ne connaisse qu’un seul tiret, le court, quand les incises réclament le moyen et les dialogues le long. La question de la relecture devrait également être posée quand on tombe, à la page 90, sur une confusion regrettable entre le « mécano » (le réparateur) et le «&amp;nbsp;Meccano&amp;nbsp;» (marque déposée) de nos jeux enfantins…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Huguette Bouchardeau avait été, la première, sensible à l’écriture de Nathalie Mercier mais l’arrêt de H.B. Éditions avait interdit au projet de se concrétiser. L’histoire se répétera avec les éditions picardes Abel Bécanes. Une raison supplémentaire de se réjouir de la publication de ce premier titre de Nathalie Mercier.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Roger Wallet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Juillet 2010&lt;/div&gt;&lt;hr&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;caption&gt; &lt;b&gt;Trois Questions à Nathalie Mercier&lt;/b&gt; &lt;/caption&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;b&gt;Roger Wallet :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Vos nouvelles confrontent volontiers des personnages étrangers : russe et américain (&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Un mari américain&lt;/span&gt;), polonais et espagnol (&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Anniversaire&lt;/span&gt;), français et polonais (&lt;span style="font-style: normal;"&gt;La Photographie&lt;/span&gt;), algérien et américain (&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Les Fourmis&lt;/span&gt;). Quel ressort d'écriture trouvez-vous à ces rencontres ou ces confrontations&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;b&gt;Nathalie Mercier :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L’étranger est pour moi un sujet narratif à lui seul. Son altérité ouvre sur de nouveaux horizons ; lesquels me permettent de poser un cadre qui soit exotique pour le lecteur. Une datcha dans la campagne russe, par exemple. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Par ailleurs, j’ai toujours été fascinée par les mouvements migratoires des peuples, en tout temps et par les métissages des cultures, par ces hommes d’ailleurs et de partout, devenus d’ici. « Ô comme les pays se ressemblent / Et se ressemblent les exils » disait le poète Abdellatif Lâabi. Oui, en ce sens où les hommes – fussent-ils GI revenu du Vietnam, jeune femme russe mariée à un Américain, Polonaise fiancée à un Espagnol, paysanne polonaise des années cinquante installée en Bourgogne – ont la même humanité et des sentiments universels. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les faire se rencontrer, se confronter, dans le cadre narratif étroit d’une nouvelle permet de multiplier les résonances, comme un jeu de miroir où les facettes peuvent aussi réfléchir sur le lecteur, cet autre étranger que l’auteur ne connaît pas. &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;R. W. :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Certaines de vos nouvelles déroulent totalement leur scénario (comme &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Un mari américain&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Un accident&lt;/span&gt;). Dans &lt;span style="font-style: normal;"&gt;La Photographie&lt;/span&gt;, au contraire, ce qui noue l'intrigue est extrêmement ténu et juste effleuré. Entre « tout dire » et « suggérer », où se situe votre écriture la plus juste ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;N. M. :&lt;/b&gt; Mes nouvelles ont pour la plupart une fin abrupte, parfois déconcertante pour le lecteur parce qu’elle le prive de conclure à sa guise ou d’être médusé par une certaine ambiguïté. J’ai l’impression d’être de la « vieille école », de celle de Maupassant chez qui nombre de ses nouvelles s’achèvent par une chute. Une fin univoque, implacable. Dans le cadre de certains de mes textes, ce type de chute était nécessaire. Dans &lt;i&gt;Un accident&lt;/i&gt;, par exemple, l’engrenage obsessionnel dans lequel Régis, le cafetier, se trouve entraîné ne pouvait que déboucher sur un événement qui mette fin à son attente et qui démonte les causes de son angoisse. Dans &lt;i&gt;La Photographie&lt;/i&gt;, la découverte de cette photo apporte une révélation – subjective ou objective, peu importe, et donne une finalité aux occupations du couple. Le tragique apparaît là où la situation est la plus paisible. Le texte &lt;i&gt;Anniversaire&lt;/i&gt; se clôt en revanche sans dénouement réel ; la dernière scène est un champ d’investigation de possibles pour le lecteur. La suite n’a pas besoin d’être dite.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;R. W. :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Presque toutes vos nouvelles ont une « chute », même si, dans &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Crime d'écriture&lt;/span&gt;, elle n'est pas dévoilée mais juste « appelée ». Que pensez-vous de ce qu'en disait Carver : « Il faut quitter une nouvelle comme on se lève de table quand le téléphone sonne » ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;N. M. :&lt;/b&gt; L’art de la nouvelle tient dans un équilibre narratif : concentrer une tranche de vie sur quelques pages. L’auteur doit trouver le moment décisif pour laisser en suspens son récit ; que le texte ait une chute ou pas, l’idéal est d’arriver à finir un texte dans une certaine fébrilité, un point d’orgue dans la tension. L’auteur « se lève de table » à un moment qui peut être important mais parce qu’un impératif l’y soumet. Chez Carver, autant que je m’en souvienne, les nouvelles n’ont souvent pas de chute mais s’achèvent sur ce point de déséquilibre qui fait vaciller le lecteur vers ses propres choix. Parce que les actes dans la vie ne se réduisent pas à une seule explication ; c’est toujours plus complexe. &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;hr&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;caption&gt; &lt;b&gt;Extrait de « Un mari américain » (p. 48-49) dans &lt;i&gt;Les souvenirs n’encombrent pas les placards&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;/caption&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Katouchka.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La voix de son oncle semble sortir de nulle part. À peine si elle s’accroche au silence de l’hôpital. Assise sur le bord de la banquette, Katia garde les yeux fixés sur le couloir. Entre ses larmes, c’est juste une tache blafarde qu’elle voit, une gueule de laquelle sourdent, de temps à autre, le grincement d’un chariot qu’on arrête, qu’on redémarre et le cliquetis des instruments manipulés.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Katouchka. On va rentrer à la maison.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’oncle a passé un bras autour de ses épaules.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;On reviendra demain, Katia, ajoute Irina. Maintenant il dort, le petit.&amp;nbsp&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Katia laisse sa mère lui boutonner son manteau. Ils la soutiennent. Dans les vastes couloirs vides leurs pas résonnent. Leur bruit bat contre ses tempes parce qu’elle a fermé les yeux, à cause de la lumière crue. La lumière de l’enfer blanc, pense-t-elle.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-7454404751673453104?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/7454404751673453104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/01/chronique-litteraire-de-roger-wallet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7454404751673453104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7454404751673453104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/01/chronique-litteraire-de-roger-wallet.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;La revue &lt;i&gt;Incognita&lt;/i&gt; vous propose cette chronique littéraire de Roger Wallet&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TUKPzW31zWI/AAAAAAAAAKQ/yD3wyQ4z5hE/s72-c/animation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-8010727716222036994</id><published>2011-01-25T07:30:00.000-08:00</published><updated>2011-01-26T02:19:24.099-08:00</updated><title type='text'>La Moto bleue : sur les routes de l'Inde avec Philippe Dossal</title><content type='html'>&lt;hr&gt;&lt;/br&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;caption&gt; &lt;b&gt;Ce qu'en disent les lecteurs…&lt;/b&gt; &lt;/caption&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Combien je me suis régalé à la lecture de &lt;i&gt;la Moto bleue&lt;/i&gt;. J'en ai vu de  toutes les couleurs. Mais les autres sens y trouvent aussi leur compte. On entend les musiques et les silences. On sent les odeurs de la vie. On contemple des créations d'art religieux dont on croyait avoir le privilège en Occident... Tout cela nous est offert avec une grande finesse littéraire. Mais ce qui m'a le plus captivé, au long de cette lecture, c'est la relation exceptionnelle d'un fils avec son père. »&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Quelle bonne idée, après Montaigne, de nous faire accompagner par Shakespeare. Souriante mise en dialogue des cultures. Un seul regret : qu'il ne vous ait pas été possible de pousser jusqu'au Bouthan : ne dit-on pas que le bonheur y est un droit que la Constitution reconnaît à chaque citoyen? »&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Dominique Luneau vous recommande de passer deux mois en Inde avec Philippe Dossal et son fils Gauvain en lisant &lt;i&gt;la Moto bleue&lt;/i&gt; qu'il vient de publier aux &lt;br /&gt;Éditions du Petit Véhicule. Quand Philippe raconte, on y est. Toujours léger et profond, à bonne distance, capable de citer ses lectures sur place de Shakespeare ou Kipling sans un gramme de surpoids. Entre reportage, carnet de bord et journal intime, 101 pages à savourer. Finalement, le journalisme mène à tout à condition d'y rester. »&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Livre accueillant. Il est relié-cousu d’une petite ficelle rouge. Sur la couverture de Canson vert pomme Granny, une photo : une boîte aux lettres rouge, en Inde. Philippe Dossal a écrit &lt;i&gt;la Moto bleue&lt;/i&gt; en revenant de ce pays. Et trois pages sont d’une justesse à couper le souffle : 75-76 et 77. Si j’avais votre adresse, je ne vous enverrais pas ce livre car il faut faire travailler les petits éditeurs. Celui-là a du nez, fait de la belle ouvrage et permet de rencontrer un auteur très particulier qui, parfois, vient poser ses mots subtils sur le blog de Paul Edel.  Achetez ce livre, vous ne le regretterez pas !  »&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span id="goog_531122075"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_531122076"&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TT7qQSOHJpI/AAAAAAAAAKE/DkYkbsMEZpY/s1600/animation.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TT7qQSOHJpI/AAAAAAAAAKE/DkYkbsMEZpY/s1600/animation.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;caption&gt;&lt;b&gt;Extrait de &lt;i&gt;la Moto bleue&lt;/i&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/caption&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Motorisés, nous sommes désormais en mesure d’aller et venir librement en ville, et d’explorer les environs. Le bourg de Calangute est un passage obligé sur la route du Nord, et nous commençons à nous familiariser avec cette petite ville posée à même la terre, à goûter la joyeuse confusion de ses rues et à pénétrer son univers olfactif, si différent du nôtre. Je ne sais pas quelle est cette odeur, très présente ici et qui me renvoie dans les champs de mon enfance, près des vieilles souches que l’on faisait exploser avec des pétards à mèche, avec les copains. Est-ce l’odeur du salpêtre ? Ce n’est pas impossible, vu le niveau d’humidité qui prévaut en ce moment. En tout cas, ce parfum puissant et évocateur est l’une des composantes d’un paysage d’une incroyable variété, surtout lorsque l’on se promène à pied, de boutique en boutique, sur le bas-côté de la route. Entre gazole et gingembre, latrines et colliers de fleurs, la ville offre une palette d’odeurs toujours renouvelée qui renvoie nos rues à la tristesse javellisée de couloirs de la sécurité sociale. Nous l’avons oublié mais la décomposition de la matière vivante, notamment des végétaux, ne produit pas une odeur unique qui serait celle de la pourriture, mais compose un récit olfactif, raconte une histoire, celle d’un changement progressif de nature. Comme l’avancée de la rouille sur une tôle, ou la patine d’un bois soumis aux éléments, les étapes de la transformation d’une peau de banane parlent à notre nez, nous disent quelque chose de la vie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TT76XVVda5I/AAAAAAAAAKI/A8xeOnsHSHs/s1600/image_blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TT76XVVda5I/AAAAAAAAAKI/A8xeOnsHSHs/s1600/image_blog.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;caption&gt; &lt;b&gt;Entretien avec Philippe Dossal&lt;/b&gt; &lt;/caption&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; : &lt;/b&gt;&lt;i&gt;Alain Besson dans la revue &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Incognita&lt;/span&gt; n°4 rend compte de ton livre &lt;span style="font-style: normal;"&gt;L’Homme blanc&lt;/span&gt; (éditions Joca Seria). Il remarque de ton style « son écriture cursive, drôle et poétique, faite de notations originales, de quiproquos et de couchers de soleil, qu’on avait aimée dans &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Derrière la montagne&lt;/span&gt; (livre qui évoquait ton voyage avec ton fils Louis en Mongolie et en Chine). Partages-tu ce point de vue ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Philippe Dossal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt; Il est très difficile de porter un regard distancié sur son propre travail, mais je me retrouve bien dans l’appréciation d’Alain Besson. Cursive, oui, j’aime les textes qui coulent naturellement, l’air de rien ; drôle, c’est un compliment à mes yeux, je le prends comme tel ; poétique, je suis un peu embarrassé, mais je dois confesser une certaine sensibilité à la musicalité des mots, de la phrase. Tous mes textes peuvent se lire à voix haute, chaque phrase doit respirer, je ne sais pas faire autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; La Moto bleue&lt;/span&gt;, ce dernier livre ressemble à une tradition filiale et familiale. Il continue et raconte tes voyages avec tes enfants sur les chemins du monde. À quoi cette recherche et ce constat d’amour correspond-il ? Comment et pourquoi ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Philippe Dossal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt; Là, tu touches un point délicat. Disons que c’est une tradition qui s’est inventée elle-même au terme d’un premier voyage avec mon fils aîné, aux Etats-Unis, il y a plus de vingt ans. Ce périple m’a ouvert les yeux sur la relation singulière qui se nouait entre un père et un fils transportés dans l’espace et décalés dans le temps. Je m’étais dit à l’époque que si j’avais d’autres enfants, je renouvellerais l’expérience, ce que j’ai fait. Et puis je crois qu’avec des garçons (la vie m’a donné quatre garçons) il n’y a rien de mieux que de faire des choses ensemble, que d’affronter des épreuves auxquels nous ne sommes préparés ni l’un ni l’autre. Umberto Eco dit quelque part que la véritable éducation se fait sur les failles des parents « sur des déchets de sagesse ». Je partage ce point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Dominique Luneau en parlant de ton livre écrit : « Finalement, le journalisme mène à tout à condition d’y rester. » Ce propos te semble-t-il juste ? Ce métier que tu as exercé pour Libération entre autres t’a -t-il aidé au métier d’écrire ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Philippe Dossal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt; Le journalisme m’a plongé dans le monde de l’écrit. Je ne suis pas un littéraire à l’origine, peu préoccupé par la mécanique de la langue (je suis nul en grammaire) et l’esthétique des textes. Et j’ai longtemps noirci du papier sans véritablement me préoccuper de la forme, sinon évidemment de l’efficacité de ma copie. Mon passage à &lt;i&gt;Libé&lt;/i&gt; a été important dans la mesure j’ai bénéficié au cours de ces années d’une grande liberté formelle. Mais j’ai ressenti à un moment une certaine frustration face au formatage des papiers, qui est devenu de plus en plus contraignant dans la plupart des supports. Et j’ai eu envie de prendre mon envol. D’écrire à ma façon, débarrassé des canons de la presse. Aujourd’hui ces allées et venues entre journalisme et écriture plus élaborée me posent quelques problèmes… côté journalisme. Mais ce n’est une rançon que je suis ravi de payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Dans cette &lt;span style="font-style: normal;"&gt;Moto bleue&lt;/span&gt; apparaît Shakespeare comme compagnon de route alors que dans &lt;span style="font-style: normal;"&gt;L’Homme blanc&lt;/span&gt;, tu évoquais Yourcenar et Montaigne. Ce choix est-il délibéré dans la préparation et le voyage lui-même. Indispensable ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Philippe Dossal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt; Si je ne me vis pas comme un écrivain, plutôt comme un artisan de l’écriture, je suis en revanche un grand lecteur. Plutôt tourné vers la littérature classique d’ailleurs (je déteste perdre mon temps à lire des livres vains et je crois au tamis du temps). J’ai donc toujours besoin d’avoir un livre en route, voire plusieurs, et particulièrement en voyage. Mais pour voyager léger, il faut s’encombrer un minimum, c’est la raison pour laquelle je choisis soigneusement mes compagnons de route. Ce choix se porte en général sur un auteur complètement décalé par rapport à la destination, ce qui me permet de me mouvoir dans un univers mental différent du contexte physique dans lequel je suis plongé quand j’en ressens le besoin. Et je constate toujours avec bonheur que deux univers apparemment éloignés se répondent à un moment ou à un autre, quand on touche le noyau dur de la nature humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;i&gt; « Mumbaï, papa, mumbaï » te dit ton fils Gauvain à la fin de l’ouvrage, ce fils qui passa à deux doigts de la mort pendant ce voyage. Que signifie ces mots qui ponctuent votre récit. Car ce livre est aussi celui de ton fils. Existe-t-il un chemin du Graal filial dont aurait tant besoin nos sociétés ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Philippe Dossal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt; « Mumbaï, papa, Mumbaï » répète Gauvain quand je lui parle de Bombay. C’est une façon de dire que nous ne traversons pas tout à fait le même pays. Lui voyage dans l’Inde contemporaine, alors que je reste prisonnier de représentations ancrées dans mon esprit, d’une Inde rêvée, celle rencontrée dans mes livres d’histoire et de géographie. C’est une métaphore pour dire que personne ne fait jamais le même voyage. Que ce serait une illusion de le croire. Je ne sais pas s’il existe un chemin du Graal. Je pense juste que le monde est un jardin et que c’est une politesse que de le faire visiter à ses invités. Et mes enfants sont, en quelque sorte, mes invités sur cette terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;i&gt; J’ai été sensible au regard-caméra que tu portes sur les choses et les hommes. Chaque passage-chapitre cristallise l’aventure de la moto bleue de &lt;span style="font-style: normal;"&gt;la Sphère dorée&lt;/span&gt; jusqu’à &lt;span style="font-style: normal;"&gt;la Montagne grise&lt;/span&gt;, en passant par &lt;span style="font-style: normal;"&gt;la Couleur du vent&lt;/span&gt;. Douze plages d’une écriture serrée, presque sensuelle qui marie le silence et la musique du monde. Alors quel est le futur projet en cours ? Peut-on s’attendre à un livre qui raconterait un voyage dans un plus court espace dans les pays du boccage ou comme un Xavier de Maître autour de sa chambre ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Philippe Dossal&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt; La réception de ce livre est importante pour la suite. Mon objectif n’est pas d’encombrer les rayons des bibliothèques. Mon problème – et c’est sans doute du à ma culture de journaliste – réside dans le fait que j’ai besoin de matière pour travailler, d’un fil sur lequel m’appuyer. Je ne sais pas écrire sur de seuls états d’âme. La veine du récit de voyage me convient bien parce qu’elle conjugue deux choses importantes à mes yeux, elle fixe une mémoire et permet de proposer un regard sur le monde. Il se trouve que je suis reparti en Asie, au « royaume de Siam » cette année avec mon dernier fils, Eloi, dix ans. Un voyage très différent des précédents, beaucoup plus fusionnel. Il n’est pas interdit de penser que ce périple fera l’objet d’un récit un jour ou l’autre. Mais je ne suis pas pressé, il faut laisser le temps faire son oeuvre, opérer le tri entre les évènements qui ont du sens et les anecdotes. Le moment de l’écriture s’imposera de lui-même. &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-8010727716222036994?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/8010727716222036994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/01/la-moto-bleue-sur-les-routes-de-linde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8010727716222036994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/8010727716222036994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2011/01/la-moto-bleue-sur-les-routes-de-linde.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;&lt;i&gt;La Moto bleue&lt;/i&gt; : sur les routes de l&apos;Inde avec Philippe Dossal&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TT7qQSOHJpI/AAAAAAAAAKE/DkYkbsMEZpY/s72-c/animation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-5442260233046546362</id><published>2010-12-21T06:39:00.001-08:00</published><updated>2010-12-21T07:48:07.521-08:00</updated><title type='text'>Fabienne Thomas, invitée de la médiathèque de Sainte-Luce-sur-Loire</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TRDMJytBlqI/AAAAAAAAAJk/GgH4V_RDos8/s1600/animation.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TRDMJytBlqI/AAAAAAAAAJk/GgH4V_RDos8/s1600/animation.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: small;"&gt;Des rivages de la Méditerranée à ceux de l’Atlantique, &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Fabienne Thomas&lt;/span&gt; est devenue nantaise en suivant les chemins de la vie… Et la vie, avec  ses mystères, ses ombres et ses lumières, passionne cette femme qui  interroge l’expérience humaine au moyen de l’écriture. &lt;i&gt;Ombre portée&lt;/i&gt; est son premier livre, publié aux Éditions du Petit Véhicule, et connaît un succès retentissant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;Extrait :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;« Elle hait le briseur de rêves. Debout devant l’étagère, dans l’humide de la terre battue, Olga pleure sur le conte de fées auquel elle n’a pas eu droit. Cherche des excuses, des raisons, des explications au geste qu’elle va faire. Tentative stérile et dérisoire de changer le cours d’un fleuve en crue. Elle avance la main, la glisse hâtivement entre les bocaux rangés dans l’ombre. Les doigts atteignent immédiatement leur proie. En une fraction de seconde, ils en éprouvent le rond et le lisse. Ils en connaissent parfaitement le diamètre. Olga saisit son butin, exhume son trésor caché derrière les conserves. Un geste leste du coude. La bouteille se lève au-dessus de son visage, trouve sans hésiter l’ouverture des lèvres et la bouche impatiente. Gorgées d’alcool pour étancher le chagrin. »&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture de Fabienne Lambard :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pas un mot de trop. C’est ce qui pourrait résumer ce roman tout en sensibilité de &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Fabienne Thomas&lt;/span&gt;, un chœur à trois voix – la mère, la fille, l’aïeule – dans une quête désespérée de reconnaissance. Les mots douloureux glissent sur les lignes sans un battement de cil. Abnégation, retrait de ces trois femmes qui tour à tour se sont senties dépossédées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ce premier roman de &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Fabienne Thomas&lt;/span&gt;, tout en nuances et douceur y compris pour décrire l’insoutenable, est d’une grande beauté.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Plus d'articles sur l'auteur et son œuvre :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_--Ombre-Portee-le-roman-tres-personnel-d-un-recit-de-femmes-_44172-avd-20101108-59310170_actuLocale.Htm"&gt;Ouest-France (08/11/2010)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.sainte-luce-loire.com/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=1275&amp;amp;Itemid=82"&gt;Site de Sainte-Luce-sur-Loire&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mediatheque.sainte-luce-loire.com/"&gt;Site de la médiathèque&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-5442260233046546362?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/5442260233046546362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/12/propos-de-fabienne-thomas_21.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5442260233046546362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5442260233046546362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/12/propos-de-fabienne-thomas_21.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Fabienne Thomas, invitée de la médiathèque de Sainte-Luce-sur-Loire&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TRDMJytBlqI/AAAAAAAAAJk/GgH4V_RDos8/s72-c/animation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-3196602060364849614</id><published>2010-12-21T06:31:00.000-08:00</published><updated>2010-12-21T07:32:05.266-08:00</updated><title type='text'>Yves Moulet, invité de la bibliothèque de Sucé-sur-Erdre</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TRDIUGQgTAI/AAAAAAAAAJY/dn5LFSgmKCM/s1600/animation.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TRDIUGQgTAI/AAAAAAAAAJY/dn5LFSgmKCM/s1600/animation.gif" /&gt;&lt;/a&gt;Né le 6 janvier 1949 à La Chapelle-sur-Erdre (44), &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Yves Moulet&lt;/span&gt;, professeur et instituteur à la retraite, réside à Sucé-sur-Erdre où il consacre désormais sa vie entière à la poésie et parachève son ouvroir de poésie en variant les thèmes et les formes. Depuis 20 ans, il collabore aux revues &lt;i&gt;Signes&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Incognita&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Cahiers&lt;/i&gt; divers des Éditions du Petit Véhicule. On le sait également animateur de création poétique et de calligraphie. Il compte publier dans un futur proche &lt;i&gt;De la part du temps&lt;/i&gt; (brefs et haïkus), &lt;i&gt;De denses lieux&lt;/i&gt; (parcours et impressions), &lt;i&gt;De petites fantaisies&lt;/i&gt; (textes pour tous de 5 à 125 ans), &lt;i&gt;De toute approche, ce silence énigmatique&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;De petites formes nettes&lt;/i&gt; (théâtre), &lt;i&gt;Carnets&lt;/i&gt; (notes et points de vue)… et bien d’autres textes du grand chantier…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans &lt;i&gt;De vives voies ou De la route&lt;/i&gt;, publié aux Éditions du Petit Véhicule il y a peu, &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Yves Moulet&lt;/span&gt; nous invite à partager sa mélodie suggestive dans une symphonie poétique et journalière du monde : « Voie de poèmes ou voix de poésies ? Pour qu’elle ne devienne pas quotidienne routine, la route grave le caractère des voies vives. Le regard, mais plus encore, le sillon magnétique d’une voix intérieure, serpente dans le labyrinthe des songes et de la pensée traversière. Jusqu’à l’horizon de jalons anthologiques qui bornent une topographie à fleur de peau, quelle existence sculpte ses interprétations intimes et composées ? »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=360&amp;amp;id_collection=3"&gt;Voir les autres publications d'Yves Moulet&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-3196602060364849614?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/3196602060364849614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/12/propos-dyves-moulet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/3196602060364849614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/3196602060364849614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/12/propos-dyves-moulet.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Yves Moulet, invité de la bibliothèque de Sucé-sur-Erdre&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TRDIUGQgTAI/AAAAAAAAAJY/dn5LFSgmKCM/s72-c/animation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4209654685225044965</id><published>2010-10-28T08:01:00.000-07:00</published><updated>2010-10-28T08:15:00.981-07:00</updated><title type='text'>Persistons et signons</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMmO2wRb47I/AAAAAAAAAHw/3g_51pnz1Sg/s1600/Signes-Desnos.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMmO2wRb47I/AAAAAAAAAHw/3g_51pnz1Sg/s1600/Signes-Desnos.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;En janvier 2010, je lançais un appel à la persistance. Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont contribué concrètement et moralement à nous aider à tenir le coup. On m’a dit que parfois c’est  gueuler dans le désert. Cela ne servirait donc à rien. Mais le désert offre des rencontres inestimables. Lisez &lt;i&gt;Incognita&lt;/i&gt; n°3 consacrée à &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Bruno Doucey&lt;/span&gt; et vous vous rendrez compte de son intérêt. Et ce désert-là offre des mirages étonnamment fraternels. Cela existe pour celui ou celle qui croît à la réalité de ce mot. Début février, vol de nos trois ordinateurs et d’une partie de nos données non sauvegardées. Cela oblige à ouvrir nos yeux autrement. Cette curieuse expérience m’amène à réfléchir sur le mot vol, sa polysémie. N’y aurait-il pas au moins trois sens ? Le vol illégal ? (chacun voit ce que cela veut dire). Le vol légal ? (quand les taux usuraires sont à 17 % ?) et le vol des oiseaux. Celui-là, je le souhaite à tous car il mène à la poésie et littérature de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;René Guy Cadou&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Léo Ferré&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Max Jacob&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Robert Desnos&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Rufus&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Roger Wallet&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Franc Mallet&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Michel Valmer&lt;/span&gt;, d’&lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Armand Gatti&lt;/span&gt; et de saint &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;François d’Assise&lt;/span&gt;. L’image que vous voyez est une photo de &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Robert Desnos&lt;/span&gt;, grand poète de la fraternité, tirée de la revue &lt;i&gt;Signes&lt;/i&gt; (toujours disponible : 18€) que nous lui avions consacrée avec Marie-Claire Dumas. Son œuvre est prolixe et fertile. « L’amour ou la liberté » écrivait-il. Puissent nos travaux éditoriaux rencontrer vos attentes. L’année prochaine sera l’année du soixantième anniversaire de la mort du poète &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;René Guy Cadou&lt;/span&gt; et conjointement du soixante-dixième anniversaire de la naissance de l’école de Rochefort. Nous ferons en sorte d’être à la hauteur de leurs paroles d’hommes libres. Un nouveau marché de poésie d’autre part est envisagé au mois de mars 2011.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: right;"&gt;Nantes, le 27-10-2010&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4209654685225044965?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4209654685225044965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/10/persistons-et-signons.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4209654685225044965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4209654685225044965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/10/persistons-et-signons.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Persistons et signons&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMmO2wRb47I/AAAAAAAAAHw/3g_51pnz1Sg/s72-c/Signes-Desnos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-6987026165121518551</id><published>2010-10-27T09:00:00.000-07:00</published><updated>2010-10-28T07:26:21.844-07:00</updated><title type='text'>Chants de rimes au pays des mots</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMljDi3y9yI/AAAAAAAAAHY/hMB0ichJjV4/s1600/P1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="141" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMljDi3y9yI/AAAAAAAAAHY/hMB0ichJjV4/s200/P1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMljCze_TRI/AAAAAAAAAHU/ureW4fG0Jlg/s1600/P2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="140" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMljCze_TRI/AAAAAAAAAHU/ureW4fG0Jlg/s200/P2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Dans son dernier spectacle, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small; font-variant: small-caps;"&gt;Dominique Gaultier&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;, artiste professionnel, membre de la Société des gens de lettres, accompagné de son bassiste &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small; font-variant: small-caps;"&gt;Olivier Bodineau&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;, nous raconte&amp;nbsp;son aventure au pays des mots.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il est revenu de ce pays avec des poèmes que l'on retrouve dans son ouvrage &lt;i&gt;Micro Sillons&lt;/i&gt; (Éditions du Petit Véhicule, 2009). Une aventure fantaisiste contée, ponctuée de poésies chantées et de textes lus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pour tout public à partir de 6 ans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.jeune-public.com/petitlait"&gt;&lt;br /&gt;&lt;blink&gt;Prenez l'ascenseur à grenouille et naviguez sur son site web !&lt;/blink&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small; font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; à propos de &lt;i&gt;Micro Sillons&lt;/i&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Poèmes pour être dits&lt;/i&gt; pourrait être l’autre titre de ce recueil qui «&amp;nbsp;microsillone&amp;nbsp;» nos oreilles d’enfance. L’homme-poète connaît son métier qu’il ne fait pas qu’à moitié. Les pas de ses trouvailles sont légers et forts. &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Dominique Gaultier&lt;/span&gt; arpente la scène des autres depuis plus de trente années ou presque. Il quitta sa profession d’éducateur et prit le chemin des saltimbanques. Sa compagnie, Le P’tit Lait, c’est son corps-âme tendu comme un tambour-poème.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le poète aime les mots du dictionnaire, ceux des saisons qui racontent l’éternel retour aux pays de l’enfance avec ce &lt;i&gt;Micro Sillons&lt;/i&gt;, tout d’un coup, ce sont les coulisses inédites de son travail d’artiste qui prennent vie. «&amp;nbsp;La mer tutoie le rivage&amp;nbsp;» aussi dans le roulis d’un poème. «&amp;nbsp;Dans la terre, une racine cogite&amp;nbsp;» pour fortifier le chant des hommes.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Je suis touché par l’exacte présence&lt;span id="goog_80692573"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_80692574"&gt;&lt;/span&gt; d’images vivantes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La fenêtre de ma maison / A capturé l’automne […] Mes Mots s’éparpillent comme des sacs de billes […] Une chanson / Bulle de savon / Dans le silence. »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMmAV39p4LI/AAAAAAAAAHo/v-c3rPlMR7g/s1600/Photo_Gaultier.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="182" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMmAV39p4LI/AAAAAAAAAHo/v-c3rPlMR7g/s200/Photo_Gaultier.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il y a aussi l’esprit des fables qui gouvernent sa fantaisie, il y a l’esprit du court récit qui connaît son effet et ses histoires en le saluant chapeau bas, et il s’agit de faire rire le spectateur-lecteur d’un sourire fou. Le soleil n’est-il pas «&amp;nbsp;mal luné&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? C’est dans la nuit que je lis et relis avec bonheur ces éclats de vie. Préfacer un auteur est une gageure qui tombe sous le sens. Dominique est un ami de longue date qui fut à l’origine indirecte des Éditions du Petit Véhicule. Nous travaillions ensemble à réaliser des émissions de radio de poésies et de chansons sur Radio Atlantique, radio «&amp;nbsp;pirate&amp;nbsp;» qui émettait à l’époque des années quatre-vingt du Sillon de Bretagne à Saint-Herblain en Loire-Atlantique. Travail sur la parole libre et enchantée du son et des mots. C’est de notre collaboration qu’est née l’idée de donner du corps à une maison d’édition associative. Ce temps-là est si lointain et si proche. Oui, «&amp;nbsp;les mots s’éparpillent comme des billes&amp;nbsp;», comme les souvenirs d’un alphabet retrouvé.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMl6lORJ9cI/AAAAAAAAAHk/uF6DAk1nNUA/s1600/Micro-sillons.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMl6lORJ9cI/AAAAAAAAAHk/uF6DAk1nNUA/s200/Micro-sillons.jpg" width="138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce livre, &lt;i&gt;Micro Sillons&lt;/i&gt;, se situe dans la meilleur tradition des poètes qui ont tenté ce genre d’aventures de la fable et du poème. Pour le plaisir, évoquons-les : &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Robert Desnos, Luc Bérimont, Michel François Lavaur, Xavier Forneret,&lt;/span&gt; les &lt;span style="font-variant:small-caps"&gt;Held&lt;/span&gt;. Ce livre-bougie est à lire dans une «&amp;nbsp;poêle prolétaire&amp;nbsp;» et flottera «&amp;nbsp;un léger parfum d’aquarelle fraîche&amp;nbsp;» dans la maison du regard et du théâtre. Aujourd’hui, c’est presque l’automne. Vous saurez alors qui a cassé le ressort du temps quand vous aurez bu &lt;i&gt;Micro Sillons&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-6987026165121518551?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/6987026165121518551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/10/chants-de-rimes-au-pays-des-mots.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6987026165121518551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6987026165121518551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/10/chants-de-rimes-au-pays-des-mots.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;&lt;i&gt;Chants de rimes au pays des mots&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TMljDi3y9yI/AAAAAAAAAHY/hMB0ichJjV4/s72-c/P1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4454508125912265685</id><published>2010-10-03T11:38:00.000-07:00</published><updated>2010-10-06T07:21:34.303-07:00</updated><title type='text'>Bel échange lors de la soirée Les poètes ont toujours 20 ans</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Lors de cette soirée, la salle était comble : 110 personnes étaient présentes, toutes générations confondues. Parmi elles, un jeune illustrateur bien connu des Éditions qui a croqué le public et  les artistes, ainsi que deux journalistes qui nous ont fait l'honneur d'écrire un papier sur l'évènement :&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;Article de &lt;a href="http://www.lepost.fr/perso/philippe-ginet/"&gt;Philippe Ginet&lt;/a&gt; écrit et publié le 29/09/2010 sur le site web d’actualités &lt;a href="http://www.lepost.fr/article/2010/09/29/2241133_quel-interet-de-publier-un-article-sur-la-poesie-sur-le-post-fr-est-ce-bien-raisonnable.html"&gt;&lt;i&gt;Le Post&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;NANTES : LA POÉSIE COMME UN ART MAJEUR&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjVKbgrgxI/AAAAAAAAAG4/olUuxSXmoDM/s1600/Frise_Ginet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="173" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjVKbgrgxI/AAAAAAAAAG4/olUuxSXmoDM/s400/Frise_Ginet.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;À l’heure&lt;/span&gt; où nos démocraties intègrent sans sourciller de plus en plus de concepts liberticides, la poésie, qui a ce niveau de qualité à faire pâlir d’envie certains cercles parisiens ou dits avisés, se révélera de plus en plus comme un art majeur. Une sorte de &lt;i&gt;Cri&lt;/i&gt; de Munch. Le public était très nombreux, jeune.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les Éditions du Petit Véhicule basées à Nantes ont crevé le mur du son avec pour porte-parole la talentueuse &lt;a href="http://www.science89.fr/"&gt;compagnie Science 89&lt;/a&gt;. Mais les vrais pilotes du véhicule étaient les poètes bien sûr.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais tout pilote a besoin d’une tour de contrôle qui fut incarnée par le mentor des Éditions du Petit Véhicule : Luc Vidal, qui a tenté avec succès de dégager la part de ciel de chacun des auteurs. Quant aux aiguilleurs Michel Valmer et Françoise Thyrion et leur compagnie de théâtre notoire à Nantes, Science 89, c’est avec éclat qu’ils ont réussi à faire atterrir l’ancre des mots au cœur du public nombreux. «&amp;nbsp;Ya pas eu besoin de pompiers...&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Quelques mots-clés de la soirée et quelques clichés pour les esquisser...&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Jean-David Lemarié pour son ouvrage &lt;i&gt;Isohélies&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjErkmIozI/AAAAAAAAAGk/0jgJbcRmBUU/s1600/Photo_3.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjErkmIozI/AAAAAAAAAGk/0jgJbcRmBUU/s200/Photo_3.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Isohélie : terme d’infographie qui consiste en résumé tel que l’explique le jeune angevin à prendre un rouge et à en tirer 5 rouges différents. Un mini manifeste pour exprimer son approche des mots. Hanté par les poètes de Rochefort et leur lyrisme qu’il s’approprie avec brio.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Extrait&amp;nbsp;: « La cloche du matin fait résonner la plaine… »&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Michel L’Hostis pour &lt;i&gt;Chœur des contraires&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Langue du poème&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjWAp620eI/AAAAAAAAAG8/-26tIcaf8jE/s1600/Photo_4.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjWAp620eI/AAAAAAAAAG8/-26tIcaf8jE/s200/Photo_4.JPG" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Extraits : « Une oasis naît où la parole s’étend... », « Lorsque la beauté s’amuse c’est que l’amour est prêt... » Vers libres, vers blancs, sentences tout lui est bon pour « disperser les sens ». Il explique : «&amp;nbsp;Partir de plusieurs réalités pour tenter de les unir et créer des analogies dans des sens différents.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Animé tant par Goethe que Prévert. L’Hostis, s’il devait être un chef d’orchestre, serait bien celui du Chœur des contraires, lui-même au cœur des contraires. Son écriture il la décrit d’emblée comme un combat : résorber la matière, la déliter... agréger les contraires... associer les vocables dans une direction équivoque.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Son approche est tellement au cœur de la démarche créatrice, poétique que le chœur des contraires a hanté l’ensemble de la soirée. Difficile de le résumer ici. Il y a un article en préparation probablement sur Mediapart pour la semaine prochaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Piero de la Luna pour &lt;i&gt;Rêves avérés&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjXGRNQMcI/AAAAAAAAAHE/zvT6fWz5lUE/s1600/Photo_5.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="130" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjXGRNQMcI/AAAAAAAAAHE/zvT6fWz5lUE/s200/Photo_5.JPG" width="100" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Rencontré par l’éditeur Luc Vidal au TNT (Terrain neutre théâtre à Nantes) durant une session de slam, le jeune poète à la question « Café : qu’est ce ça vous dit ? » répond à la volée : «&amp;nbsp;C’est une histoire de naître chaque matin ». Le lien - son et sens - est peut-être ce qui pourrait caractériser sa recherche.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Grégoire Parville pour &lt;i&gt;Les Poèmes crochus&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La Ville chien&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjYNR_wPTI/AAAAAAAAAHI/2-_myfbNs7k/s1600/Photo_6.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="130" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjYNR_wPTI/AAAAAAAAAHI/2-_myfbNs7k/s200/Photo_6.JPG" width="100" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Très jeune écrivain qui, un jour, de n’avoir pu supporter la qualité lamentable d’une lecture d’un poème de Rimbaud, de rage s’est attelé à l’écriture tel que s’il continue ainsi, il en finira par se faire pendre par elle avec délice. Ya du Villon, ya de la fulgurance et non sans une désespérance lumineuse.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;Roger Wallet, écrivain picard en Une de la très généreuse revue &lt;i&gt;Incognita&lt;/i&gt; n° 5&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjZGtQtiCI/AAAAAAAAAHM/ynTf25z5AmI/s1600/Photo_7.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="130" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjZGtQtiCI/AAAAAAAAAHM/ynTf25z5AmI/s200/Photo_7.JPG" width="100" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Autre génération... Un temps autobiographique tout particulièrement autour de son livre-maître &lt;i&gt;Portrait d’automne&lt;/i&gt;. Une lecture flamboyante et poignante d’écrits parmi les plus récents en fin de soirée que Leo Ferré avec sa chanson Les poètes ont toujours vingt ans est venu conclure avec… sagacité.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjbuapYiYI/AAAAAAAAAHQ/fAnqVqWmCOE/s1600/Photo_11.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="238" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjbuapYiYI/AAAAAAAAAHQ/fAnqVqWmCOE/s320/Photo_11.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;© philippeginet/saunderson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Illustrations de &lt;a href="http://tabedidou.blogspot.com/"&gt;Nicolas Désiré-Frisque&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;marquee behavior="scroll" direction="right" scrollamount="2"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjLehFWkTI/AAAAAAAAAG0/cpK_xJIgj_8/s1600/Frise.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjLehFWkTI/AAAAAAAAAG0/cpK_xJIgj_8/s1600/Frise.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/marquee&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Article publié sur le site du &lt;a href="http://legrognard.hautetfort.com/"&gt;Grognard&lt;/a&gt;:&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-variant:small-caps";&gt;Le 27 septembre&lt;/span&gt; au soir, les Éditions du Petit Véhicule organisaient à la salle Vasse, à Nantes, une soirée poétique. La séance était dirigée par un Luc Vidal en pleine forme et voyait se succéder cinq poètes et auteurs de factures très différentes, mais tous aussi attachants les uns que les autres. Outre Roger Wallet, dont je reparlerai bientôt, et qui est le héros principal du n°5 de la revue &lt;i&gt;Incognita&lt;/i&gt;, j’ai eu le plaisir d’écouter deux autres poètes que j’ai envie de signaler ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier, Michel L’Hostis, n’était pas un inconnu pour moi. Déjà auteur d’un délicat recueil publié chez Gros Texte, il récidive cette année avec &lt;i&gt;Chœur des contraires&lt;/I&gt; (suivi de &lt;i&gt;Langue du poème&lt;/I&gt;). On retrouve dans ce nouveau volume tout ce qui fait le charme de sa poésie : une fragilité teintée d’humour désabusé, un sens aigu de la formule, et des aphorismes qui font mouche : « Tombé au fond du puits, on veut être le ciel ouvert à cet instant précis », mais aussi : « Il y a beaucoup de nos humeurs dans les liqueurs qu’on avale », ou enfin : « Quand vous randonnez c’est souvent sur vos souvenirs que marchent vos pieds ».&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le second poète repéré lors de cette soirée s’appelle Grégoire Parville. Drôle de loustic, que l’on ne peut pas ne pas comparer à Rimbaud ou à Corbière. Sorte de sale gosse encore parasité par les poses de l’adolescence et déjà capable de fulgurances à couper le souffle. Bref, un branleur de génie qu’il faudra surveiller de près. Quelques extraits de ses &lt;i&gt;Poèmes crochus&lt;/I&gt;. Ces trois vers, pour commencer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La vie n’est faite que pour la jeunesse,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La vie n’est faite que pour les anarchistes,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ceux qui se rangent ont vécu trop longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou ce très villonesque &lt;i&gt;Poète pendu&lt;/i&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le poète pendu admire la foule&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La muse sanglote, la mère se saoule&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La corde brûlante qui souriait au peuplier&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;l’a tué&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ici ou à côté du petit soir d’été&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;« Ah ! Quelle joie inexpliquée de voir ainsi foule pleurer ! »&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le léger sanglot, lui, n’est pas prisonnier,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il glisse sur la corde comme l’âme du condamné,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il tombe sur le sol comme l’espoir était tombé,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;« Pleurez ! foule, pleurez comme j’ai pleuré !&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Souffrez, foule, souffrez, souffrez ! »&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les pieds au vent je sors du moule&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et de mon cœur ficelle-ennui se déroule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux livres, élégamment reliés à la chinoise, peuvent être commandés directement auprès des Éditions du Petit Véhicule.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4454508125912265685?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4454508125912265685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/10/succes-de-la-soiree-les-poetes-ont.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4454508125912265685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4454508125912265685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/10/succes-de-la-soiree-les-poetes-ont.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Bel échange lors de la soirée &lt;i&gt;Les poètes ont toujours 20 ans&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TKjVKbgrgxI/AAAAAAAAAG4/olUuxSXmoDM/s72-c/Frise_Ginet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-6349610394955399242</id><published>2010-06-27T12:48:00.000-07:00</published><updated>2010-06-27T13:04:54.089-07:00</updated><title type='text'>Actualité de Gilbert Conan</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeSWIqJR-I/AAAAAAAAAGE/-wModqSqqcg/s1600/affiche_Gourin_2010.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeSWIqJR-I/AAAAAAAAAGE/-wModqSqqcg/s200/affiche_Gourin_2010.JPG" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps; letter-spacing: 1px;"&gt;Une&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.morbihan.com/expositions-au-chateau-de-tronjoly/gourin/tabid/7418/offreid/2fc4c5e9-4e97-4254-9d3e-5a519f105f3f/detail-fetes-et-manifestations.aspx"&gt;exposition&lt;/a&gt; consacrée en partie aux œuvres picturales de Gilbert Conan aura lieu du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet au 30 août 2010 au château de Tronjoly (Gourin, Morbihan). L'occasion de rappeler que l'artiste est également écrivain : &lt;i&gt;Le Partage des ombres&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Quelques paysages traversés, &lt;/i&gt; deux livres illustrés, ont été publiés aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Partage des ombres&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (2010) 12 €&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;i&gt;[…] Nous sommes au pays des lignes, des fantômes et des esquisses éclatants de songe. Je citerais cependant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Une femme dans cette île garde un grand secret et, s'agenouillant près d'elle, très probablement,&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeU9tH-6jI/AAAAAAAAAGI/FVwhnTlc_6k/s1600/Le_Partage_des_ombres+copie.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeU9tH-6jI/AAAAAAAAAGI/FVwhnTlc_6k/s200/Le_Partage_des_ombres+copie.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt; une ombre s'efface.&amp;nbsp;» Puis quelques instants après&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les mots s'ouvriraient des phrases, comme apportées par un bruissement inexistant, des voix se répercutant en écho.&amp;nbsp;» Ces deux citations traduisent le climat onirique de ton livre. Tu es un peintre intranquille comme si ce texte te suggérait évadé de ton tableau et de ton atelier. «&amp;nbsp;L'inconcevable, impalpable et confidentiel, se matérialise. Café brûlant nécessaire.&amp;nbsp;» La peinture existe dans ce livre par des touches de réel. Ce café par exemple. […]&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Catherine Broudier, ton illustratrice, me fait penser à certains travaux de Chirico. «&amp;nbsp;Cette ombre fidèle&amp;nbsp;» est vraiment ta bienfaitrice car elle n'est pas ligne. Elle ne sépare pas deux mondes mais les englobe ou les enveloppe.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 1.75em;"&gt; Extrait de la préface de &lt;span style="font-variant: small-caps; letter-spacing: 1px;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeWSyLQp4I/AAAAAAAAAGM/wDbRb56miXE/s1600/Quelques_paysages_travers%C3%A9s.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeWSyLQp4I/AAAAAAAAAGM/wDbRb56miXE/s200/Quelques_paysages_travers%C3%A9s.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Quelques paysages traversés&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (2009) &lt;br /&gt;18 €&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;« Sur la toile, à contre-jour, se manifeste la forme du partir. »&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;b&gt;Lien : &lt;/b&gt;&lt;a href="http://www.morbihan.com/expositions-au-chateau-de-tronjoly/gourin/tabid/7418/offreid/2fc4c5e9-4e97-4254-9d3e-5a519f105f3f/detail-fetes-et-manifestations.aspx"&gt;Exposition au Château de Tronjoly&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-6349610394955399242?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/6349610394955399242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/06/actualite-de-gilbert-conan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6349610394955399242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6349610394955399242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/06/actualite-de-gilbert-conan.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Actualité de Gilbert Conan&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TCeSWIqJR-I/AAAAAAAAAGE/-wModqSqqcg/s72-c/affiche_Gourin_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-7131529208227820914</id><published>2010-05-31T01:55:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T04:57:09.671-07:00</updated><title type='text'>Paysages Sonores : présentation et interview de l'auteur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: 11pt; letter-spacing: 1px; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;b&gt;À L'ÉCOUTE DU MONDE&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TAORtlNn6qI/AAAAAAAAAF8/3b8yGczicDE/s1600/Boisl%C3%A8ve.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TAORtlNn6qI/AAAAAAAAAF8/3b8yGczicDE/s200/Boisl%C3%A8ve.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps; letter-spacing: 1px;"&gt; Jacques Boislève&lt;/span&gt; aime raconter les histoires. Il les raconte bien et son lecteur prend infiniment de plaisir à le lire, à le suivre dans un parcours où il fut longtemps à l’écoute du monde – des chuchotements jusqu’aux cris. Il sait aujourd’hui nous restituer, avec talent, le ton et les sons de ses rencontres.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En un livre de 200 pages, édité par les Éditions du Petit Véhicule, en octobre 2009, un auteur qui nous parle bien de Julien Gracq et de son pays des Mauges nous donne à entendre, aussi bien qu’à voir, plus d’une centaine de paysages et cela toujours – grâce à une écriture poétique – entre rêve et réalité.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jacques Boislève connaît mieux que quiconque les bords de la Loire – leurs reflets et leurs lumières – mais il sait aussi nous décrire la caverne d’Ali Baba ou le cœur de la Médina à Marrakech, et bien d’autres choses encore… Mais lisez, lisez ses Paysages sonores vous plongerez au cœur de maintes anecdotes toujours savoureuses. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;L’auteur du Vert bocage nous offre les pièces d’un puzzle apparemment dispersées mais qui, à la lecture, s’assemblent parfaitement pour dessiner les divers paysages d’un roman. Un roman souvent écrit en prose poétique, pour nous faire partager ce qu’un œil et une oreille ont su garder, avec persistance, du spectacle du monde. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;Oui, on prend infiniment de plaisir à entendre les multiples sonorités formant, en définitive, une symphonie que les Éditions du Petit Véhicule nous proposent aujourd’hui et, vraiment, que demander de plus à un livre ? Un livre qui une fois refermé nous a fait comprendre que le grand secret – au-delà de toute rumeur – est de pouvoir entendre, mêlé à de multiples sons, un certain silence. Un silence qui nous dit le cœur de l’homme.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps; letter-spacing: 1px;"&gt;Jean-Claude Albert Coiffard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps; letter-spacing: 1px;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; : &lt;i&gt;Paysages Sonores&lt;/i&gt; me rappelle une tentative de Joris Karl Huysmans qui faisait de son héros Des Essaintes un homme des parfums en toute chose. Dans ton livre tu utilises pour l'un de tes chapitres le titre &lt;i&gt;À rebours&lt;/i&gt;. Qu'en est-il ? Quel est le sens de cette recherche singulière ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps; letter-spacing: 1px;"&gt;&lt;b&gt;Jacques Boislève&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; : J'aime beaucoup l'univers de Huysmans (et de son double Des Essaintes) et plus généralement tous les auteurs de son époque si féconde en grands, mais aussi en petits maîtres qu'on aurait tort de ne pas revisiter. &lt;i&gt;À rebours&lt;/i&gt; utilisé comme titre d'un chapitre, c'était évidemment lui faire un clin d'œil, et dans ce recueil, j'évoque aussi son orgue aux alcools qui dessine en quelque sorte un paysage sonore inversé. Le clavier commande mieux que des sons et même des images : de véritables sensations. Me plaît surtout dans Huysmans la façon dont il recompose, par petites touches, la figure restée une énigme de Gilles de Rais, surgie de l'athanor comme un diable de sa boîte, chevalier dévoyé hantant, loin de Tiffauges dans le temps et l'espace, la tour elle-même si sulfureuse de Saint-Sulpice!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;L. V.&lt;/span&gt; : L'histoire, le rêve, l'enfance, la Loire mélangent leur bras. Ce livre est-il pour toi, parmi ta bibliographie, le plus personnel ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;b&gt;J. B.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; : La poésie, puis le roman sont (ont été ?) la voie royale de la littérature. Arrivé trop tard pour la poésie (?) et n'ayant pas, à mon vif regret, la tête au roman, je dois bien reconnaître que je n'ai emprunté jusque-là que les chemins de traverse. Si je tiens l'essai pour un genre majeur et prometteur, à condition qu'il soit bien écrit, mon désir d'écrire dans ce registre aussi est resté rentré. Néanmoins, ma participation à de nombreux colloques littéraires - une vingtaine ? - m'a fait produire autant de… «&amp;nbsp;bouts d'essais&amp;nbsp;» que je revendique comme un cinéaste pourrait revendiquer tous les courts métrages qu'il aurait particulièrement travaillés. J'ai fait œuvre d'imagination cependant dans l'écriture de plusieurs nouvelles publiées en revues qui gagneraient, je crois, beaucoup en évidence à être rassemblées dans un recueil. Dans mes livres, souvent produits en association avec des photographes, ce qui m'a surtout retenu c'est, à chaque fois, l'exploration d'un territoire, généralement proche : la Loire principalement – je suis un écrivain riverain ! – le Bocage, la Ville, en m'attachant à brosser par le travail sur l'écriture un paysage qui fasse la synthèse de ma triple approche : géographique, historique, littéraire. Le temps, l'espace, joints au regard des écrivains : telle est ma clef de lecture et d'écriture, la matière même de mes écrits qui, pour cette raison, m'ont conduits à un long compagnonnage avec des écrivains qui me sont devenus familiers : Jules Verne, René et Hervé Bazin, Julien Gracq, Michel Ragon… pour n'en citer que quelques uns auxquels j'ai consacré déjà bien des pages. Dans &lt;i&gt;Paysages sonores&lt;/i&gt;, on verra que là-encore je ne délie pas lecture et écriture, nature et culture, mais cette fois, j'ai moins écrit sur le motif qu'à partir de moi-même. Je crois, enfin ! que je commence à arriver avec ce recueil, moins objectif, en effet, et parfois même très subjectif, là où je voulais en venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;L. V.&lt;/span&gt; : Les métiers de journaliste et d'écrivain sont-ils différents dans l'écriture, s'opposent-ils ? s'épaulent-ils ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;b&gt;J. B.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; : Depuis toujours, j'ai voulu écrire. Longtemps, j'ai cru qu'écrire, c'était devenir écrivain. Or, le métier que j'ai exercé et qui m'a beaucoup apporté sur tous les plans – journaliste – a ceci de commun avec le métier d'écrivain qu'il repose lui aussi et tout autant sur l'écriture. Écriture libre, dans le premier cas, dira-t-on, qui est la noblesse de plume et contrainte dans le second, qui en serait la roture. Le journaliste que je reste s'est depuis longtemps décomplexé par rapport à l'écrivain que l'on devient parallèlement, progressivement. Surtout depuis que j'ai pris conscience, rétrospectivement, que mon métier de journaliste m'avait permis – privilège rare – de vivre de ma plume ! J'ai fait mes gammes à la rude école du réel et de sa relation : écrire vite et bien, être précis, concis et compris. Écrire dans un quotidien, pour le plus grand nombre et sur tous les sujets, est resté pour moi le plus formateur des exercices de style. Chaque compte-rendu de cour d'assises, quand j'étais chroniqueur judiciaire, m'obligeait à écrire chaque jour, sur moins de deux pages, un vrai petit drame, dialogues compris ! Et quelle source d'inspiration permanente pour un écrivain que le métier de reporter ! Payé pour observer et relater : il voit tout, il sait tout, il entend tout. Mais si journaliste reste un métier, courte échelle idéale pour l'écrivain, il y a chez ce dernier quelque chose de beaucoup plus fondamental, touchant là à l'essence même de l'écriture et de l'être. Mais surtout, cela contraint, pour tirer vers le haut, à se positionner souvent à contre-courant, à résister aux tentations. Car les dérives médiatiques observées aujourd'hui pourraient bien perdre aussi, par contamination, les écrivains. Gracq avait déjà mis en garde contre cela dans &lt;i&gt;Littérature à l'estomac&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;L. V.&lt;/span&gt; : Tu as connu Julien Gracq. Peux -tu l'évoquer ? ainsi que d'autres écrivains ou poètes qui t'on marqué ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;&lt;b&gt;J. B.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; : Julien Gracq a été mon premier lecteur ! Peut-on rêver plus beau – et plus intimidant – parrainage ? J'étais encore adolescent. C'est à lui que j'ai soumis mes premiers poèmes en prose, jusque-là montrés à personne d'autre. J'étais de Saint-Florent, comme lui. C'était l'été. Il était là en vacances. Il ne m'a pas découragé. Ensuite, on s'est revu régulièrement et de plus en plus souvent, quand il est revenu en Anjou. Ainsi, pendant près d'un demi-siècle, je l'ai beaucoup lu, je l'ai vu plus ponctuellement. C'était un vrai dialogue, car il écoutait autant qu'il parlait. La littérature, bien sûr, était au cœur de nos conversations, sans pour autant s'y limiter. Il n'était pas intimidant, mais avec lui, on gardait tout naturellement la distance : celle que l'on doit spontanément à l'écrivain exemplaire, au maître que l'on se choisit, dirais-je même, en me référant aux sages de l'Orient. Un jour, il m'a dit que j'avais dû écrire sur lui une cinquantaine d'articles. Je croyais qu'il y en avait beaucoup moins. J'ai vérifié : c'est lui qui avait raison. Il m'a appris l'art d'écrire, c'est à dire de s'appliquer à l'écriture, de suivre son propre chemin, avec exigence, mais sans se soucier du paraître. Un jour, à Saint-Florent, j'ai participé à une rencontre entre Julien Gracq et Michel Tournier : ce n'est pas tous les jours que l'on a la chance de voir rassemblés ainsi les deux écrivains qui comptent particulièrement pour vous, deux très grands, le premier comme maître du style, le second pour l'univers romanesque exceptionnel qu'il a su créer. Un autre Florentais m'a marqué : Edmond Humeau, le type même pour moi du poète solaire. Comme Gracq, j'aime Jules Verne, Nantais de surcroît. Michel Ragon retient aussi toute mon attention, car il ravive en moi, mais sans nul sectarisme, une vieille connivence vendéenne. Michel Ragon sait aussi me faire retrouver une ville de Paris qui compte beaucoup pour moi : celle que le &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et Haussmann ont complètement chamboulée. Et puis, j'aime relire Michelet: je sais bien que l'histoire est désormais une science, mais ça me plaît qu'elle se raconte sous sa plume et soit passionnante comme un roman.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-7131529208227820914?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/7131529208227820914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/05/paysages-sonores-interview-de-lauteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7131529208227820914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7131529208227820914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/05/paysages-sonores-interview-de-lauteur.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;&lt;i&gt;Paysages Sonores&lt;/i&gt; : présentation et interview de l&apos;auteur&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/TAORtlNn6qI/AAAAAAAAAF8/3b8yGczicDE/s72-c/Boisl%C3%A8ve.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-888226905942091716</id><published>2010-05-27T06:47:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T00:53:44.922-07:00</updated><title type='text'> À propos du Guide littéraire de Loire-Atlantique</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;DANS LES PAS DE JEAN-YVES PAUMIER, AU PIED DES LETTRES… SUIVEZ LE GUIDE&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S_52uOGt3tI/AAAAAAAAAF0/JMZpiJQVQ_k/s1600/Couverture-web.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S_52uOGt3tI/AAAAAAAAAF0/JMZpiJQVQ_k/s200/Couverture-web.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Guide littéraire de Loire-Atlantique&lt;/i&gt; de Jean-Yves Paumier (illustrations de Jean-Paul Minster, éditions Siloë avec le soutien du conseil général de Loire-Atlantique, 20 €).&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Voici un ouvrage à se procurer d’urgence&amp;nbsp;! Signé Jean-Yves Paumier, chancelier de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire, ce &lt;i&gt;Guide littéraire de Loire-Atlantique&lt;/i&gt; est plus qu’un savant bilan, c’est une invitation à la découverte, mieux encore une savoureuse mise en appétit, bref un encouragement à prolonger l’exploration. Car après en avoir achevé la lecture, il convient de mettre ce guide dans sa poche afin de partir plus loin à l’aventure en sa précieuse compagnie.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jean-Yves Paumier dresse en quelque sorte un inventaire comme d’autres ont tenté de le faire avant lui, avec d’ailleurs plus ou moins de réussite. Mais ce n’est pas seulement un recensement, car ce voyage autour de la chambre littéraire de la Loire-Atlantique aurait en quelque sorte été trop facile, trop sommaire, en la réduisant au rayonnage des livres fruits de l’imagination des romanciers, poètes ou dramaturges…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jean-Yves Paumier, bien que conscient avoué du risque, ne s’est donc pas contenté de collecter l’identité des écrivains que la Loire-Atlantique a inspirés, mais il a aussi voulu mettre ses pas dans les leurs, en retraçant ni plus ni moins à sa façon la forme d’un département. C’est en quelque sorte un traité de géographie considérée comme l’une des sources d’inspiration. À moins que ce ne soit l’inverse… Autant dire que les chemins de traverse comme les grands-routes conduisant de sites en villages ou de bord du fleuve à la mer sont à fréquenter en compagnie d’un bon millier d’auteurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il s’agit bien en effet d’un «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Guide du routard littéraire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» dans la spirale des «&amp;nbsp;pays&amp;nbsp;» – Guérande, Retz, vignoble, etc. – qui convergent vers Nantes, la ville dont Julien Gracq a pu dire qu’elle n’est «&amp;nbsp;ni tout à fait terrienne, ni tout à fait maritime&amp;nbsp;: ni chair, ni poisson – juste ce qu’il faut pour faire une sirène&amp;nbsp;». À ce propos, il n’est que temps de rendre à Georges Courteline la savoureuse expression «&amp;nbsp;Ni chair, ni poisson&amp;nbsp;» que ce délirant homme de plume utilisa à propos de Bar-le-Duc dans &lt;i&gt;Le Train de 8 h 47&lt;/i&gt; (1888). Mais ceci est une autre histoire…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En un mot comme en cent, le guide de Jean-Yves Paumier est un peu comme l’image de la Vache qui rit de l’excellent Vendéen Benjamin Rabier. Plus on regarde la souriante laitière et plus elle se multiplie en une vertigineuse mise en abyme de ses boîtes rondes en boucles d’oreille. Plus Jean-Yves Paumier cite d’ouvrages et plus le lecteur s’attend à trouver naturellement tel ou tel auteur, tel ou tel ouvrage certifié 44 d’origine. Que ce lecteur attentif se flatte bien évidemment être le seul à connaître&amp;nbsp;! Mais où Jean-Yves Paumier avait-il la tête pour ne pas craindre de se faire chapitrer au bout de trois pages de son essai&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;On reconnaît là l’aimable inconscience de l’homme de lettres…&lt;br /&gt;Ainsi, après d’assez peu nombreuses mais méritoires tentatives d’autres spécialistes dans l’exercice périlleux qui consiste à rédiger un dictionnaire local sans omettre un nom parmi ceux dont la gloire doit tout ou partie à la Loire-Atlantique, Jean-Yves Paumier, parfaitement lucide du malheureux danger d’oublier celui-ci ou celle-là, donne à lire, relire, explorer, et – pourquoi pas&amp;nbsp;? – compléter&amp;nbsp;! Il faut en effet dès à présent, comme pour le Larousse ou le Robert, préparer un supplément qui sera bien évidemment obsolète dès sa sortie de l’imprimerie. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Dura lex sed lex&lt;/i&gt; ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;» &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;comme disait Jules César en relisant sa Guerre des Gaules…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Voici déjà – il y en a fatalement d’autres – les identités de quelques abandonnés dans les fossés départementaux, alors qu’originaires de Loire-Atlantique ou d’ailleurs, ils ont participé à sa gloire littéraire&amp;nbsp;: Chrétien de Troyes (&lt;i&gt;Érec et Énide,&lt;/i&gt; 1170, Gallimard, 1970)&amp;nbsp;; Joanot Martorell (T&lt;i&gt;irant le Blanc&lt;/i&gt;, 1490, éd. Anacharsis, 2003)&amp;nbsp;; Abbé Du Prat (&lt;i&gt;Vénus dans le cloître&lt;/i&gt;, 1672, éd. Jean-Claude Lattès, 1979)&amp;nbsp;; Anne-Gabriel Meusnier de Querlon (&lt;i&gt;Psaphion ou la Courtisane de Smyrne&lt;/i&gt;, 1748, Le Passeur-Cecofop, 2001, Nantes)&amp;nbsp;; Émilie de Vars (&lt;i&gt;Une déception 1860&lt;/i&gt;, éd. Victor&amp;nbsp; Sarlit, Paris)&amp;nbsp;; Julien Moreau (&lt;i&gt;Minuit… Place Graslin&lt;/i&gt;, 1926-28, éd. Delta, Nantes)&amp;nbsp;; Louis Brice (&lt;i&gt;La Margelle rouge&lt;/i&gt;, 1951, éd. Jouve &amp;amp; Cie, Paris)&amp;nbsp;; Jacques Grand-Jouan (&lt;i&gt;Dieu est un voleur&lt;/i&gt;, 1991, L’Ère libre)&amp;nbsp;; Stéphane Denis (&lt;i&gt;Les Événements de 67&lt;/i&gt;, Plon, 1994)&amp;nbsp;; Christian Congiu («&amp;nbsp;La Nantes religieuse&amp;nbsp;», &lt;i&gt;Le Poulpe&lt;/i&gt;, 1997)&amp;nbsp;; Charles Prat (&lt;i&gt;La nuit qui marche&lt;/i&gt;, Éditions de Lourmarin, Nantes, 2000)&amp;nbsp;; Jean-Luc Courcoult, (&lt;i&gt;La Visite du sultan des Indes sur un éléphant à voyager dans le temps&lt;/i&gt;, ill. Guillaume Faucompré, Mémo, Nantes, 2006), Mario Tachet (&lt;i&gt;Le Mystère de la rue Dobrée,&lt;/i&gt; imprimerie François Salières, Nantes, 1887)…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pourquoi par exemple n’avoir pas davantage évoqué le séjour à Nantes en 1648 de notre cher Molière national, ou encore celui à Pornic en 1910 de l’international Lénine&amp;nbsp;? On se le demande&amp;nbsp;! Car enfin Lénine, auteur prolifique (hélas&amp;nbsp;!), quoi que l’on pense par ailleurs du dictateur politique, n’écrivit-il pas, fouetté par l’iode océanique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’est un fait. Les faits sont têtus. » (&lt;i&gt;Œuvres complètes&lt;/i&gt;, t. 26, p. 204). Ou encore&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Aucune publication n’est possible sans coquilles.&amp;nbsp;» (&lt;i&gt;Œuvres complètes, t. 37, p. 252&lt;/i&gt;). Renversant&amp;nbsp;! Non&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et puis, dans le secteur de la bande dessinée, où sont passés des artistes aussi épatants que Jocelyn Gille (&lt;i&gt;Nantes dans la tourmente&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Objectif Saint-Nazaire&lt;/i&gt;…), Yannick Le Marec et Alain Goutal (&lt;i&gt;Cale de la tête noire&lt;/i&gt;), Domitille de Pressensé&amp;nbsp; et son Émilie, sa Naftaline, son Loup-Rouge, son Max, Olivier Bioret et Eric Sagot (&lt;i&gt;Histoires surpreNantes&lt;/i&gt;)&amp;nbsp;? Et comment ne pas s’interroger plus encore quand on ne trouve pas trace des aventures de Jehan Pistolet, corsaire prodigieux dont les aventures commencent ainsi sous les prestigieuses signatures associées de Goscinny et Uderzo&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nantes, &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;xviii&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt; siècle… Ville de corsaires… Taverne du corsaire boiteux… «&amp;nbsp;Hé&amp;nbsp;! Aubergiste&amp;nbsp;!… À boire&amp;nbsp;!!!…&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’air océanique du large a toujours été et demeure déshydratant en fond d’estuaire…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais il ne suffit pas d’être assoiffé de littérature. Après ce premier affolement, il convient de lire attentivement ce Guide littéraire de Loire-Atlantique. Son auteur le présente comme un «&amp;nbsp;exercice ambitieux d’un nouveau genre&amp;nbsp;». Il est le fruit « d’un patient collectage de tout ce que l’écrit pouvait produire avec le territoire du Pays nantais&amp;nbsp;». Serait retenu le nom ou l’œuvre d’un écrivain qui est né, vit ou a vécu, ou bien ayant passé «&amp;nbsp;simplement une heure, une nuit, en voyage ou en séjour&amp;nbsp;» ou encore ce que l’écrivain a pu écrire de ce territoire «&amp;nbsp;quelques lignes, pages ou bien tout un roman, un essai, un récit&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jean-Yves Paumier ratisse large, très large. Il dresse donc en quelque sorte un inventaire comme d’autres ont tenté de le faire avant lui. Mais pas seulement, car ce serait trop facile ou trop sommaire. Encore une fois, conscient du risque, il ne s’est pas seulement contenté de collecter l’identité des écrivains que la Loire-Atlantique a inspirés, mais il a mis ses pas dans les leurs, retraçant à leur façon la forme d’un département.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais faudrait-il encore que Jean-Yves Paumier définisse ce qu’il entend par «&amp;nbsp;littérature&amp;nbsp;»&amp;nbsp;et ce qu’est un guide littéraire. Sa tentative de mêler géographie et littérature n’est-elle pas trop ambitieuse&amp;nbsp;? Ce type de guide littéraire lié à un seul département est-il réellement possible tant il est vrai que le domaine littéraire est, par nature, sans frontière&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et ce n’est pas parce qu’il écrit que son «&amp;nbsp;approche un peu folle à caractère encyclopédique dont l’objectif d’exhaustivité ne sera jamais atteint&amp;nbsp;» que cela exonérerait des commentaires et des critiques prompts à souligner les manques et les oublis essentiels que comporte, malgré ses efforts, son «&amp;nbsp;Guide&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il faudrait donc envisager peut-être un nouveau guide, en tout cas un fort supplément, tant il est vrai que son ambition de «&amp;nbsp;valoriser le patrimoine ancien et actuel de notre région&amp;nbsp;» laisse à désirer paradoxalement dans son ouvrage.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Que le lecteur pardonne les oublis, qu’ils soient volontaires ou non&amp;nbsp;»&amp;nbsp;écrit-il.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Avant que le lecteur ne lui pardonne, qu’il lui soit permis de l’interroger sur le sens de sa phrase.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les oublis seront pardonnés, cela va de soi, mais qu’ils soient volontaires est réellement préoccupant du point de vue même de ses propos («&amp;nbsp;guide d’un nouveau genre, patient collectage de tout ce que l’écrit…&amp;nbsp;»).&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Car cela veut dire que Jean-Yves Paumier a écarté sciemment telle œuvre ou tel auteur plutôt que tel(le) autre au détriment de la valorisation du patrimoine ancien et actuel qu’il veut défendre&amp;nbsp;! Ce sera à d’autres lecteurs de juger si ces oublis volontaires ressemblent à des formes de censure ou non. Quelles en sont les raisons objectives ou subjectives&amp;nbsp;? Dans le cas contraire, celui d’un oubli involontaire voudra peut-être signifier qu’il n’avait pas approfondi ce patrimoine et qu’il eût fallu prudemment remettre à plus tard la production d’un tel ouvrage.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Voici quelques suggestions puisque Jean-Yves Paumier les sollicite pour une suite possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;b&gt;1. Sur les ouvrages de référence&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les ouvrages généraux dans une telle perspective paraissent indispensables. Treize sont signalés. On peut à titre indicatif fournir, parmi d’autres, ces références essentielles non mentionnées dans le guide&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Panorama de la littérature bretonne des origines à nos jours&lt;/i&gt;, Yves–Marie Rudel, 1951, Imp. bretonne Rennes (écrivains de langue bretonne &amp;amp; de langue française) ;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Hommes et cités de Bretagne&lt;/i&gt;, Claude Dervenne, 1965,éd. Sud-Albin Michel ;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Le Brasier des ancêtres, poèmes populaires de la Bretagne&lt;/i&gt;, Ar Floc’h et J.-P. Foucher, 1977, coll&amp;nbsp;: 10/18, éd. Union générale d’édition&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Les Grandes Heures littéraires de Bretagne&lt;/i&gt;, Charles Le Quintrec, 1978, éd. Ouest-France.&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;La Loire et ses poètes&lt;/i&gt;, André Bourin, 1982, Cid.&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Anthologie de la poésie bretonne&lt;/i&gt;, Antonakis-Le Clec’h, 1988, La Nouvelle Tour de feu (no 16, 17, 18)&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Sur la plage où naissent les mondes&lt;/i&gt;, anthologie de quatre-vingts poètes de Loire-Atlantique, Daniel Briolet, Christian Bulting, Gérard Vermeesch, 1989, ACL, préface d’Hélène Cadou&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Anthologie de la poésie bretonne (1880-1990)&lt;/i&gt;, Charles Le Quintrec, La Table ronde, 1990&amp;nbsp;; &lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique (t. 1 et t. 2)&lt;/i&gt;, Pays de Loire, éd. Flohic, 1999&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Dictionnaire de l’histoire de Bretagne&lt;/i&gt; sous la direction de J.-C. Cassard, A. Croix, J.-R. Le Quéau, J.-Y. Veillard, Skol Vreizh&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Bibliographie rétrospective de la Bretagne 1480-1960&lt;/i&gt;, Jean Malo-Renault, Brest-Rennes, 150 000 fiches écrites par l’auteur concernant ouvrages et revues. Cette bibliographie constitue un outil de travail très précieux pour tous les chercheurs intéressés par la matière de Bretagne (selon J. Gohier&amp;nbsp; dans son Dictionnaire des écrivains..., ICB/Sko-Uhel AR Vro. Éd. Le Cercle d’or, 1984, que vous citez d’ailleurs).&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Balades en Loire-Atlantique avec des écrivains&lt;/i&gt;, éd. Alexandrines, 2009.&lt;br /&gt;Ces références permettent de remarquer qu’il est possible de citer le nom des éditeurs ayant publié ces livres, car il paraît souhaitable pour la justesse d’un guide de faire connaître le couple auteur/éditeur qui fait la vie littéraire et poétique. Thierry Guidet dans la revue nantaise Place Publique n° 21 note que « curieusement les éditeurs des livres cités ne sont jamais nommés&amp;nbsp;». Il aurait pu tout aussi bien dire que des revues littéraires et poétiques ont disparu étrangement de ce guide. Il semble en effet que la vie des revues fasse partie intégrante de toute vie littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;b&gt;2. Ce Guide littéraire de Loire-Atlantique peut-il se faire sans nommer les éditeurs, sans évoquer la richesse des revues (voire des journaux) qui ont jalonné les vies et les œuvres des écrivains&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;D’une certaine manière, c’est s’interroger sur les raisons de ces absences. On dirait qu’a été gommée une partie de la réalité. Serait-elle dérangeante&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pourtant, de-ci, de-là, sont évoqués au fil du livre quelques éditeurs&amp;nbsp;: Camille Mellinet (1820), Le Mercure de France (1913), Les Guides Philipps (1871), Larousse, La Maison des écrivains et des traducteurs de Saint-Nazaire (Meets), Julliard, Hachette, Terre humaine, Alphonse Taride, Georges Charpentier, Hetzel, Sylvain Chiffoleau, François Guérif, Les Frères Léon et Armand Guérand, Les Portes du large et quelques journaux comme L’Univers, La Gazette du goéland, L’Union bretonne, Le Phare de Loire, Le Breton, Saint-Nazaire Magazine, Le Soir.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En revanche, les quotidiens comme &lt;i&gt;Presse-Océan&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Ouest-France&lt;/i&gt; ou un hebdomadaire (jadis…) comme &lt;i&gt;La Tribune&lt;/i&gt; n’y sont pas. Faut-il citer les éditeurs oubliés de la région&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La région des Pays de la Loire a réuni dans un même recueil toutes ces données.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Quant aux revues, elles apparaissent au fil des chapitres&amp;nbsp;: Sillages, la revue littéraire Mercure de France, Les Cahiers de La Baule (dont n’est pas cité l’animateur que fut Marcel Rio pendant de nombreuses années), Revue de Bretagne et Vendée, Meet, Le Tour du Monde, Le Pays d’Arvor, Le Terroir Breton, Revue de Bretagne et d’Anjou, Encre de Loire, La Revue de la Renaissance, La Revue des deux mondes, Le Pain blanc, La Revue surréaliste, Horizon, La Bohême et bien sûr Les Cahiers de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire… Ainsi que la Maison de la poésie de Nantes.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et pourtant de nombreuses revues vivant à partir de la Loire-Atlantique ont fertilisé les terres et les rêves de cette vie littéraire.&lt;br /&gt;Voici quelques pistes oubliées&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Poésie 41&lt;/I&gt; de Pierre Seghers, &lt;i&gt;Fontaine&lt;/I&gt; de Max-Pol Fouchet, &lt;i&gt;Poésie présente&lt;/I&gt; de l’éditeur Rougerie, la revue &lt;i&gt;Traces&lt;/I&gt; de Michel-François Lavaur, &lt;i&gt;Info poésie&lt;/I&gt; de Gilles Pajot, la revue &lt;i&gt;Alternance&lt;/I&gt;, la revue &lt;i&gt;Signes&lt;/I&gt;, la revue &lt;i&gt;Incognita&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Signes des temps&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Promesse&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Réalités secrètes&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;À contre-silence&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Moraines&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Place publique&lt;/I&gt;, la revue &lt;i&gt;Europe&lt;/I&gt;, la revue &lt;i&gt;303&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Les Cahiers du Sud&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Éponyme&lt;/I&gt; chez Joca seria, &lt;i&gt;Visions contemporaines&lt;/I&gt; (Université de Nantes), la revue &lt;i&gt;Jules Verne&lt;/I&gt;, la revue &lt;i&gt;Jalons&lt;/I&gt; de Jean-Paul Mestas qui a fait un don de 10 000 ouvrages à la médiathèque Jacques Demy (Fonds Mestas), La revue &lt;i&gt;Saltimbanques&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;La Revue du Nadir&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Diérèse&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Les Cahiers d’études Cadou et de l’école de Rochefort&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;L’Élan&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Le Canard en plastique&lt;/I&gt;, &lt;i&gt;Fleur de lune&lt;/I&gt;. Cette liste n’est que provisoire. Le lecteur remarquera qu’elle englobe des revues qui sont issues d’autres pays que la Loire-Atlantique car la vie littéraire ne dépend pas heureusement que du territoire. Elle a besoin d’échanges et d’échanges comme le mouvement continu de l’océan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;b&gt;3. Quelques remarques sur d’autres livres en relation avec le patrimoine ancien et actuel qui ont pris le chemin probablement d’un autre guide à venir.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il eut été prudent de consulter les catalogues des éditeurs vivant dans la région Pays de la Loire&amp;nbsp;; d’interroger libraires, bouquinistes, bibliophiles susceptibles de fournir des renseignements sur l’existence de livres dont l’histoire récente ou passée éclaire réellement la vie lettrée de la Loire-Atlantique.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;À savoir brièvement parmi d’autres, juste pour mémoire&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Perceval&lt;/i&gt; de Von Eschenbach (&lt;span STYLE="font-variant:small-caps"&gt;xiii&lt;/SPAN&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/SUP&gt; siècle)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Nouvelle Chanson bretonne&lt;/i&gt; de Jacques Vassal, 1983 (Albin Michel)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;L’Hermine de lumière&lt;/i&gt; de Marie-France Barrier, 1992 (Éditions de la duchesse Anne)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Le Sable et la Neige&lt;/i&gt; de Michel Chauvet, 1996 (EPV)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Les Roseaux du rivage&lt;/i&gt; de Raymond Briand, 1997 (EPV)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Nous étions des coques&lt;/i&gt; de Pierre Évain, 1999 (EPV)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Rimes et Chroniques&lt;/i&gt; de la Bretagne ducale de Gérard Lomenec’h, 1999 (EPV)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Terroir et Moyen Âge au pays nantais&lt;/i&gt; de Michel Kervarec, 1999 (EPV)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;Royal de Luxe 1993-2001&lt;/i&gt; de Jean-Luc Courcoult, 2001 (Actes Sud)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;La Parole errante&lt;/i&gt; d’Armand Gatti, 2005 (Verdier)&amp;nbsp;; &lt;i&gt;L’Ombre de Sirius&lt;/i&gt; d’Henri Perron, 2008 (EPV)&amp;nbsp;; etc.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et puisque est évoquée Claire Brétécher, on peut se demander une nouvelle fois précisément dans le secteur de la bande dessinée où sont passés des artistes aussi épatants que le grand Claude Auclair du &lt;i&gt;Simon du fleuve&lt;/i&gt;, Bourgeon des &lt;i&gt;Passagers du vent&lt;/i&gt;, Jean Graton de &lt;i&gt;Michel Vaillant&lt;/i&gt;&amp;nbsp;? Ou bien encore Raymond Reding et François Hugues ayant illustré les exploits du FCN dans &lt;i&gt;Droit au but&lt;/i&gt; (Hachette, 1981).&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Autant en venir à ce qui fait le charme, le suc, le noir, le bleu, le rouge, le temps, la littérature et ses œuvres. En commençant par Stefan Zweig, Jean Markale et d’autres auteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;b&gt;4. De nombreux auteurs sont mis à l’écart dans le guide déclaré prudemment «&amp;nbsp;partiel et partial&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C’est la liberté de faire ainsi comme c’est celle des lecteurs attentifs de répondre à l’auteur qui, très beau joueur, sollicite de leur part des suggestions pour des suites possibles. Alors les listes qui vont suivre ne sont là que pour conforter Jean-Yves Paumier.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Voici quelques premiers noms que le département 44 ne peut renier :&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pierre Marcel Adema, Daniel Andrejewski, Patrice Angibaud, Régis Angibaud, Xavier Armange, Jean Arzel, Claude Auclair, Jacqueline Auvray de Nonville, Bétrice Bachelier, Lionel Balout, Michel Aimé Bauduy,&amp;nbsp; Amélie Benoistel, Augustin Berbers, Yves Berho, Jacques Bertin, Paul Bois, Marie René Bosser, Yves Bottineau, Anne de Burnonville, Norman Bragg, Yvonne de Brémond d’Ars, Daniel Briolet, Reine Bud, Pierre Burgelin, Marguerite Cabon-Douvisi, Georges Caillaud, Marc Caro, Francine Caron, Jean-Christophe Cassard, Jean-Louis Ceppe, Rémy Certain, Maurice Chassain, Émile Cochet, Alain Croix, Jean Cuttat, Joseph Daniel, Maurice Dauge, Bernars-Jean Daulon, Gilbert Declercq, Cyrille Delaire, Denise Delouche, Jean Delumeau, Pol Derrien, Jehan-Elie Desanges, Xavier Desjean, André Desmars, Lucette Desnoyer, George Desse, Pierre-Marie Dijol, Jacques-Louis Douchin, Georges Drano, Pierre Duclos, Michel Dugast-Rouille, Paule-Marie Duhet, Roger Dupuy, Marcel-Farges, Marius Faugeras, Paule Fougere, Jean-Claude François, Paul Gamelin, Jean-Louis Gardies, Jocelyne Gatineau, Christian Gernigon, Claude Geslin, Catherine Girard Augry, Alain Guel, Jean-Noël Gueno, Renée Gueno, Louis Guerande (pseudonyme de Constantin Charles), Raphaël Guerin, André Guillou, Louis Guitard, Bernard Hazo, Patrick Herve, Georges Hourdin (pseudonyme Batuaud Jacques), Jean Ige, Denise Jallais, Bernard Jane, Alphonse Jarnoux, Jean-Yves Jarno, Patrick Jezequel, Jean-Pierre Kerneis, Kza Han, Magdeleine Labour (pseudonyme de Bouanchaud Magdeleine), Dan Lailler, Yves Lainé, Jean Laroche, Marcel Launay, Loeiz Laurent, Michel-François Lavaur, Alain Lebeau, Anne-Marie Le Bon, Gilberte Le Bouler, Jean-Ralph Lecoq, Louis Le Cunff, Jean-François Le Gall, Jean de Legge, Michel Le Huludut, Jean Le Mappian, Christiane Lemasson, Jean Lemblé, Michel Le Méné, Charles Le Quintrec, Bernard Lerat (pseudonyme Boisantais B.L), Henry Leray, Michel Le Seac’h, Jean Lesquerre, Jean L’Helgouach, Jean Malo-Renault, Anne Mandeville, Jean (Bertrand Jacques) Markale, Jean Marmier, Gabrielle Marquet, Hervé Martin, Louis Masson, Michel de Mauny, Jean Meyer, Michel Michaud, Marc Michel, Olier Mordrel, Roger-Georges Morvan, Michel Noury, Gilles Pajot, Bernard de Parades, Anne-Marie Pernarz (pseudonyme de Renault Jorda), Martine Perron, May Pickeray, Yves Pinguilly, Domitille de Pressencé, Philippe Reliquet, Marthe Reminiac, Bernard Ripoche, Jaume Rossyniol, Pierre Sebilleau, Anne Stephane, Eric Tabarly, Anne Teyssieras, Michel Verret, Jacques Vidal de la Blache, André Vigarie, Jean-Pierre Abraham.&lt;br /&gt;Cette première liste est tout bonnement tirée du Dictionnaire des écrivains d’aujourd’hui (une des références citées) et ne semble pas faire partie du guide.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il est possible de continuer&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Soizic Audrun, Alain Barré, Christophe Boutin, Claude Bugeon, Benoît Cambau, Marie-Paule Châtaignier-Dessaivre, Jean-Damien Chêné, Philippe Cormier, Isabelle Dias, Angria Dubart-Fourrier, Guy Faucher, Danielle Férré, Thierry Fournier, Yves Gaignard, René-Jean Garçon, Philippe Gicquel, Marc Gratas, Guy Hivert, Philippe Landreau, Jean-Claude Lamatabois, Patrick Lannes, Alain Lebeau, Bernard Le Blavec, Anne-Marie Lecoy, Ghislaine Lejard, Jean-Claude Lucien, Marie Massiot, Jean-François Méchinaud, Claire Mercier, Jakez-Erwann Mouton, Pierre Normand, Philippe Pasquet, Xavier Perroy, Jacqueline Poiraud, Raymond Poirrier, Bernard Porcheret, Marie-Dominique Pot, Serge Poyroux, René Quefellec, Marcel Rio, Daniel Robert, Pierre Rouesne, Gérard Tessier, Marie-Christine Thébaud, Philippe Truchon, Luc Vidal, Gérard Voisin.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cette seconde liste provient du livre sur la page où naissent les mondes évoqués plus haut.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Nouvelle poursuite&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jean Guiffan, Thierry Picquet, Marc bozec, Elisabeth Allery Gérard Lomenech, Nadine Edom, Guy Nicolleau, Guy Martin, Walter Bonomo, Jean Robert, Dominique Couvrand,&amp;nbsp; Piere Lhast, Didier Beau, Michel Chauvet, Michèle Palas, Joseph et Jean Lépine, Michel Gautier, Jeanne Alain Poirier, Madame Drano, Bertrand Lochmann, anne Legarrec, Pierric Marsac, Daniel Chaigne, Alain Pierre, Noêl Guetny, Jean Louis Frémont, Bernard Chevalier, Guy Demaysoncel, Bertrand Guerrier, Jean Claude Le Gonidec,,Elizabeth Métivier, Hervé Molac, Pierre Leehardt, Fabienne Lambard, René Alain Roux, Michel Valmer, Tony Olivaud, Paul Couêdel, Louis Grégoire, Serge Gicquel, Herbert Holl, Nicolas Désiré Frisque, Albert Delpoux, Isa Slivance, Xavier Abert, Rolande Haugmard, Antonia Corgier, Marc Janer, Denise Rigot, Monique Cailloux, Malo Bouêssel du Bourg, Dominique Baron, Henri Philibert, Henri Colpin, Marguerite Bastard Frétillet, Christophe Attimont, Yves Lainé, Serge Mahé, Guy Goureau, Guigot, Yves Aumont, Guy Lorant, Joël Bonnemaison, Robert Sébastien.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et on pourrait ajouter et ajouter encore d’autres auteurs d’un seul livre et de plusieurs livres ou d’une œuvre en cours. Mais c’est ainsi. Il y a donc de quoi réaliser d’autres possibles. À propos&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;b&gt;5. D’autres pistes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C’est sûr, ce guide donne faim et soif&amp;nbsp;! À l’évidence, il ne rassasie pas pour autant sans de plus donner de réponse à de légitimes interrogations. A-t-on assisté à la naissance d’un «&amp;nbsp;Guide&amp;nbsp;» nouveau genre&amp;nbsp;? Difficile de le penser…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Est-on plus averti sur les lignes littéraires et poétiques départementale&amp;nbsp;? Pas franchement…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pourquoi&amp;nbsp;? Parce que le guide n’interroge pas la nature de la littérature. Car qu’est-ce que la littérature&amp;nbsp;? La réponse n’est pas donnée&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Connaître la conception que Jean-Yves Paumier se fait de la littérature eût été utile&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais voici d’autres pistes et thèmes non explorés dans ce livre qu’il faut explorer comme un jardin embroussaillé des lettres départementalement quarante-quatrièmes&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;- La matière de Bretagne, mère nourricière évoquée plus haut aurait pu donner un éclairage satisfaisant pour la découverte des littératures concernant la Loire-Atlantique. Ainsi la formidable œuvre &lt;i&gt;La Multiplication&lt;/i&gt; de Franc Mallet (cité) participe de cette dimension, ainsi que les romans (L’Atalante) de Gilles Servat qu’on ne peut résumer à la Blanche Hermine et qui prennent leur source dans la quête du Graal&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- La littérature ouvrière et prolétarienne méritait un développement, elle passait par Michel Ragon, Louis Oury (cités) mais aussi par Raymond Briand, Pierre Evain, Gilbert Declerc, Fernand Pelloutier, Carlos Hernandez, Georges Prampart, Christophe Patillon…&lt;br /&gt;- L’évocation de Guillaume Apollinaire à La Baule oublie Pierre Marcel Adema qui y résidait. Il fut l’auteur d’une biographie du poète et l’animateur de la revue Le Flâneur des deux rives. Le thème littéraire lié aux revues est capital et est à traiter comme tel. La Loire-Atlantique est de ce point de vue fertile.&lt;br /&gt;- La chanson liée à la poésie populaire traverse la région. Autre thème à étudier&amp;nbsp;! Sont certes cités Gilles Servat, Jean-Louis Jossic, Higelin mais Serge Kerval n’a-t-il pas chanté La Loire sur des paroles de Jacques Durand-Desjeux&amp;nbsp;? Hélène et Jean-François ont chanté Du Bellay…&lt;br /&gt;- La vie littéraire du département 44, ce sont aussi les écrivains de théâtre qui vont de Georges Vitaly à Jean-Luc Tardieu en passant par Michel Valmer. Ou Victor Haïm qui a passé sa jeunesse à Nantes…&lt;br /&gt;- C’est aussi une invitation faite au visiteur d’arpenter les rues des villes et leur nom, en particulier celles du Centre de Nantes, véritable panorama de la littérature. Ce n’est sans doute pas un hasard si Nantes a forgé le verbe «&amp;nbsp;crébillonner&amp;nbsp;»&amp;nbsp;entre les rues nommées Molière, Corneille, Racine, Scribe, Rousseau, Santeuil, Boileau, Voltaire, Gresset…&lt;br /&gt;- Enfin, une vie littéraire c’est le monde des conférences, des spectacles, des soirées philosophiques, des cafés, des réseaux de bibliothèques universitaires ou non, des comités de lectures…&lt;br /&gt;Jean-Louis Jossic s’interrogeait en 1983 sur la langue et affirmait au micro de Jacques Vassal que «&amp;nbsp;notre culture gallaise a autant de valeur qu’une autre et n’en est pas moins bretonne&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;La limite linguistique n’a jamais été une frontière en Bretagne&amp;nbsp;» ajoutait-il.&amp;nbsp; La littérature et la poésie sont à la vérité des royaumes sans frontière et un guide littéraire départemental a fatalement ses limites…&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais ne conviendrait-il pas tout bonnement pour reconnaître et affirmer ces limites, d’envisager sans aucun complexe un dictionnaire de la littérature 44 ?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ce serait une autre histoire… Même si ce vade-mecum serait par nature obsolète aussitôt sorti de l’imprimerie&amp;nbsp;! Pour le moment, le marcheur littéraire prendra d’autant plus le guide de Jean-Yves Paumier au pied de la lettre qu’il provoquera chez lui d’irrépressibles tentations d’échappées belles pour, au fond de l’inconnu, trouver du nouveau&amp;nbsp;! Libre à chacun de compléter cette liste et d’en faire part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span STYLE="font-variant:small-caps""font-size: 11pt; line-height: 1.75em;""font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span STYLE= "letter-spacing:1px"&gt;Luc Vidal &lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, Alain-Pierre Daguin &lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, Pierrick Hamelin &lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;, Thierry Picquet &lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;, Alain Besson &lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;, Olivier Delettre &lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;, Fabienne Lambard &lt;sup&gt;7&lt;/sup&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 9pt; line-height: 0.5em;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;1. A publié à L’Arganier, aux Trois Orangers et aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;2. A publié à L’Atalante, à Joca Seria, chez Coiffard, chez Van Den Brugge et aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;3. A publié aux Perséides et aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;4. A publié à Terre de Brumes et aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;5. A publié au Seuil, aux Éditions Ouvrières, chez Coiffard et aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;6. A publié aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;7. A publié dans la revue Rue Saint-Ambroise et aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les six signataires de cet article animent la revue Incognita aux Éditions du Petit Véhicule.&lt;/SPAN&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-888226905942091716?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/888226905942091716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/05/libelle-contre-le-guide-litteraire-de_27.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/888226905942091716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/888226905942091716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/05/libelle-contre-le-guide-litteraire-de_27.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt; À propos du &lt;i&gt;Guide littéraire de Loire-Atlantique&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S_52uOGt3tI/AAAAAAAAAF0/JMZpiJQVQ_k/s72-c/Couverture-web.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-881959031098677811</id><published>2010-04-28T02:09:00.000-07:00</published><updated>2010-04-28T04:51:44.468-07:00</updated><title type='text'>Un nid à l'ombre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;Une exposition consacrée à &lt;a href="http://www.fabienne-houzericard.com/"&gt;Fabienne Houzé-Ricard&lt;/a&gt;, illustratrice du livre &lt;i&gt;Un nid à l'ombre&lt;/i&gt; (Éditions du Petit Véhicule, 2009, 18 €), a actuellement lieu a la galerie d'art contemporain de Fougères (Ille-et-Vilaine) et ce jusqu'au 28 mai 2010. À cette occasion, Luc Vidal a interviewé l'auteur des textes d'&lt;i&gt;Un nid à l'ombre&lt;/i&gt;, &lt;A HREF="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=9&amp;id_collection=5"&gt;Guy Grandjean&lt;/A&gt; :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;marquee behavior="scroll" direction="right" scrollamount="2"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S9gYkLSV3oI/AAAAAAAAAFI/WzAaPfa1B28/s1600/un-nid-%C3%A0-l%27ombre.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S9gYkLSV3oI/AAAAAAAAAFI/WzAaPfa1B28/s640/un-nid-%C3%A0-l%27ombre.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/marquee&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Luc Vidal&lt;/span&gt; : Fabienne Houzé-Ricard expose à la Galerie des Urbanistes de Fougères. C'est le moment de faire connaître le travail d'écriture que tu as réalisé sur ses toiles. Comment est né ce livre : &lt;i&gt;Un nid à l'ombre&lt;/i&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Guy Grandjean&lt;/span&gt; : Quand j'écris, ça n'est pas un travail ; je vide mon sac, c'est tout. En fouinant  depuis l'enfance dans le biologique, la médecine, je ne peux plus établir de barrières entre l'histoire de la vie et l'histoire de l'homme.&lt;br /&gt;En fait, c'est un long poème qui s'écrit, avec des moments forts, comme le début du christianisme. Mais cette strophe-là est achevée.&lt;br /&gt;Notre terre est notre nid, une intelligence autre nous entoure, que nous apprenons à connaître et à aimer.&lt;br /&gt;Le nid de Fabienne est plus affectif, plus concret en apparence; plus féminin… Mais le rêve masculin le rejoint forcément, puisqu'il n'est question que d'amour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. V. : Ta formation est scientifique. D'où vient ce goût que tu as de mettre en mot, en récit (poétique et symbolique) le langage des sciences?&lt;br /&gt;G. G. : J'adore « la science », mais quand l'homme essaye de rentrer dans un monde privé de sentiments, il devient fou. Ce fou-là ne se reconnaît pas forcément d'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. V. : Tu aimes le poids des images, l'art du dessin et du trait qui illustre tes livres notamment N'zo ou les Grimoires d'un vieux singe.&lt;br /&gt;G. G. : Notre monde intérieur est d'abord pavé d'images, que les mots tentent ensuite de décrypter, ou d'enjoliver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. V. : Ce vieux singe est-il un compagnon très proche de toi?&lt;br /&gt;G. G. : J'admets le macaque qui vit en moi ; quelquefois je le combats, quelquefois c'est lui qui m'aide à combattre. En tout cas, le dialogue est ouvert… L'hominisation n'est pas un mot réservé aux chercheurs d'os – les anthropologues. Ce processus mystérieux peut nous concerner tous, et même le plus grand amour ne peut prémunir des aléas de cette métamorphose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. V. : Y-a-t-il une relation entre morale et science?&lt;br /&gt;G. G. : Il y a une subtile différence entre « je sais » et « je connais », entre une « information » et une « connaissance ». Rien ne m'agace plus que l'expression « Je te donne l'info » utilisée à tire-larigot. Comme si plus d'infos c'était mieux… Comme si nous étions des « machines à savoir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. V. : Que t'apporte l'écriture dans ta vie d'homme ?&lt;br /&gt;G. G. : J'en ai besoin pour être heureux, mais j'ai réussi à largement baisser les doses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. V. : Y-a-t-il une question que je ne t'ai pas posée et à laquelle tu voudrais répondre? Aimes-tu ton nid?&lt;br /&gt;G. G. : Il est l'heure d'aimer le vent, l'oiseau, le nuage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Informations pratiques&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://galeriedesurbanistes.com/"&gt;Exposition &lt;i&gt;Enrouler, dérouler&lt;/i&gt; de Fabienne Houzé-Ricard&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Galerie d'art contemporain des Urbanistes&lt;br /&gt;25, rue de la Caserne&lt;br /&gt;35300 FOUGÈRES&lt;br /&gt;Tél. 02 99 94 30 05&lt;br /&gt;Entrée libre du mercredi au dimanche de 14 à 18 heures.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-881959031098677811?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/881959031098677811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/un-nid-lombre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/881959031098677811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/881959031098677811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/un-nid-lombre.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Un nid à l&apos;ombre&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S9gYkLSV3oI/AAAAAAAAAFI/WzAaPfa1B28/s72-c/un-nid-%C3%A0-l%27ombre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-2030619094886116170</id><published>2010-04-16T03:05:00.000-07:00</published><updated>2010-04-16T03:05:22.324-07:00</updated><title type='text'>Actualité de Ronan Cheviller</title><content type='html'>&lt;style&gt;.lettrine:first-letter{font-size:680%;float:left}.smallcaps{font-size:90%;text-transform:uppercase;}&lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="lettrine"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;R&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="smallcaps"&gt;onan Cheviller&lt;/span&gt;, dont nous avons publié l'ouvrage poétique &lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=378&amp;amp;id_collection=3"&gt;&lt;i&gt;Hôtel d'yeux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, a une actualité bouillonnante et présente en ce moment son nouveau spectacle théâtral avec la compagnie nantaise &lt;a href="http://www.theatreamok.org/"&gt;Théâtre Amok&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Enquête de liberté&lt;/i&gt;, que nous vous encourageons à aller voir.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les Éditions du Petit Véhicule publieront cet automne &lt;i&gt;Ella&lt;/i&gt;, le premier roman de Ronan Cheviller.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt;L'Illustre Contre Monde&lt;/i&gt;, c'est  aussi un livre qui vient de paraître aux éditions &lt;a href="http://www.alacriee.org/spip.php?article26"&gt;À la criée&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;L'Illustre Contre Monde est l'aventure de soi avec tous les autres, une immenssissime république de la parole. Un texte en lecture voix haute qui s'entend littérature portative, mobile et tonitruante.&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;u&gt;Les prochains rendez-vous Amok :&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Enquête de liberté&lt;/i&gt; (avec Mélanie Pochat et Jean-Marie Lorvellec), festival Y a pas que les grands, studio-théâtre au 5 rue du Ballet à Nantes, les lundi 26 avril 2010 à 9 h 45 et jeudi 29 avril 2010 à 15 h 30. (À partir de 10 ans) ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Le Banquet de l'illustre Contre Monde&lt;/i&gt; (avec Mélanie Pochat, Céline Grolleau, Jean-Marie Lorvellec et Ronan Cheviller), salle Vasse, rue Colbert à Nantes, les 18 et 19 mai 2010 à 20 h 30  ;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Émission &lt;i&gt;Esperluette&lt;/i&gt; sur la radio Jet FM 91.2, chaque premier mardi du mois de 18 heures à 19 heures.&lt;/li&gt;&lt;/span&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;À suivre…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;marquee direction="up" height="200" scrollamount="2" width="350"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8gxmGvTXVI/AAAAAAAAAEk/bJuFxCIA-38/s1600/H%C3%B4tel-d%27yeux.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8gxmGvTXVI/AAAAAAAAAEk/bJuFxCIA-38/s200/H%C3%B4tel-d%27yeux.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/marquee&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;b&gt;Contacts&lt;/b&gt;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;Ronan Cheviller&amp;nbsp;:&amp;nbsp;06 82 17 28 01&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;Jean-Marie Lorvellec&amp;nbsp;: 06 77 16 97 76&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;Théâtre Amok&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;21, rue Déshoulières – 44000 NANTES&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;Tél. 02 53 00 19 28&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt; e-mail : theatre.amok@club-internet.fr &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-2030619094886116170?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/2030619094886116170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/blog-post_16.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2030619094886116170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2030619094886116170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/blog-post_16.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Actualité de Ronan Cheviller&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8gxmGvTXVI/AAAAAAAAAEk/bJuFxCIA-38/s72-c/H%C3%B4tel-d%27yeux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-5977394732159880495</id><published>2010-04-12T02:54:00.000-07:00</published><updated>2010-04-12T04:18:57.528-07:00</updated><title type='text'>Actualité de Pierre Véry</title><content type='html'>&lt;style&gt;.lettrine:first-letter{font-size:680%;float:left}.smallcaps{font-size:90%;text-transform:uppercase;}&lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8MA00K-gZI/AAAAAAAAAEc/XydzWexMk10/s1600/Lectures-Pierre-Very.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8MA00K-gZI/AAAAAAAAAEc/XydzWexMk10/s320/Lectures-Pierre-Very.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;div class="lettrine"&gt;T&lt;span class="smallcaps"&gt;hierry Picquet&lt;/span&gt;, auteur de &lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=13&amp;amp;id_collection=5"&gt;&lt;i&gt;Lectures de Pierre Véry, essai sur l’œuvre de cet auteur de romans policiers un peu oublié&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (Éditions du Petit Véhicule) vient de préfacer la réédition d’un des premiers livres de Pierre Véry : &lt;i&gt;Le Meneur de jeu&lt;/i&gt; (éd. &lt;a href="http://www.terredebrume.com/"&gt;Terre de brume&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8LqXnTCELI/AAAAAAAAAEE/Pqu8_CqkeKI/s1600/Le-meneur-de-jeu.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8LqXnTCELI/AAAAAAAAAEE/Pqu8_CqkeKI/s200/Le-meneur-de-jeu.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;«&amp;nbsp;Entre surréalisme et humour, mystère et poésie, faux-semblants et mots gigognes, &lt;i&gt;Le Meneur de jeu&lt;/i&gt; reste un des principaux chefs-d’œuvre de Pierre Véry, le maître du roman de mystère et l’immortel auteur des &lt;i&gt;Disparus de Saint-Agil&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;Goupi-Mains rouges&lt;/i&gt;, ou de &lt;i&gt;L’Assassinat du père Noël&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8LqxpohXMI/AAAAAAAAAEI/hjdPehRGEuQ/s1600/Revue-Temps-noir.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8LqxpohXMI/AAAAAAAAAEI/hjdPehRGEuQ/s1600/Revue-Temps-noir.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;Dans l’actualité véryenne, à noter également la dernière livraison de la revue &lt;i&gt;Temps noir N&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; 13&lt;/i&gt; des éditions &lt;a href="http://www.editions-josephk.com/TN0.html"&gt;Joseph K&lt;/a&gt;, où Clément Pieyre consacre un très intéressant article à Pierre Véry et l’édition belge, un autre sur la correspondance entretenue par Véry et les éditions A. Maréchal et un dernier sur la correspondance croisée entre Véry et Jacques Spitz.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Enfin, nous tenons à signaler que le &lt;a href="http://pierrevery.fr/"&gt;site officiel de Pierre Véry&lt;/a&gt; a été totalement remanié et que Noël Véry, le fils de Pierre, va bientôt publier une plaquette contenant, entre autres, des extraits de &lt;i&gt;Léonard ou les Délices du bouquiniste&lt;/i&gt; à l’occasion de la réouverture à Paris de la &lt;i&gt;Librairie du Zodiaque&lt;/i&gt;, initialement fondée par Pierre Véry en 1924.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-5977394732159880495?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/5977394732159880495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/actualite-de-pierre-very.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5977394732159880495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/5977394732159880495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/actualite-de-pierre-very.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Actualité de Pierre Véry&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S8MA00K-gZI/AAAAAAAAAEc/XydzWexMk10/s72-c/Lectures-Pierre-Very.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-2899558861857116903</id><published>2010-04-07T01:26:00.000-07:00</published><updated>2010-04-07T03:45:22.066-07:00</updated><title type='text'>A.-P. Daguin au festival Mauves-en-Noir</title><content type='html'>&lt;style&gt;.lettrine:first-letter{font-size:550%;float:left}.smallcaps{font-size:90%;text-transform:uppercase;}&lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S7w9rfAU2lI/AAAAAAAAAD4/5gFn1REN0ic/s1600-h/mauves-en-noir.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S7w9rfAU2lI/AAAAAAAAAD4/5gFn1REN0ic/s1600/mauves-en-noir.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="lettrine" div="" style="text-align: justify;"&gt;L&lt;/div&gt;&lt;span class="smallcaps"&gt;a neuvième&lt;/span&gt; édition du festival Mauves-en-Noir se déroulera les samedi 24 (14 &amp;nbsp;&amp;nbsp;heures - 19 heures) et dimanche 25 avril (10 heures – 17 heures) à la salle Le Vallon à Mauves-sur-Loire (44).&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Une cinquantaine d’auteurs ont confirmé leur présence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Alain-Pierre Daguin signera &lt;a HREF="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=379&amp;id_collection=10"&gt;&lt;i&gt;Caïn ne dormant pas ou Meurtres à la petite semaine&lt;/i&gt;&lt;/A&gt; publié par les Éditions du Petit Véhicule.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le festival investit Mauves-sur-Loire depuis 2002. Unique dans la région, il s’impose comme un évènement culturel de plus en plus reconnu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’accès au festival est gratuit afin de permettre à tous, passionnés du genre ou simples curieux, de découvrir le roman noir et de participer à cette fête locale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C'est aussi un festival militant pour la lecture et l'écriture : dans le cadre du concours de nouvelles, les adultes mais aussi les élèves du primaire au lycée sont sollicités lors d'activités scolaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ce festival, qui accueille des auteurs de renom, se veut aussi un tremplin pour des auteurs débutants. C'est également un lieu de réflexion avec des débats et conférences organisés autour du roman noir. Écrivains, organisateurs et public se retrouvent lors des différentes animations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutes les informations pratiques sur le &lt;a href="http://www.mauvesennoir.com/"&gt;site&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contact : mauves-en-noir@orange.fr&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;font face="garamond"FONT SIZE="4"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Caïn ne dormant pas ou Meurtres à la petite semaine &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt; &lt;font face="garamond"FONT SIZE="3"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S7xATjE_qMI/AAAAAAAAAD8/diuJMm_TnJM/s1600-h/Couv+Ca%C3%AFn.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S7xATjE_qMI/AAAAAAAAAD8/diuJMm_TnJM/s200/Couv+Ca%C3%AFn.jpg" width="103" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Péché capital, la colère possède la lamentable réputation d’être mauvaise conseillère. Caïn s’est laissé stupidement emporté à l’aube des temps… Mais l’humanité ne serait certainement pas là où elle en est si ce sang chaud avait su pratiquer l’assassinat comme l’un des beaux-arts. Il suffit de lire la presse pour en être convaincu, à l’heure de la “ vingt-cinquième ” ou dernière heure. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Né en 1946 à Nantes où il n’a pas encore cessé de vivre, &lt;span class="smallcaps"&gt;Alain-Pierre Daguin&lt;/span&gt; a enseigné les lettres françaises et latines avant de collaborer quotidiennement au journal &lt;/i&gt;&lt;r&gt;Presse Océan&lt;/r&gt;&lt;i&gt; de 1971 à 2004. Le journalisme menant à tout à condition d’en sortir, il ne cesse désormais de marcher en lisant, de lire en marchant, d’écrire en lisant et de lire en écrivant. Cahin-caha… mais en l’occurence plus Caïn que caha…&lt;/i&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-2899558861857116903?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/2899558861857116903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2899558861857116903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2899558861857116903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/04/blog-post.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;A.-P. Daguin au festival Mauves-en-Noir&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S7w9rfAU2lI/AAAAAAAAAD4/5gFn1REN0ic/s72-c/mauves-en-noir.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4308620169408303260</id><published>2010-03-25T04:13:00.000-07:00</published><updated>2010-04-07T03:16:06.159-07:00</updated><title type='text'>Cadou au Salon du livre de Paris</title><content type='html'>&lt;style&gt;.lettrine:first-letter{font-size:550%;float:left}.smallcaps{font-size:90%;text-transform:uppercase;}&lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div class="lettrine"&gt;L&lt;/div&gt;&lt;span class="smallcaps"&gt;uc Vidal&lt;/span&gt; fait partie de ces poètes qui ont reçu la poésie de l'École de Rochefort en héritage, qui lui sont restés fidèles et continuent de &amp;nbsp;&amp;nbsp;prendre des initiatives pour qu'elle garde sa place dans le paysage poétique contemporain. Il y a quelques années, c'est au travers de la revue &lt;i&gt;Signes&lt;/i&gt; qu'il avait manifesté cette fidélité&amp;nbsp;; aujourd'hui, c'est en créant &lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/revues_02.php?id_revue_titre=60"&gt;&lt;i&gt;Les Cahiers Cadou et de l'École de Rochefort&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S6tIz4JnqMI/AAAAAAAAAD0/63ClHYO3u2w/s1600-h/couverture+de+cadou+WEB.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="198" src="http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S6tIz4JnqMI/AAAAAAAAAD0/63ClHYO3u2w/s200/couverture+de+cadou+WEB.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ce numéro 1 est particulièrement intéressant pour qui veut prendre contact avec ce mouvement poétique fondé par Jean Bouhier et le peintre Pierre Penon en 1941 à Rochefort-sur-Loire en Anjou. Il contient des études de synthèse, des textes et des poèmes, complétés par une riche iconographie en noir et blanc et en couleur (un portrait de Max Jacob par Roger Toulouse par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Voici comment Luc Vidal présente son contenu dans son éditorial après avoir mis en exergue cette citation de Jean Rousselot : «&amp;nbsp;Une poésie qui ne sent pas l'homme me laisse froid, absolument.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small; line-height: 1.75em;"&gt;&lt;i&gt;Bachelard avait «&amp;nbsp;une confiance éperdue&amp;nbsp;» dans les mots. Il dira de René Guy Cadou : «&amp;nbsp;Je ne sais quelle tendresse mène ses images.&amp;nbsp;» Poète et philosophe, Bachelard fut et est toujours l'essentiel pour comprendre et mettre le phénomène poétique au plus haut dans les relations humaines. Pour Bachelard, Rochefort fut cet ardent creuset de poésie française. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;J.-L. Pouliquen replace les oeuvres des Bouhier, Cadou, Bérimont, Manoll, Rousselot, Béalu fleurs et fruits de l'âme entre rêveries et espaces. Ils furent «&amp;nbsp;une phalange de jeunes entre 18 et 25 ans autour d'une figure centrale : Max Jacob&amp;nbsp;» selon Roger Toulouse, une présence concrète, épistolaire, fraternelle qu'on n'imagine plus aujourd'hui souligne avec éclat C. Pelletier. C'est d'ailleurs Max Jacob qui prévint Manoll du projet de Jean Bouhier et Pierre Penon. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A. Germain met en évidence le rôle de Reverdy dans l'écriture des poètes de Rochefort. O. Delettre évoque les origines, de Jean-Daniel Maublanc à Julien Lanoë. J. Lardoux présente un Cadou d'anthologie. J.-C. Coiffard et J. Taurand remontent aux sources de l'amitié Cadou/Manoll. J.-N. Guéno dévoile un Rousselot à vif. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;De Rochefort à la Coupole, Serge Wellens raconte les nouvelles années de partage. Hélène Cadou dit le sens de l'éternité et de l'histoire via René Guy qui habitait l'âme de ces frères en poésie. «&amp;nbsp;À Rochefort, on était dans le coeur des coteaux-du-layon et du quart-de-chaume qui est un vin très appécié&amp;nbsp;» disait Jean Bouhier. Ces poètes vécurent «&amp;nbsp;une immense saison d'amitié&amp;nbsp;» selon Luc Bérimont et surent faire vivre une haute poésie lyrique. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et n'oublions jamais que la joie de la rencontre soulignée par Roger Toulouse est le fondement même de cette École de Rochefort-sur-Loire.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a HREF="http://loiseaudefeudugarlaban.blogspot.com/"&gt;&lt;span class="smallcaps"&gt;Jean-Luc Pouliquen&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/A&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Complément&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.max-jacob.com/ecole-de-rochefort.html"&gt;Max Jacob et l'École de Rochefort&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4308620169408303260?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4308620169408303260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4308620169408303260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4308620169408303260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/blog-post.html' title='&lt;font size=&quot;4,75&quot;&gt;Cadou au Salon du livre de Paris&lt;/font&gt;'/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S6tIz4JnqMI/AAAAAAAAAD0/63ClHYO3u2w/s72-c/couverture+de+cadou+WEB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4864865737852997143</id><published>2010-03-22T06:45:00.000-07:00</published><updated>2010-03-26T01:30:30.418-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.sne.fr/images/Visuel_LIVRE2010_Presse.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://www.sne.fr/images/Visuel_LIVRE2010_Presse.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;line-height:1.75em;"&gt;Les Éditions du Petit Véhicule seront présentes au &lt;a href="http://www.salondulivreparis.com/"&gt;Salon du livre de Paris&lt;/a&gt;, Porte de Versailles, du vendredi 26 au mercredi 31 mars 2010.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;line-height:1.75em"&gt;À cette occasion, deux de nos auteurs dédicaceront leur livre :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;line-height:1.75em"&gt;- Nicolas Désiré Frisque, &lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=394&amp;amp;id_collection=2"&gt;&lt;i&gt;Léo Ferré : études, dessins et croquis&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, vendredi 26 mars, 14 h-18 h ;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;line-height:1.75em"&gt;- Khun San, &lt;i&gt;Intranquilles Ailleurs&lt;/i&gt;, mardi 30 mars, 14 h-18 h.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;line-height:1.75em"&gt;L'acteur Rufus se joindra à nous pour la signature de son livre &lt;a href="http://www.rufus.fr/index1.html"&gt;&lt;i&gt;Absent toujours &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;samedi 27 mars à partir de 14 heures. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;line-height:1.75em"&gt;Nous vous attendons nombreux au stand des Pays de la Loire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4864865737852997143?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4864865737852997143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/les-editions-du-petit-vehicule-seront.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4864865737852997143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4864865737852997143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/les-editions-du-petit-vehicule-seront.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-6998692067316101809</id><published>2010-03-22T03:54:00.000-07:00</published><updated>2010-03-22T07:43:25.036-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;APPEL À LA PERSISTANCE&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Helvetica,Sans-serif; font-size: small;"&gt;Cliquez sur la lettre ci-dessous pour qu'elle s'affiche dans un format lisible :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S6dxb736E6I/AAAAAAAAADo/1irdavHg_gc/s1600-h/Appel-persistance.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S6dxb736E6I/AAAAAAAAADo/1irdavHg_gc/s400/Appel-persistance.jpg" width="151" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-6998692067316101809?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/6998692067316101809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/filevolumessauvegardescourrierappelacc8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6998692067316101809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6998692067316101809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/filevolumessauvegardescourrierappelacc8.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S6dxb736E6I/AAAAAAAAADo/1irdavHg_gc/s72-c/Appel-persistance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-7328703571580858101</id><published>2010-03-17T01:21:00.000-07:00</published><updated>2010-03-17T01:25:40.787-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size: large;"&gt;Pierric Marsac : &lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=395&amp;id_collection=11"&gt;&lt;i&gt; Le Secret du sénateur &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une vidéo d'information consacrée au premier roman de Pierric Marsac. Celle-ci a été réalisée par la mairie de Châteaubriant (44) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-3f794a2182b2f896" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v12.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3D3f794a2182b2f896%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330062225%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5E6325DBCCE25B5BF812BB9ADB7B064D6F4010C6.725FCE4811B4C920D9A7CF46BA3000D00975706F%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D3f794a2182b2f896%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dd3-tvRc0zeEfulgNvxw8UKaNQq0&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v12.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3D3f794a2182b2f896%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330062225%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5E6325DBCCE25B5BF812BB9ADB7B064D6F4010C6.725FCE4811B4C920D9A7CF46BA3000D00975706F%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D3f794a2182b2f896%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dd3-tvRc0zeEfulgNvxw8UKaNQq0&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lien : http://videos-en-ligne.mairie-chateaubriant.fr/?p=975&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-7328703571580858101?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://videos-en-ligne.mairie-chateaubriant.fr/?p=975' title=''/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/7328703571580858101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/pierric-marsac-le-secret-du-senateur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7328703571580858101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/7328703571580858101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/03/pierric-marsac-le-secret-du-senateur.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-4164689768249567019</id><published>2010-02-26T05:34:00.000-08:00</published><updated>2010-02-26T05:48:27.466-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://www.petit-vehicule.asso.fr/livres_03.php?id_livre=387&amp;amp;id_collection=5"&gt;&lt;i&gt;Simplement dire &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;* : avis d'une lectrice &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: x-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S4fRIH7c11I/AAAAAAAAAB4/ZjFKXc_AgYU/s1600-h/Simplement+dire.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S4fRIH7c11I/AAAAAAAAAB4/ZjFKXc_AgYU/s320/Simplement+dire.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black; font-size: small;"&gt;« Concernant &lt;i&gt;Simplement dire&lt;/i&gt; et bien, pour faire un jeu de mots facile, je dirais simplement : extraordinaire !! J'aime vraiment beaucoup !! Autant le contenu que le style d'écriture. Je ne suis pas une littéraire et lis assez peu de romans, mais j'aime beaucoup le style de Nadine Edom qui est court, bref, incisif et également rempli d'émotion – certains passages m'ont tiré les larmes des yeux !! »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Nathalie Malenica&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Organisatrice des Féminissimes de Paris&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;* &lt;i&gt;Simplement dire&lt;/i&gt;, Nadine Edom, 2009. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black; font-family: arial; font-size: x-small;"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black; font-family: arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-4164689768249567019?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/4164689768249567019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/02/simplement-dire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4164689768249567019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/4164689768249567019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/02/simplement-dire.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S4fRIH7c11I/AAAAAAAAAB4/ZjFKXc_AgYU/s72-c/Simplement+dire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-6225149194850077387</id><published>2010-02-03T02:23:00.000-08:00</published><updated>2010-02-09T01:25:35.269-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial; font-size: 100%;"&gt;Notre lieu de travail a été cambriolé ce week-end. La presse locale (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: 100%; font-style: italic;"&gt;Presse Océan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: 100%;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: 100%; font-style: italic;"&gt;Ouest-France&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: 100%;"&gt;) nous a consacré les articles suivants :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: courier new; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Les    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;meta content="Éditions du petit véhicule" name="Titre"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="" name="Mots clés"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Generator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Originator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;link href="file://localhost/Users/edwigemoine/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0clip_filelist.xml" rel="File-List" style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;&lt;/link&gt;  &lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;   &lt;span style="font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family: arial; font-size: 100%;"&gt;É&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;itions&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt; du Petit Véhicule :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S2qDSPuRu6I/AAAAAAAAABM/1Ra3u2eMjbE/s1600-h/Presse-Oc%C3%A9an.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434300249857440674" src="http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S2qDSPuRu6I/AAAAAAAAABM/1Ra3u2eMjbE/s200/Presse-Oc%C3%A9an.png" style="cursor: pointer; float: right; height: 54px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 142px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;« On a volé notre travail ! »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;NANTES&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Coup dur pour la courageuse maison d'édition du Peti&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;t Véhicule.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; Les locaux de l'asso, situés dans l'enceinte de l'école du Coudray, sise dans la rue du même nom, ont été visités ce week-end. Luc Vidal, son président, n'a pu que constater les dégâts hier après-midi. La porte avait été fracturée au pied-de-biche. Et les trois ordinateurs s'étaient envolés. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;« Mais c'est surtout vingt ans de travail qui nous ont été volé&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;s »&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, soupirtait-il, abattu, hier soir. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;« On n'a plus rien. Il faut tout recommencer. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;meta content="" name="Titre"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="" name="Mots clés"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Generator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Originator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;link href="file://localhost/Users/edwigemoine/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_filelist.xml" rel="File-List" style="font-family: arial;"&gt;&lt;/link&gt;  &lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;   &lt;span lang="FR" style="font-family: arial; font-size: 100%; font-style: italic;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt; l'intérieur, il y avait toutes nos bases de données, nos fichier&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;s, les maquettes des nos futures publications… &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;(l'an passé, quinze livres ont été édités, dont les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cahiers Ferré&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cadou&lt;/span&gt;, NDLR). &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;On n'a pas un sou. On se bat tous les jours pour survivre ; pour faire vivre la littérature, la poésie, et publier des auteurs locaux en sor&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;tant des petits tirages, hors circuits… Encore une fois, on s'en est pris aux biens des petits. C'est décourageant, vraiment… »&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;La police s'est rendue sur place pour procéder à des constatations. Une autre association, italienne, située juste à côté, aurait elle aussi été cambriolée. Mais on ignorait hier ce qui lui avait été dérobé.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;A.-H.D.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Presse Océan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, le 01-02-2010&lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: arial;"&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Il aurait préféré qu'ils volent des poèmes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S2qCbJrzISI/AAAAAAAAABE/PvODKDn1wbA/s1600-h/logo_ouest_france.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434299303343628578" src="http://4.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S2qCbJrzISI/AAAAAAAAABE/PvODKDn1wbA/s200/logo_ouest_france.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 49px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 136px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Cambriolage lourd de conséquence pour les &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;   &lt;meta content="" name="Titre"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="" name="Mots clés"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Generator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Originator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;link href="file://localhost/Users/edwigemoine/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_filelist.xml" rel="File-List" style="font-family: arial;"&gt;&lt;/link&gt;  &lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;   &lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family: arial;"&gt;É&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;ditions du Petit Véhicule. Samedi, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;leurs trois ordinateurs ont disparu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les voleurs ont fait un trou dans la porte avec un pied-de-biche. Ils se sont &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;introduits dans le local prêté par la Ville aux    &lt;/span&gt;&lt;meta content="" name="Titre"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="" name="Mots clés"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Generator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;meta content="Microsoft Word 2008" name="Originator"&gt;&lt;/meta&gt; &lt;link href="file://localhost/Users/edwigemoine/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_filelist.xml" rel="File-List" style="font-family: arial;"&gt;&lt;/link&gt;  &lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:Cambria; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Cambria; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi; 	mso-ansi-language:FR; 	mso-fareast-language:EN-US;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;   &lt;span lang="FR" style="font-family: arial; font-size: 100%;"&gt;É&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;ditions du Petit Véhicule. En sont repartis avec les trois ordinateurs. Et la télévision de l'association voisine, qui donne des cours d'italien. C'était en pleine nuit, sans doute celle de samedi à dimanche. Depuis, Luc Vidal, cheville ouvrière de la petite maison d'édition implantée rue du Coudray, s'arrache les cheveux : « On avait fait des sauvegardes, oui. Mais pas sur le travail de ces dernières semaines. Il nous manque toute une partie de notre mémoire. »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Coup dur pour l'animateur de cette maison associative nantaise, qui fait, indique son site internet, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« la part belle à la poésie, aux romans, aux autobiographies d'auteurs locaux, régionaux et étrangers »&lt;/span&gt;. Le Petit Véhicule publie également &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« des essais, des livres d'histoires »&lt;/span&gt; et des revues. L'une d'elle est baptisée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Incognita&lt;/span&gt;. Son dernier numéro devrait paraître dans les jours prochains. Les textes avaient été revus, corrigés, préparés. Prêt pour la mise en page. Las ! Tout est à refaire. Un boulot considérable. Perdu aussi le travail sur deux ouvrages à paraître. L'un sur Léo Ferré, l'autre sur René Guy Cadou. «&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Ils ont juste pris nos Mac. Pas un bouquin de poésie. Ca aurait été bien pourtant&lt;/span&gt;, regrette ce militant propagateur de littérature. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'en ai fait des cauchemars. Cette nuit, j'ai rêvé qu'on m'avait coupé les bras… »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;A. C.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ouest-France&lt;/span&gt;, le 02-02-2010&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-6225149194850077387?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/6225149194850077387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/02/notre-lieu-de-travail-ete-cambriole-ce.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6225149194850077387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/6225149194850077387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/02/notre-lieu-de-travail-ete-cambriole-ce.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S2qDSPuRu6I/AAAAAAAAABM/1Ra3u2eMjbE/s72-c/Presse-Oc%C3%A9an.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1428468029886436038.post-2392325617316878550</id><published>2010-02-03T01:20:00.000-08:00</published><updated>2010-02-09T00:08:01.506-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les &lt;/span&gt;&lt;em style="font-family: arial;"&gt;Éditions du Petit Véhicule&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; vous présentent son journal en ligne. Vous y trouverez des informations concernant nos parutions ainsi que des billets d'humeur, des vidéos, des articles, etc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bienvenue !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1428468029886436038-2392325617316878550?l=editionsdupetitvehicule.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/feeds/2392325617316878550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/02/les-editions-du-petit-vehicule-vous.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2392325617316878550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1428468029886436038/posts/default/2392325617316878550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://editionsdupetitvehicule.blogspot.com/2010/02/les-editions-du-petit-vehicule-vous.html' title=''/><author><name>Éditions du petit véhicule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01958249772645921922</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://2.bp.blogspot.com/_LQZGNQQgqcw/S5e0kRQD2lI/AAAAAAAAACE/h1rMQ1jk9Yo/S220/Logo.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
